• Un film créé par des enfants à l’hôpital

    Pour sa nouvelle campagne, la Fondation Théodora et ses docteurs Rêves ont proposé à des enfants hospitalisés de participer à un atelier créatif intitulé « Derrière le rideau ». Ce dernier a permis de transformer leur chambre d’hôpital en décor d’une aventure magique qui a donné vie à un film.

    En juin 2022, de jeunes patients de l’hôpital pédiatrique de Lucerne et du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) ont participé au nouvel atelier créatif « Derrière le rideau », en présence des docteurs Rêves de la Fondation Théodora. Il a été demandé aux enfants de faire appel à leur imagination pour créer une histoire unique en son genre… une histoire d’une quête symbolique à la recherche des couleurs volées de l’arc-en-ciel.

    De cette démarche inédite sont nés un documentaire, qui nous plonge dans le milieu hospitalier, au travers des ateliers créatifs animés par les docteurs Rêves ; et un film«Rosie et l’arc-en-ciel », réalisé sur la base des idées des enfants.

    Pensé comme une expérience, « Derrière le Rideau» est une immersion dans les relations privilégiées des docteurs Rêves avec les enfants hospitalisés, mais aussi la preuve qu’un enfant, quelle que soit sa situation, saura toujours nous surprendre et voir les choses différemment. Une invitation à s’évader.

    Prenez part à ce voyage sur derrierelerideau.ch.

    Découvrir le film

    Nous vous souhaitons un bon visionnage ! 🧡

  • Cette playlist met tout simplement de bonne humeur

    La Fondation Théodora célèbre 30 ans de joie et de rires pour les enfants hospitalisés. Cette playlist « good vibes only » sur spotify est dédiée à tous ceux qui ont besoin de moments joyeux et colorés. 💚🎵

    Bonne écoute, bon like et bon partage ! 🧡

  • «Les visites des artistes nous donnent à tous des forces»

     «Les visites des artistes nous donnent à tous des forces»

     

    En visitant régulièrement les enfants et les jeunes polyhandicapés dans le cadre du programme «Monsieur et Madame Rêve», les clowns de Théodora apportent une bulle d’évasion à tous les intervenants. Visite dans le Centre de rééducation d’Affoltern am Albis avec les artistes Ah, Floh et Madame Bonjour.

     

    «Wimbawe, wimbawe, wimbawe» chantonne Ah d’une voix douce et un visage plein d’expressions. Elle a tôt fait d’entraîner la petite Eliane*. La petite fille, timide jusqu’à présent, cherche à pincer elle-même les cordes de l’ukulélé. Son visage rayonne lorsqu’elle parvient à en tirer des sons. «C’était magnifique!» la complimente Ah qui, de joie, fait voler son chapeau tournesol.

    Lukas, 10 ans, doit se rendre à la prochaine thérapie: c’est déjà sa troisième aujourd’hui. Mais avant cela, il souhaite encore voir un tour de magie du duo Floh et Ah. Il observe avec une grande attention, désireux de découvrir comment fonctionne le tour. Les clowns lui en ont déjà enseigné plusieurs. Floh se tourne ensuite vers une fillette, sécurisée dans un lit spécial. Elle semble mentalement absente. Floh l’observe, elle se tient simplement près d’elle. Puis elle commence à fredonner doucement. D’abord une vocalise, puis deux, jusqu’à former peu à peu un rythme. Soudain, le visage de la fillette devient attentif. Floh explique: «Ce travail exige de nous une sensibilité particulièrement aiguisée. Nous sommes attentifs aux moindres changements. C’est ainsi que se crée l’interaction.»

    Parfois, les artistes sont eux-mêmes surpris. Ah nous parle d’une petite fille qui, à la suite d’un accident de voiture, a dû rester longtemps au Centre de rééducation. Pendant les mois où elle était dans le coma, sans réagir à son environnement, les artistes de Théodora attachaient à son lit un ballon en forme de fleur à chacune de leurs visites. «Au réveil de la fillette, nous avons fêté ça  avec les autres enfants. Elle était pleine de joie en nous voyant gonfler les ballons en forme de fleur» nous confie l’artiste avec émotion. A-t-elle perçu les jeux malgré son coma?

    Sensible et constante

    Floh se tourne à présent vers une fillette qui l’observe, assise un peu à l’écart dans son fauteuil roulant. «Aimes-tu les chansons?» La fillette secoue la tête. «Les enfants ne souhaitent pas toujours avoir les clowns auprès d’eux. Ils n’y sont du reste pas obligés» nous dit Corinne, une infirmière. Ah n’insiste pas. Elle montre à la petite Eliane, qui a entre-temps échangé l’ukulélé avec une flûte en métal, une façon ludique de dire «oui» et «non».

    Au centre des préoccupations  des artistes de Théodora: la rencontre individuelle avec chaque enfant. C’est encore plus vrai pour le travail effectué dans le programme «Monsieur et Madame Rêve» mis en place dans les instituts spécialisés. Au Centre de rééducation d’Affoltern, un entretien préalable et approfondi a lieu avec l’équipe soignante avant de commencer la visite. «Les informations rassemblées par le personnel sur l’état physique et psychique des enfants nous aident énormément à effectuer un travail constructif. Contrairement au travail effectué dans les hôpitaux, nous travaillons ici sur une longue période avec les enfants. Cela nous permet de les connaître et de remarquer très rapidement ce qui leur fait du bien sur le moment» explique Floh. Nicole, infirmière, le confirme: «C’est très appréciable de recevoir toujours les mêmes artistes chez nous. Les enfants ont besoin de cette sécurité.»

    «Les artistes de Théodora nous appartiennent»

    L’étroite collaboration entre le personnel et les artistes est très importante pour Luk de Crom, directeur du service d’assistance du centre. «Pour nous, les artistes font partie de l’équipe. Leur contribution est également précieuse pour les collaborateurs. L’activité des clowns implique la spontanéité du personnel. Cette fraîcheur est pour nous-mêmes une aide très importante dans le travail d’encadrement. Les visites des clowns mettent en marche beaucoup de choses.» Il avoue être impressionné par la manière ciblée dont ces artistes travaillent. «Elles apportent à tous une énergie positive: aux patients, à leurs proches et aux soignants. Nous sommes très reconnaissants de pouvoir bénéficier gratuitement de ce service. Cela nous soulage et nous donne une nouvelle force. Les clowns nous apportent un complément idéal dans notre tâche, qui consiste à améliorer la qualité de vie des enfants.»

    Simon, un jeune homme intervenant dans le cadre de son service civil, décrit l’effet de l’action de ces spécialistes de l’humour: «La visite des artistes fait du mercredi après-midi un véritable événement. Les enfants aux fortes capacités cognitives, qui peuvent s’exprimer correctement, expriment clairement leur enthousiasme. L’effet des artistes est visible même chez ceux qui souffrent de forts handicaps. Ils semblent plus présents et sont plus détendus.»

    À la fin de la visite, le petit Noël, six ans, est plein d’énergie. Dans les bras de sa maman, ce petit enfant qui ne peut pas marcher essaie joyeusement de saisir les bulles de savon. Il met ensuite malicieusement le ballon en forme de fleur sous le nez de Ah pour qu’elle en respire le parfum. Noël rit à gorge déployée. OB

    *Noms des enfants modifiés.

  • «Les visites des clowns furent mes plus beaux instants à l’hôpital»

    «Les visites des clowns furent mes plus beaux instants à l’hôpital»

     

    Il y a quelques temps, nous avons reçu ces quelques lignes, touchantes, par la poste : «A 2 ½ ans, j’ai eu le cancer. Ma plus grande joie durant cette période ce fut lorsque les docteurs Rêves venaient me voir et me permettaient d’oublier un moment ma maladie.» Aujourd’hui Qendresa Sadriu a 18 ans. Elle est en bonne santé. Elle revient pour la première fois au Kinderspital de Zurich en compagnie des docteurs Rêves qui surent lui donner le sourire.

     

     

    Tendue et quelque peu fébrile, Qendresa est assise dans le hall d’accueil de l’hôpital des enfants de Zurich, attendant la rencontre avec les docteurs Rêves. L’endroit éveille en elle des souvenirs bouleversants. Il y a 15 ans – elle avait tout juste deux ans et demi- c’est ici qu’est tombé le diagnostic du cancer. Qendresa souffrait d’un neuroblastome, une tumeur maligne qui avait atteint ses ovaires et une partie du plexus nerveux des deux côtés de la colonne vertébrale. En deux ans, elle va subir six opérations, sans oublier les traitements réguliers et les examens douloureux au Kinderspital de Zurich. La chimiothérapie s’accompagne de douleurs et de violentes nausées, elle perd du poids et s’affaiblit de jour en jour. Les chances d’une guérison rapide sont de moins 50% et, à chaque opération, elle risque de ne plus se réveiller ou de rester paralysée. Longtemps, la petite Qendresa n’a pas compris pourquoi elle devait être si souvent hospitalisée et prendre tant de médicaments. Elle sait seulement qu’un matin, en se réveillant, elle a constaté que son oreiller était parsemé de cheveux et qu’elle a compris que quelque chose n’allait pas.

    Rester forte malgré l’hospitalisation

    Durant son long séjour à l’hôpital, Qendresa est restée seule dans sa chambre. Sa famille, et surtout sa maman, venaient la voir aussi souvent que possible. La maman tentait de la distraire avec des histoires et des contes de fées. Pour Qendresa, sa maman est une femme forte et gaie. A certains moments, lorsqu’elle s’éveillait et voyait sa maman debout à la fenêtre, déprimée, les larmes aux yeux de tristesse et de désespoir, elle percevait son immense détresse: toute la famille était arrachée à son quotidien familier à cause de la maladie, des longs traitements et de l’inquiétude, et avait besoin de beaucoup de forces pour comprendre et accepter cette situation.

    Lueur d’espoir tous les jeudis

    Qendresa était encore toute petite, mais elle se souvient que les journées étaient souvent longues et remplies de craintes. Elle était entourée de tuyaux et de beaucoup de personnes qui l’examinaient. A cette époque, le point culminant de la semaine était le jeudi, jour de la visite des docteurs Rêves : «Ma plus grande joie, c’était toujours quand les clowns venaient me voir » raconte-elle, le sourire aux lèvres. Elle se rappelle encore parfaitement de leur première visite. Ce jour-là, elle était particulièrement triste et affaiblie par les médicaments. Sa mère l’avait prévenue de la visite d’un clown. Qendresa ne savait pas ce que signifiait le mot «clown ». Quel individu allait pénétrer dans sa chambre? «Une personne, un animal ou une créature fantastique ?» se demandait la petite fille. Elle était nerveuse. Mais lorsqu’elle entendit frapper à la porte et qu’elle vit entrer un homme vêtu d’une blouse de médecin colorée, portant un gros nez rouge et chaussé de trop grandes chaussures, toutes ses craintes se sont effacées.

    Ensemble, ils ont chanté et rigolé, et Qendresa a pu apprendre quelques tours de magie. «Pendant ces moments, je me plongeais dans un autre monde. Avec le clown, soudain, je ne me sentais plus malade» raconte aujourd’hui la jeune femme. Sa maman appréciait elle aussi les visites des clowns. Pendant un quart d’heure, elle pouvait se détendre un peu et ne plus prendre sur elle la responsabilité de faire régner la bonne humeur dans  la chambre de sa fille. Des moments distrayants inondaient la chambre de fraîcheur. Aujourd’hui, lorsque Qendresa parle des clowns de l’hôpital, ses yeux brillent et elle s’exclame: «C’étaient mes plus beaux moments à l’hôpital ! »

    Ensemble, offrir du rire

    Aujourd’hui aussi, Qendresa se réjouit de ces retrouvailles. De loin, on entend les conversations animées des docteurs Jo et Dada, qui sillonnent aujourd’hui le Kinderspital de Zurich. Ils ouvrent grands les bras à Qendresa. Ensemble, ils se mettent en route pour offrir du rire aux enfants. Une fois que les deux clowns ont reçu les informations nécessaire sur les petits patients du jour auprès du personnel soignant, ils frappent à la première porte. Curieuse des premiers instants, Qendresa reste d’abord au second plan et observe le jeu des clowns.

    La jeune femme admire la manière dont les clowns font réapparaître un peu de couleur dans le quotidien souvent gris des enfants et des familles. «Il est merveilleux de voir comment les clowns impliquent tout l’entourage. Même l’enfant timide qui se tient tout en arrière, et qui se contente d’ouvrir grand les yeux, se met alors à rire.» Au cours de la visite, Qendresa se détend et commence à fredonner les chansons avec les clowns, les enfants et les parents. Un ancien sentiment s’est réveillé, celui qu’elle ressentait en présence des clowns de l‘hôpital lorsqu’elle était dans cette même situation: « A leur côté, je pouvais enfin être moi-même. » Reconnaissante des merveilleux souvenirs que les clowns lui ont donnés au cours de leur visite et pendant son enfance, elle quitte heureuse le Kinderspital de Zurich, avant de conclure, dans un sourire : «Les docteurs Rêves auront toujours une place toute spéciale dans mon cœur. Merci!» LK
     

  • Création de l’EFHCO

    EFHCO: l’union fait la force

    Neuf organisations européennes de clowns d’hôpitaux, dont Théodora, ont uni leurs compétences en créant en mars 2011 la Fédération Européenne des Organisations Hôpital Clown (EFHCO). Retour sur ce projet d’envergure avec les membres du team Théodora.

    Pourquoi ces organisations ont-elles ressenti le besoin de se réunir ? 

    L’activité de clowns d’hôpital est récente et elle a beaucoup évolué en 20 ans. Il existe une multitude d’organisations, agissant sous des formes et des pratiques très diverses. Il s’agissait ici de réunir les organisations professionnelles pour uniformiser nos pratiques et définir ensemble des normes qualitatives qui fassent référence. 
    Une multitude d’organisations de clowns d’hôpitaux, vraiment ?
    La Suisse n’est pas représentative en la matière mais dans certains pays il y a parfois des dizaines d’organisations  actives dans le même secteur géographique ! Rien qu’en Italie, près de 30 nouvelles organisations de clowns d’hôpitaux ont vu le jour après le tremblement de terre de 2009. Elles se retrouvent parfois à plusieurs en visite dans le même hôpital. 

    En quoi cette profusion pose-t-elle problème ?


    C’est qu’on y trouve de tout, des professionels aux amateurs, avec une grande disparité au niveau des critères de qualités, qui sème la confusion auprès des hôpitaux et du public. Il était nécessaire de faire le point, de définir des normes, des contraintes et des qualifications à la pratique de cette activité. 

    Il s’agit donc d’une labellisation au niveau européen ? 


    Actuellement, ces normes sont réunies dans une charte édifiée par l’EFHCO et les membres s’engagent à leur application. Dans un second temps, il s’agit évidemment que cette charte soit reconnue au niveau européen et fasse office de labellisation. 

    La normalisation se situe-t-elle sur la manière de pratiquer des clowns d’hôpitaux ou sur le management des organisations ?


    Les deux. Au niveau des clowns d’hôpitaux, nous allons vers un statut d’artistes professionnels et rémunérés, encadrés par une formation continue, notamment pour garantir une bonne intégration en milieu médical, et au bénéfice d’une direction artistique. Au niveau des organisations, nous souhaitons établir un « gentleman agreement » entre les membres de l’EFHCO pour une cohabitation intelligente et concertée, tant au niveau des visites dans les hôpitaux que dans la collecte de fonds.

    Rendre homogène les pratiques d’organisations issues de cultures différentes n’a pas dû être facile.


    En effet. Chacun veut conserver son identité et préserver ses intérêts, tout en trouvant un fond commun. Par chance, les organisations fondatrices de l’EFHCO fonctionnaient déjà avec des normes qualitatives et éthiques strictes. Elles présentent néanmoins des différences culturelles et des pratiques distinctes, bien rôdées. Pour trouver un consensus, il faut faire preuve d’une certaine flexibilité et dépasser les pratiques dogmatiques.

    Sur quels points ont porté les négociations jusqu’à présent ?


    Certains portent sur des détails, d’autres sur l’essence même de notre activité. Nous avons par exemple eu de longs débats sur les exigences artistiques : faut-il pratiquer en duo ou solo, un directeur artistique est-il utile ou pas, de quel univers professionnel les artistes doivent-ils être issus ? Certains ne voulaient que des comédiens, d’autres que des clowns, d’autres des conteurs. Cela nous a plongés dans des considérations plus profondes, qui nous ont amené à définir ce qu’est un artiste d’arts vivants. 

    Quels sont les principaux projets de l’EFHCO pour ces 3 prochaines années ?


    Consolider et pérenniser la fédération, se faire connaître du public et des milieux médicaux, obtenir la reconnaissance du label au niveau européen, niveler par le haut les pratiques de clowns d’hôpitaux, développer un centre de compétences pour mettre à niveau les organisations qui veulent atteindre ces critères, créer des ponts pour favoriser la mobilité des artistes.

    Quels seront les enjeux majeurs de ces organisations ces prochaines années?


    Les enjeux seront économiques et porteront aussi sur le rôle du clown à l’hôpital. Les deux se rejoignent d’ailleurs. Dans un contexte restrictif, notamment en matière de santé publique, les organisations auront à clarifier le rôle du clown en milieu hospitalier afin d’en préserver l’aspect  ludique et éviter qu’il ne se retrouve dans un rôle d’auxiliaire de soins qui n’est pas le sien. Nous veillerons à ce  qu’il continue à apporter de la joie aux enfants hospitalisés. Avec empathie et un professionnalisme dorénavant reconnu. KK  


    www.efhco.eu
     

     

  • Les news d’été !

    Le Petit Orchestre des Sens vous connaissez ? Découvrez notre reportage à la Fondation Perceval sur les traces de cet orchestre pas comme les autres. Profitez-en pour vous plonger dans les coulisses de la Fondation grâce à une immersion dans l’atelier de couture lausannois où sont confectionnées les blouses de nos artistes. Et évidemment, ne manquez pas de parcourir les actions et événements qui composent le quotidien de la Fondation Théodora.

    Bonne lecture et bel été à vous!

     
     
  • 11 nouveaux docteurs Rêves !

     

    La Fondation Théodora a nommé 11 nouveaux docteurs Rêves au terme d’une formation débutée en septembre 2011. Avec ces nominations, la Fondation Théodora compte dorénavant 58 artistes actifs dans 34 hôpitaux et 18 institutions spécialisées de Suisse.

    Lire le communiqué de presse

  • Votre enfant aime peindre ?

    L’espace contemporain lausannois Empreinte propose aux enfants de 6 à 12 ans de réaliser des toiles sur le thème de Théodora, avec exposition-vente en faveur de la fondation. Pour plus d’informations, cliquez ici.

  • Offrez deux fois plus de joie !

    La rentrée réserve toujours son lot de surprises! Parmi elles: 9 cartes de voeux, inédites, fraîchement sorties de notre nouveau catalogue de cartes de voeux, édition 2013-2014.

    Passez commande et contribuez ainsi à soutenir notre action en faveur des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    Merci pour votre soutien et belle rentrée!

    Catalogue de cartes de voeux 2013-2014

     

  • Newsletter n°30 – Automne 2013

    Newsletter No. 30 A l’hôpital San Giovanni de Bellinzone en compagnie des docteurs Farfalla et Tiramisù. Publié en automne 2013.
  • Bastian Baker dans le dernier spot Théodora!

    La Fondation Théodora, en collaboration avec  Walkingframes/Julia Brütsch lance son nouveau spot publicitaire. On y découvre un docteur Rêves en visite auprès d’un enfant hospitalisé ainsi qu’un invité spécial : Bastian Baker, qui y interprète «Follow the Wind» en duo avec l’enfant.

    Pour son 20ème anniversaire, la Fondation Théodora a le plaisir d’inaugurer un nouveau spot publicitaire, réalisé avec la participation de Bastian Baker, talent de la scène pop suisse et ambassadeur de la Fondation Théodora en 2013. Le spot intitulé «Je suis une popstar à l’hôpital» est l’occasion de montrer de quelle façon nos docteurs Rêves, ici avec la complicité de Bastian Baker, sont capables de créer un univers imaginaire pour offrir quelques instants d’évasion aux enfants hospitalisés.

    Le spot «Je suis une popstar à l’hôpital» s’inscrit dans la continuité des spots «Je suis une princesse à l’hôpital» et «Je suis un pirate à l’hôpital», un concept initié en 2012 par la Fondation Théodora et qui a pour but de partager, avec le grand public, la magie qui se crée lors des visites individuelles de nos artistes auprès des enfants hospitalisés. Des instants volés au temps, qui dessinent des sourires sur le visage des enfants et perdurent bien après la visite des docteurs Rêves.

    Le spot de 47 secondes a été tourné en une journée dans un studio de Zürich (plateau à fond vert). Durant le tournage, les comédiens ainsi que toute l’équipe ont dû se représenter mentalement le futur monde imaginaire, le décor animé n’ayant été ajouté qu’à la postproduction en recourant à l’animation assistée par ordinateur.
     

  • Nuit du Rire 2013

    Nuit du Rire 2013

    Merci d’avoir participé à la tombola de la Nuit du Rire 2013 à Lausanne!

    Félicitations aux gagnants! 
    Liste des lots

    Vous pouvez retirer vos lots à la Fondation Théodora du lundi au vendredi de 8h – 17h30, jusqu’au 28 février 2014.
    Passé ce délai, les lots seront remis en jeu dans le cadre d’une prochaine tombola. Merci.
  • News de printemps 2014!

    Moments d’émotions avec le docteur Rêves

    Cela fait 13 ans que Liz Monteleone se rend chaque semaine dans les hôpitaux et institutions spécialisées suisses pour la Fondation Théodora. Son arrivée est toujours synonyme de gaieté, qu’elle soit docteur Floh ou Madame Rêves, elle embellit le quotidien des petits patients et de leurs familles.

    Un lundi après-midi au service pédiatrique de l’Hôpital Cantonal de Baden. Ce jour-là, les douces notes d’un ukulélé viennent embellir les sons habituels d’un hôpital. Les voici qui se rapprochent… Et soudain, elle est là ! Pleine de gaieté, dans ses immenses chaussures rouges et sa blouse de docteur parsemée de boutons, bandelettes et macarons, les cheveux piqués de pâquerettes et un collier de bobines de fil autour du cou. Son visage malicieux de clown rayonne de bonheur. Liz Monteleone, alias docteur Floh, est prête pour ses visites. En plus de son ukulélé, elle porte une sacoche verte en bandoulière – une véritable pochette surprise, débordante de merveilles colorées: ballons de baudruche, jeux de cartes, autocollants, bulles de savon et un petit cochon en plastique. Est-ce la sacoche qui vient de roter? Mais oui! C’était le petit cochon Eberhard, qui semble avoir des problèmes digestifs.

    Après avoir discuté du planning des visites avec les infirmières du service, docteur Floh, informée de l’état de santé des patients, peut démarrer sa tournée. Dans le couloir, deux jeunes garçons observent le clown, fascinés. «Comment tu t’appelles ?» demande docteur Floh à l’un d’eux. «Julian», répond-il. «Tu es mal étiqueté!», s’exclame l’artiste en montrant son t-shirt : «C’est écrit ARIZONA ici! »

    Atterrissage sur la terre

    Docteur Floh commence sa tournée par l’unité de néonatologie. Un petit garçon, né quelques semaines trop tôt, est en couveuse. Le respirateur siffle à intervalles réguliers. Il est entouré de moniteurs indiquant la moindre irrégularité à l’aide de signaux sonores. La tension des parents croît à chaque son inhabituel. Docteur Floh observe le bébé prématuré dans son abri de verre et commence à lui parler : «Ah, je vois, tu es en route dans ton vaisseau spatial. De quelle planète viens-tu?», elle s’adresse alors aux parents : «Mais quel petit garçon courageux! Regardez un peu comme il est concentré, il est en train de préparer son atterrissage. Il veut conquérir le monde!», détournant ainsi les parents de leurs inquiétudes durant quelques instants.

    Le cochon et la dinde

    L’artiste poursuit sa visite en se rendant auprès des enfants opérés le matin. Elle passe la tête dans l’embrasure de la porte : «Bonjour. Oh, vous êtes encore tous au lit! Vous êtes en vacances?» demande-t-elle aux deux petites filles d’environ six et dix ans. Elles semblent fatiguées mais l’irruption de docteur Floh a piqué leur curiosité. Leurs mères aussi se réjouissent de la visite de ce joyeux clown. La plus jeune des petites filles s’est assise et semble avoir complètement oublié la transfusion reliée à son bras. Docteur Floh propose de modeler un animal en ballon, lequel aimerait-elle ? Un cochon d’Inde rose! Pendant que l’artiste s’exécute, la fillette l’observe attentivement : gonflant le long ballon, le tournant, le pliant, le faisant crisser entre ses doigts. Ravie, la petite fille raconte qu’elle a aussi des cochons d’Inde à la maison. «Tu as aussi une dinde? », lui demande docteur Floh. La petite répond d’un non énergique. «Alors ce n’est pas un cochon-dinde, c’est juste un cochon !» en conclut l’artiste, provocant les rires de tous.

    Le massage du joyeux petit cochon

    Lorsque Liz Monteleone se trouve au Centre de Réhabilitation pour enfants et adolescents d’Affoltern, elle endosse un autre rôle, celui de Madame Rêves. Accompagnée de Monsieur Rêves, elle rend visite aux enfants polyhandicapés. C’est une activité qui requiert beaucoup de tact. Selon leur degré de handicap, les enfants expriment de manière très différente ce qui leur plaît ou non. Madame Rêves teste le terrain avec grande précaution et tente d’entrer en lien avec les enfants en suscitant différentes perceptions sensorielles, le toucher, l’ouïe… Sa mascotte, un petit cochon en peluche assis sur un trèfle à quatre feuilles, vient parfois à la rescousse : c’est lui qui masse la main d’un enfant, à grand renfort de grognements et de mâchonnements sonores. Ou bien elle fait la fusée en gonflant un ballon et le laissant filer dans les airs. Chaque enfant réagit différemment. Parfois, il s’agit d’un simple échange de regards. Certains sont visiblement apaisés et se détendent. D’autres laissent libre cours à leur joie, rient à pleins poumons et applaudissent.

    Le petit cirque de puces

    La présence de l’artiste, à l’hôpital comme en institution spécialisée, remplace inquiétudes et douleurs par une véritable gaieté contagieuse. Durant cette parenthèse, tout n’est plus que jeux dans une atmosphère détachée du temps et du lieu. Docteur Floh est dotée d’une imagination débordante et possède des tonnes de joie et de bonheur à offrir. «Les gens me confondent sans cesse avec un clown», plaisante-t-elle. Entamant une nouvelle chanson sur son ukulélé, elle s’éclipse d’un pas de danse. Dans son sillage, quelques notes de musique restent en suspension.

    Texte: Bettina Hersberger

     

     

  • News de l’été!

    Un petit orchestre aux grands effets

    Les artistes Vala Willi, Sturzman et ImSchuss dans leur trio musical. 

    C’est l’été, il fait chaud. Les oiseaux gazouillent à qui mieux mieux et le soleil taquine le nez. Le vaste site de l’institution spécialisée Zur Hoffnung invite à s’attarder. Pendant que les enfants jouent dehors, tout est calme dans les locaux. Pas âme qui vive dans la grande salle précédant les salles de classe du premier étage. Seul un rideau rouge de théâtre trahit l’événement spécial imminent: aujourd’hui se produit le Petit Orchestre des Sens. Ce trio d’artistes rigolos est formé par Vala Willi, ImSchuss et Sturzman.

    Le coffre aux merveilles livre ses trésors musicaux

    Quelques minutes avant le début du spectacle, enfants et ados arrivent avec chaises et coussins, suivis de leurs accompagnateurs, et se placent devant le rideau de la scène. Tous attendent impatiemment le début du spectacle. Soudain, Vala Willi et ImSchuss se retrouvent au milieu du public et saluent personnellement les quelque 50 spectateurs. Une fois toutes les mains serrées, place au spectacle musical: Vala Willi attrape sa clarinette, ImSchuss sa guitare. Mais à peine ont-elles joué les premières mesures que le rideau de la scène se lève et que Sturzman apparaît avec sa trompette rutilante. Qui aura le droit de jouer en premier? Avec ses pitreries, tours de force et musique en folie, le trio conquiert son public en un clin d’œil. Le programme varié réunit les sons de sept instruments différents: clarinette, guitare, ukulele, accordéon, trompette, trombone et sousaphone. La musique emporte le public telle une douce vague marine et répand rapidement une joyeuse ambiance. Les enfants rient, se balancent, applaudissent en cadence et chantent avec les artistes. Certains se lèvent et se mettent à danser.

    Un programme interactif pour tous les sens

    La Fondation Théodora a introduit  le Petit Orchestre des Sens en 2013 dans la continuité du programme Monsieur et Madame Rêves. «Le Petit Orchestre des Sens est destiné aux enfants polyhandicapés. Il stimule l’ouïe et la vue. Par la musique, les mimiques, la gestuelle et les odeurs, les sens sont éveillés d’une manière simple» explique Thierry Jacquier, responsable de la formation des artistes de la Fondation Théodora.

    La singularité du programme réside dans le fait que les enfants ne se contentent pas de regarder et d’écouter, mais peuvent aussi participer. Les artistes créent un climat de confiance et invitent l’enfant à prendre une part active au programme, leur permettant ainsi de plonger dans un univers fantaisiste où, pour une fois, ce sont eux les clowns. La représentation laisse suffisamment de place à l’improvisation et s’adapte à la situation. Les accompagnateurs eux-mêmes profitent de cette joyeuse parenthèse.

    Des clowns à câliner

    Vala Willi manie en experte l’art de la mimique. Assise sur un tabouret, elle penche la tête, tord la bouche vers le bas et soupire. «Tu es triste?» demande un enfant. Et en effet: Vala Willi commence à renifler et à pleurnicher, prend un mouchoir et se mouche. Un enfant monte spontanément sur la scène et prend Vala Willi dans ses bras. Toute heureuse d’être consolée, elle se coince le mouchoir entre le nez et la lèvre supérieure, entame une chanson joyeuse à l’accordéon. Le petit garçon bat la mesure dans ses mains et se met à danser. Les enfants se mettent ensuite un chapeau et un nez rouge. ImSchuss balance un chapeau sur le bout de son pied et le catapulte sur sa tête, accompagnée d’une touche musicale. Un tonnerre d’applaudissements salue ce tour de force. Pour finir, le trio joue un morceau que les enfants connaissent bien et qu’ils peuvent chanter ou sur lequel ils peuvent danser. Sur un bouquet de

    bulles de savon, les artistes prennent congé de leur public conquis qui en redemande.

    «C’était très impressionnant de voir la réaction des enfants» confie le directeur de l’institution Roger Fürst après la représentation. «Un enfant d’ordinaire bruyant était sage comme une image. Un autre, plutôt renfermé, est sorti de sa réserve pour danser avec entrain sur la scène.» Nadia Alessio, institutrice à l’école primaire, a également constaté l’effet du programme sur ses élèves: «Quand la musique s’est faite plus forte, j’ai craint des débordements. Mais les enfants étaient tellement fascinés qu’ils sont restés attentifs, se concentrant entièrement sur le spectacle.»

    Entretemps, la salle s’est vidée, le rideau rouge est retombé. Quelques plumes roses du costume de Vala Willis sont les seuls vestiges de ce joyeux spectacle. Le calme revient lentement, mais… lentement seulement: Sturzman surgit au tournant, poursuivi par trois enfants qui tentent de l’attraper.

    Texte: Bettina Hersberger
    Fotos: Iris Stutz

    L’institution spécialisée Zur Hoffnung est une institution du département éducatif du canton de Bâle-Ville. Il est destiné aux enfants et adolescents atteints de handicap mental, physique ou polyhandicapés. Les artistes de la Fondation Théodora y interviennent régulièrement depuis 2006. Le Petit Orchestre des Sens s’y produit deux fois par an.

     

     

  • De joyeuses Fêtes des familles à Lausanne et Berne

    De joyeuses Fêtes des familles à Lausanne et Berne

    Deux journées exceptionnelles pour s’amuser avec les docteurs Rêves de Théodora!

    Les Fêtes des familles 2014 qui se sont déroulées au Théâtre de Beaulieu à Lausanne et au Kultur Casino à Berne ont rencontré un franc succès.
    La bonne humeur était au rendez-vous et les animations ont ravi les enfants et les parents, comme l’atelier de customisation de t-shirts mis sur pied par notre partenaire H&M. Point culminant de ces manifestations: la représentation de « Rire d’urgence » spectacle humoristique concocté par les docteurs Rêves espagnols.

    Merci à toutes les familles d’avoir répondu présentes à l’invitation de Théodora!

    Galerie photo

     

    « Chère équipe de la Fondation Théodora,
    Ma fille et moi aimerions vous remercier encore une fois chaleureusement pour le programme de la fête Théodora.
    Mon petit-fils était enthousiasmé par les ateliers proposés comme la sculpture de ballons et les tshirts à peindre.
    Tout de bon pour votre Fondation et les petits patients. »
    Kathrin Kleiner par e-mail

  • Offrez deux fois plus de joie!

    Les dix cartes que nous avons le plaisir de vous présenter sont produites en Suisse et répondent aux meilleurs standards de qualité, au niveau de l’impression comme dans le choix du papier, certifié FSC par respect pour l’environnement. Si vous préférez renoncer au papier, nous vous proposons volontiers les sujets marqués avec (*) sous forme d’e-card.

    «Faire un don : une autre forme de cadeau»

    Dans le cadre de votre entreprise, vous pouvez aussi manifester votre soutien à Théodora en remplaçant le traditionnel envoi de cadeaux commerciaux par un don en faveur de la Fondation.

    Si vous souhaitez communiquer à votre clientèle cet engagement, vous avez la possibilité de le faire par l’impression d’un texte personnalisé.

    Nous vous remercions par avance de votre précieux soutien!

    Catalogue de cartes de voeux

  • News d’automne!

    Retrouvailles avec de bonnes étoiles

    Joyeuse animation à l’hôpital de l’Île en compagnie des docteurs Rêves.


    Ramón Blank est au cinéma Maxx de Lucerne. Le film n’a pas encore commencé, les spots publicitaires défilent à l’écran. Lorsque Ramón voit soudain apparaître un clown vêtu d’une blouse multicolore qui joue de la guitare au chevet d’une jeune fille, son cœur se met à battre la chamade. Le jeune homme de 17 ans se souvient vaguement : un homme au nez rouge, qui porte aussi une blouse, et transforme des ballons de baudruche colorés en animaux. C’était il y a bien longtemps. Il y a 13 ans exactement, Ramón avait alors quatre ans et fut hospitalisé trois semaines à l’hôpital de l’Île de Berne. Au printemps 2001, le médecin constata une arythmie cardiaque chez le petit garçon. Des examens furent pratiqués immédiatement, qui révélèrent un trou dans son cœur et la nécessité d’une opération. Les docteurs Rêves firent alors leur possible pour égayer son quotidien à l’hôpital. Lorsque Ramón rentre chez lui après le cinéma, il recherche les docteurs Rêves sur Google et envoie spontanément un e-mail à la Fondation Théodora : les docteurs Rêves lui ont fait jadis tant de bien, il aimerait à présent leur rendre la pareille. Comment pourrait-il s’y prendre?
    Nous retrouvons Ramón un peu nerveux à l’accueil de la clinique pédiatrique de l’hôpital de l’Île de Berne. Son e-mail n’est pas passé inaperçu, la Fondation Théodora l’a invité à accompagner deux docteurs Rêves lors de leurs visites, afin de préparer sa propre action caritative. Lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvre sur les artistes de la Fondation Théodora attifés de leurs joyeux costumes de médecin, il leur offre un large sourire. Celui qui porte un chapeau Panama décoré d’un but de foot miniature lui est familier : c’est le docteur Hatschi. Celui-ci s’avance vers Ramón et lui serre la main avec enthousiasme. « C’est génial de te revoir, tu vas bien ? » Ramón acquiesce d’un mouvement de tête, l’émotion lui coupe la voix. Docteur Gili Gili se présente à son tour. Elle, docteur Hatschi et Ramón vont entamer leur tournée et rendre visite aux enfants du service de chirurgie.
     

    « Le ‘ docteur Rêves-assistant Ramón ’ tire un but contre Belle »

    Ramón est tout d’abord introduit dans l’univers des docteurs Rêves par un petit geste : docteur Hatschi lui remet solennellement un nez en mousse rouge. Ramón s’empresse de le mettre puis ils se rendent au bureau des soignants. Comme d’habitude, les artistes y sont informés de l’état de santé des jeunes patients. Lorsque docteur Hatschi, docteur Gili Gili et le « docteur Rêves-assistant Ramón » poussent la porte de la première chambre, Liam les y attend déjà avec impatience, tout sourire. Il a été opéré il y a cinq jours et doit encore se déplacer en fauteuil roulant pour se ménager. Docteur Hatschi lui présente Ramón: « Nous t’avons amené une star. Il y a plusieurs années, il a dû être hospitalisé, comme toi. Aujourd’hui, il nous donne un coup de main pendant les visites. » Le trio fabrique une panthère rose avec des ballons de baudruche, Ramón fait de la magie en suivant les instructions secrètes du docteur Hatschi, réussit à transformer une balle en deux. Puis il a finalement le droit de tenir la sacro-sainte poule du docteur Hatschi, Belle, faite de ballons de baudruche, qui l’accompagne fidèlement depuis sept ans. Il s’agit de son accessoire le plus important. Belle doit à présent jouer les gardiennes de but – la coupe du monde vient juste de s’achever et docteur Hatschi est encore sous l’emprise du ballon rond – tandis que Liam vise les buts avec un ballon en mousse. Il règne une ambiance décontractée; Ramón assiste les docteurs Rêves avec suffisamment de sérieux, sans pour autant s’empêcher de sourire de temps à autre.
     

    Ramón a choisi une profession de santé – un choix influencé par les artistes de la Fondation Théodora

    Alors qu’ils sont de nouveau tous les trois dans le couloir, il déclare enthousiaste : « C’est vraiment un travail fantastique ! » Puis ajoute après un instant de réflexion : « Je pense que vos visites m’ont influencé dans ma décision de suivre une formation d’assistant en soins et santé communautaire. Certaines personnes ressentent toujours un certain malaise lorsqu’elles pénètrent l’univers hospitalier, alors que moi, il m’a toujours fasciné. » Il aimerait tant que les artistes de la Fondation Théodora fassent aussi leurs visites dans son institut de formation médicale, mais celui-ci ne possède pas de service pédiatrique. Ramón est convaincu d’une chose : « Les docteurs Rêves mettent de la couleur dans l’univers blanc de l’hôpital. » Docteur Hatschi acquiesce de la tête avant d’expliquer : « Aujourd’hui, notre présence  fait partie des choses établies. Quand tu étais petit, nous n’étions que peu d’artistes et on nous considérait comme une véritable nouveauté. Entre-temps, les choses ont évolué et nous pouvons à présent compter sur leur soutien de nombreuses personnes. C’est la raison pour laquelle nous avons la possibilité d’être présent dans de nombreux hôpitaux. La plupart des enfants et parents savent qu’un personnage hors du commun s’occupe régulièrement d’eux à l’hôpital. » Et d’ajouter que le personnel soignant  prend les docteurs Rêves au sérieux et que leur collaboration est devenue aussi évidente que professionnelle. « Et je suis ravi, après dix-sept ans, de pouvoir transmettre mon expérience à de jeunes docteurs Rêves. »
     
    Les voici en route vers le prochain patient. Une petite fille aux deux bras bandés attend sur son lit avec sa grand-mère, son frère et sa sœur. Belle la poule ressent une envie pressante de pondre un œuf et décide de s’installer sur la main de la petite fille. Ramón, à qui le docteur Hatschi a donné en secret un tout petit poussin, le fait justement éclore. Alors que les docteurs Rêves tournent un regard ébahi vers le poussin, la petite fille et sa famille éclatent de rire. Pour marquer cette journée mémorable, le docteur Gili Gili entame un chant fait de caquètements, accompagnée par sa guitare. Alors que celle-ci quitte la chambre en faisant au revoir de la main, Ramón se laisse tomber sur une chaise dans le couloir et s’esclaffe : « Ouaouh ! C’est fou et tellement merveilleux à la fois. Je suis si content de pouvoir revivre tout ça. »
     

    Texte: Anouk Holthuizen
    Photos: Daniel Rihs

    Docteur Hatschi

    La Fondation Théodora fêtait tout juste ses deux ans lorsque Rolf Jaisli, alias docteur Hatschi, y entra en tant que docteur Rêves – c’était il y a dix-sept ans de cela. Ce père de trois enfants, à présent adultes, continue d’émerveiller les enfants à l’Hôpital de l’Île, à l’hôpital universitaire pédiatrique des deux Bâle (UKBB) ainsi qu’au C.D.N. de la fondation Wildermeth Bienne. Comme tous les docteurs Rêves, il possède ses accessoires fétiches. Le sien est une poule en ballons de baudruche répondant au nom de Belle.

     

     

     

  • Newsletter Noël 2014

     

    « Le sourire que tu envoies revient vers toi. »

    Proverbe indien

    Offrir et recevoir un sourire peut faire des miracles ! Chaque jour, nos artistes constatent à quel point la joie est communicative auprès des enfants et des familles qu’ils rencontrent.

    Cette année, la Fondation Théodora fête ses 21 ans, c’est toute une génération qu’elle a vue grandir ! Quand nous rencontrons ces enfants devenus adultes, c’est l’occasion d’échanger les souvenirs émerveillés qu’ils gardent des docteurs Rêves. Ils n’ont pas oublié les visites de ces artistes qui les ont touchés souvent profondément.

    Chers donateurs, chers bénévoles et chers partenaires de la Fondation Théodora: grâce à votre soutien, ces 21 années ont été emplies de moments de joie et d’insouciance partagés.

     

     

    Nous vous remercions du fond du coeur pour votre fidèle soutien et pour la confiance que vous nous témoignez. Nous vous souhaitons, à vous et tous ceux qui vous sont chers, un joyeux Noël et vous transmettons tous nos voeux de bonheur pour la nouvelle année.

    Chaleureusement,
    l’équipe de la Fondation Théodora

    Newsletter Noël 2014

  • Histoires de vie

    Le 21 décembre dernier, l’émission « Storie » de la RSI LA1 s’est penchée sur le travail de trois artistes Théodora lors de leurs visites hebdomadaires auprès d’enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées au Tessin.  

    Le reportage montre de manière saisissante comment des personnes, dans des situations de vie très différentes, se rencontrent et échangent – que ce soit dans l’ambiance particulière d’un hôpital ou d’une institution pour enfants polyhandicapés. On y voit en effet les docteurs Rêve de la Fondation Théodora, les petits patients, ainsi que leurs proches, vivre et partager des moments d’émerveillement et de joie. Des instants qui viendront enrichir mutuellement leurs histoires de vie.

    Voici l’émission: Storie 21.12.2014.

    Bon visionnage!

  • Mystère à Lausanne

    Ce matin à la gare du Flon à Lausanne est apparue une oeuvre mystérieuse, fantastique, presque magique: un lit flottant sur une mer de boules colorées. Pourquoi est-il là et que va-t-il se passer? Vous en saurez bientôt plus!

     

     

     

      

  • Partagez votre sourire!

    «Laughter is the music of our souls.» (Le rire est la musique de l’âme)
    (Proverbe indien)

    Le 20 mars est la Journée internationale du bonheur. A cette occasion, la Fondation Théodora, qui habituellement offre des moments de joie aux enfants hospitalisés grâce à ses artistes, a décidé de célébrer avec le public le bonheur et la joie durant toute la semaine. Bonne nouvelle, vous pouvez vous associer à cette action!

    Aidez-nous à transmettre de la joie sur les réseaux sociaux en partageant votre plus beau sourire avec vos amis.

    Comment procéder?
    1) Vous pouvez vous procurer un cœur à Lucerne ou à la gare de Lausanne-Flon, l’imprimer chez vous directement ou en fabriquer un (cœur).
    2) Faites un selfie vous représentant avec votre cœur.
    3) Postez-le sur Facebook, Instagram ou Twitter en ajoutant le hashtag #giveasmile.
    4) Encouragez vos amis à faire de même.

    Nous vous remercions du fond du cœur!

    P.S. Bientôt vous saurez ce qui se passera à Lausanne et à Lucerne!

  • Journée du bonheur

    La Fondation Théodora vous souhaite une merveilleuse Journée du bonheur avec beaucoup de sourires et de joie. Offrez vous aussi un sourire aux enfants hospitalisé, dans les institutions spécialisées, à vos amis et à nous tous! Regardez ici comment ça fonctionne. Merci de  tout cœur.

    Si vous souhaitez fêter avec nous en direct, rejoignez-nous cet après-midi à la gare du Flon à Lausanne. Nos artistes seront sur place de 12 à 18 heure et transmettront joie et magie!

  • Journée du bonheur

    La Fondation Théodora vous souhaite une merveilleuse Journée du bonheur avec beaucoup de sourires et de joie. Offrez vous aussi un sourire aux enfants hospitalisé, dans les institutions spécialisées, à vos amis et à nous tous! Regardez ici comment ça fonctionne. Merci de  tout cœur.

    Si vous souhaitez fêter avec nous en direct, rejoignez-nous cet après-midi à la gare du Flon à Lausanne. Nos artistes seront sur place de 12 à 18 heure et transmettront joie et magie!

  • On a célébré le bonheur à Lausanne et à Lucerne

    Retour en images sur une journée pleine de joie, de rires et de bonheur. Merci à celles et ceux qui ont célébré ce jour spécial avec nous!

    Quelques photos et un reportage de la chaîne de télévision régionale La Télé pour revivre ces sympathiques moments.

    D’autres images sont à découvrir nos comptes Facebook et Instagram

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Newsletter n°34 – Printemps 2015

    En balade avec deux semeuses de rêves

    En cette journée de février, le soleil se montre généreux pour la saison. Ses doux rayons traversent les fenêtres et illuminent les nombreuses fresques du service de pédiatrie de l’Hôpital du Jura à Delémont. Ici, c’est une étoile filante qui nous sourit. Un peu plus loin sur un mur, des poissons ailés  nagent dans un océan de notes de musique. Un univers enfantin qui apporte de la couleur et de la chaleur.

    Une girafe à l’étage des tulipes

    Arrivés au 11e étage, les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur un champ de tulipes géantes. De tailles et de couleurs variées, les fleurs s’illuminent comme par magie à notre passage. Contrairement aux apparences, nous ne sommes pas avec Alice aux pays des merveilles mais bien au service de pédiatrie du CHUV. Espaces colorés, mobilier adapté aux enfants, illustrations d’animaux sur les panneaux signalétiques, l’étage se différencie nettement du reste de l’hôpital. Une ambiance un brin onirique et apaisante qui nous accompagnera tout au long de notre visite.
    Nous retrouvons Alexandre, alias docteur Zazoo, dans le bureau de l’infirmière cheffe d’unité de soin. Toutes les visites des docteurs Rêves débutent par ce moment important. Le personnel soignant informe les artistes du profil des petits patients qu’ils vont côtoyer. Prénoms, âges des enfants, état de santé, présence ou non des parents, précautions à prendre, tout y passe afin de préparer au mieux les artistes. Alexandre écoute, pose des questions, tout en annotant soigneusement sa feuille de visite. Une aide précieuse même si tout n’est pas prévisible. « Un hôpital ça bouge, c’est en mouvement, de nouveaux patients peuvent être admis durant nos visites par exemple, il faut constamment s’adapter » confie Alexandre, juste avant de nous quitter pour revêtir ses attributs de docteur Rêves.
     

    Ambiance « savane » en pédiatrie

    Un peu plus tard, des notes de guitare résonnent dans les couloirs et nous voyons Alexandre, désormais docteur Zazoo, s’approcher au loin en poussant la chansonnette. A ses côtés, nous distinguons une grande forme le dépassant de plusieurs têtes. Plus ils s’approchent, plus les choses deviennent claires, docteur Zazoo est accompagné d’une girafe à roulettes ! « Elle s’appelle Mama Twiga, elle vient de Tanzanie. N’ayez pas peur, elle ne mange que les feuilles des arbres, pas les médecins ! », docteur Zazoo se veut rassurant avec le personnel soignant. Ça n’est effectivement pas tous les jours qu’une girafe vient leur rendre visite. Cette grande et sympathique marionnette suscite curiosité, sourires et dialogue dans les couloirs, des instants légers et bienvenus pour tous ces professionnels œuvrant quotidiennement pour le bien des petits patients.
     

    Découvrez la suite de l’histoire dans notre newsletter 34, à télécharger ci-dessous:

    Photo: Pierre-Yves Massot
  • Une plume pour vos lectures

    Spécialisée dans la création d’objets esthétiques et innovants, la marque Kosha a réalisé une édition spéciale de son marque-parge « Heritage ». Une élégante plume en acier inox, de fabrication suisse, dont une partie des ventes sera reversée à la Fondation Théodora. Chaque marque-page porte au dos la gravure suivante : « A feather, as soft and light as the laughter of a child » [« Une plume, aussi douce et légère que le rire d’un enfant »]. 

    Limitée à 999 exemplaires, cette édition spéciale est proposée au prix de 79 fr. Un bel objet pour accompagner vos lectures, à commander sur www.kosha.ch/theodora ou par téléphone au 021 652 77 77.

     

     

     

  • Une journée pour faire sourire les enfants à l’hôpital

    Le 10 avril 2015, le groupe BESTSELLER a organisé une action de charité intitulée GIVE-A-DAY. Durant cette journée, le chiffre d’affaires net encaissé par les succursales du groupe dans le monde a été reversé à des projets caritatifs. En Suisse, c’est la Fondation Théodora qui a profité de l’action.

    BESTSELLER, un groupe international dans le secteur de la mode (marques comme VERO MODA, JACK & JONES et ONLY), a organisé une journée caritative au niveau mondial le 10 avril 2015. Baptisé « GIVE-A-DAY », cet événement a impliqué toutes les marques du groupe sous la devise « look good, do good ». Le concept était le suivant: tout ce que les clients dépensaient dans les succursales, succursales partenaires et dans le shop online le 10 avril, y compris les encaissements liés aux relations commerciales b2b, était reversé à des projets d’organisations caritatives.

    Chaque société nationale BESTSELLER a privilégié des projets caritatifs locaux. En Suisse, le choix s’est porté sur la Fondation Théodora. BESTSELLER Suisse a ainsi mis à disposition 50% de son chiffre d‘affaires du 10 avril 2015 pour l’activité égayante des artistes Théodora. Le 50% restant a été reversé à d’autres ONG globales.

    Rendre quelque chose à la société
    « Nous sommes ravis de pouvoir soutenir la Fondation Théodora et, par ce biais, les enfants dans des situations difficiles. Le 10 avril, nous serons unis pour faire du bien – à échelle mondiale et ici en Suisse. Pour nous, c’est important de pouvoir rendre quelque chose à la société. Car c’est de cette société que font partie nos clients qui nous ont permis de prospérer », explique Davide Licini, Commercial Country Manager de BESTSELLER Suisse.

    André Poulie, président et co-fondateur de la Fondation Théodora, se réjouit de l’action: « Je trouve merveilleux et admirable qu’une telle journée, dans laquelle la charité se trouve au premier lieu, soit organisée. Avec cette action, BESTSELLER fait preuve d’une immense solidarité – une solidarité dont de milliers d’enfants pourront profiter. Je suis énormément reconnaissant ».

     

     

     

    Des collaborateurs et collaboratrices de BESTSELLER présentent            André Poulie dans une boutique VERO MODA à Nyon
    l’action GIVE-A-DAY  

    BESTSELLER est une entreprise familiale dans le secteur de la mode, créée en Danemark en 1975. Aujourd’hui, le groupe compte 15‘000 collaborateurs dans plus de 70 pays autour du monde. Les marques BESTSELLER sont vendues dans 3’000 succursales propres dans 38 marchés et environ 15‘000 boutiques et grands magasins.
    www.bestseller.com
    www.bestsellergiveaday.com

     

  • Apprentis savonniers au grand cœur

    Sans aucune connaissance en la matière, la famille Steiner Bourquard s’est lancée comme défi, en début d’année passée, de produire et de vendre des savons artisanaux en faveur de la Fondation Théodora. Durant des mois, parents et enfants ont ainsi étudié l’art subtil des savonniers. La tâche ne fut pas aisée mais, après de nombreux tests, la petite famille a réussi à confectionner une véritable collection de savons artisanaux aux senteurs diverses. Très impliqués, ils ont même réalisé les emballages des différentes sortes de savons.

    Vendus sur les marchés de Courchapoix et de Delémont les 6 et 7 décembre dernier, les savons de la famille Steiner Bourquard ont connu un réel succès auprès du public ! Au final, parents et enfant ont récolté la magnifique somme de 3000 fr. pour la Fondation Théodora. Toute l’équipe de la Fondation Théodora les remercie pour leur engagement et ce bel acte de solidarité envers les enfants hospitalisés.

    La collection de savons artisanaux confectionnés par la famille Steiner Bourquard. Baptisés TAM-TAM en référence aux prénoms des enfants (Théo, Anna et Maxime).

    La famille Steiner Bourquard remet le chèque de 3000 fr.  à Arizdon Mustafa (à g. ) de la Fondation Théodora. 

       

     

  • Nouveau spot Théodora

    Nous sommes heureux de vous présenter notre nouveau spot publicitaire qui illustre, de manière subtile et poétique, la mission et l’action de la Fondation Théodora.

    Ce court-métrage de 30 secondes montre la visite d’un docteur Rêves de la Fondation Théodora à un enfant hospitalisé. Une visite durant laquelle tous deux plongent dans un monde enchanté. Le temps d’un moment magique, l’enfant s’envole avec Bertrand Piccard pour un voyage de découvertes à bord d’un petit avion.

    Nous nous réjouissons de cette collaboration avec le célèbre aventurier et scientifique Bertrand Piccard, actuellement engagé dans une tentative de tour du monde en avion solaire. En participant à ce nouveau spot, il rend hommage à la Fondation.

    Le spot TV et cinéma a été réalisé par Take Off Productions à Fribourg. Il sera bientôt diffusé dans les cinémas kitag, Pathé et Arena, ainsi que sur les chaînes télé TF1, ProSieben, RTL, SAT.1 et VOX. Ces emplacements publicitaires nous sont offerts.

    Nous remercions chaleureusement nos partenaires pour leur soutien apporté à la production et à la diffusion du spot, notamment Bertrand Piccard, Take Off Productions et les exploitants des salles de cinéma kitag, Pathé et Arena.

     

  • Nouveau spot Théodora

    Nous sommes heureux de vous présenter notre nouveau spot publicitaire qui illustre, de manière subtile et poétique, la mission et l’action de la Fondation Théodora.

    Ce court-métrage de 30 secondes montre la visite d’un docteur Rêves de la Fondation Théodora à un enfant hospitalisé. Une visite durant laquelle tous deux plongent dans un monde enchanté. Le temps d’un moment magique, l’enfant s’envole avec Bertrand Piccard pour un voyage de découvertes à bord d’un petit avion.

    Nous nous réjouissons de cette collaboration avec le célèbre aventurier et scientifique Bertrand Piccard, actuellement engagé dans une tentative de tour du monde en avion solaire. En participant à ce nouveau spot, il rend hommage à la Fondation.

    Le spot TV et cinéma a été réalisé par Take Off Productions à Fribourg. Il sera bientôt diffusé dans les cinémas kitag, Pathé et Arena, ainsi que sur les chaînes télé TF1, ProSieben, RTL, SAT.1 et VOX. Ces emplacements publicitaires nous sont offerts.

    Nous remercions chaleureusement nos partenaires pour leur soutien apporté à la production et à la diffusion du spot, notamment Bertrand Piccard, Take Off Productions et les exploitants des salles de cinéma kitag, Pathé et Arena.

     

  • 20 ans de collaboration avec l’Hôpital de Sion

    Le 26 mai dernier, personnel soignant, artistes et représentants de la Fondation Théodora et de l’Hôpital de Sion étaient réunis pour fêter les 20 ans de collaboration entre les deux institutions. Grâce à ce partenariat, plus de 20’000 petits patients ont pu recevoir, à ce jour, les visites des docteurs Rêves. A noter que l’Hôpital de Sion a été le quatrième établissement romand à ouvrir ses portes aux artistes Théodora en 1994.

  • « Strongwomen » au cœur d’or

    Des pentes abruptes, des eaux glacées et des mares de boue, beaucoup de boue, voilà quelques-uns des obstacles qui attendaient les participants de la spectaculaire course StrongmanRun, le 6 juin dernier à Engelberg. Parmi les coureurs, quatre « strongwomen » au grand cœur ont redoublé d’efforts afin de lever des fonds en faveur de la Fondation Théodora.
     
    Un grand merci à Patricia Jacot, Yannick Decurnex, Véronique Cortinas et Nathalie Oggier pour ce bel acte de solidarité qui contribuera à apporter des moments de joie et d’évasion aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

     

     

     

     
     

     

    Photos : sportograf / LDD
  • Newsletter n°35 – Été 2015

    Une note de gaieté – aujourd’hui comme il y a 10 ans
    Je m’appelle Nadja, j’habite dans le canton de Bâle-Campagne et je souhaite raconter cette histoire pour témoigner ma reconnaissance. En effet, pendant mon long séjour à l’hôpital, les artistes de la Fondation étaient toujours là, dans les moments d’angoisses et de découragement, pour me remonter le moral, me redonner confiance et me transmettre de la joie de vivre. Le printemps dernier, j’ai eu le privilège d’accompagner, durant un après-midi, docteur Pilül et docteur Vala Willi lors de leur tournée au sein de l’UKBB.
    En route pour une mission inoubliable: apporter des étincelles de joie
    L’ascenseur arrive au troisième étage de l’UKBB, au service de chirurgie. Je suis le couloir aux couleurs vives. Docteur Vala Willi et docteur Pilül sont déjà là, je leur fais signe. Ils me reconnaissent aussitôt et me saluent cordialement. Docteur ImSchuss et docteur Schubidu se préparent également à faire leurs visites: cet aprèsmidi elles vont, elles aussi, créer un peu de féérie auprès de nombreux petits patients. C’est parti. Je me sens un peu nerveuse. Nous sommes sur le seuil de la chambre 22, c’est la chambre de Melisa, 7 ans. Toute seule pour le moment, Melisa a un gros pansement à l’une des mains. Dès qu’elle aperçoit les drôles de docteurs, son visage s’illumine. Docteur Vala Willi voit tout de suite que la petite aime les animaux et elle fait mine de galoper en direction du lit.
    Découvrez la suite de l’histoire dans notre newsletter 35, à télécharger ci-dessous:
    Photos: Simon Bielander
  • Newsletter d’été

    Une note de gaieté – aujourd’hui comme il y a 10 ans

    Je m’appelle Nadja, j’habite dans le canton de Bâle-Campagne et je souhaite raconter cette histoire pour témoigner ma reconnaissance. En effet, pendant mon long séjour à l’hôpital, les artistes de la Fondation étaient toujours là, dans les moments d’angoisses et de découragement, pour me remonter le moral, me redonner confiance et me transmettre de la joie de vivre. Le printemps dernier, j’ai eu le privilège d’accompagner, durant un après-midi, docteur Pilül et docteur Vala Willi lors de leur tournée au sein de l’UKBB.

    En route pour une mission inoubliable: apporter des étincelles de joie
    L’ascenseur arrive au troisième étage de l’UKBB, au service de chirurgie. Je suis le couloir aux couleurs vives. Docteur Vala Willi et docteur Pilül sont déjà là, je leur fais signe. Ils me reconnaissent aussitôt et me saluent cordialement. Docteur ImSchuss et docteur Schubidu se préparent également à faire leurs visites: cet aprèsmidi elles vont, elles aussi, créer un peu de féérie auprès de nombreux petits patients. C’est parti. Je me sens un peu nerveuse. Nous sommes sur le seuil de la chambre 22, c’est la chambre de Melisa, 7 ans. Toute seule pour le moment, Melisa a un gros pansement à l’une des mains. Dès qu’elle aperçoit les drôles de docteurs, son visage s’illumine. Docteur Vala Willi voit tout de suite que la petite aime les animaux et elle fait mine de galoper en direction du lit.
     
    Découvrez la suite de l’histoire dans notre newsletter 35, à télécharger ci-dessous:
     
     
    Photos: Simon Bielander
  • Des cookies porte-bonheur

    Dans le cadre de son travail de fin d’étude, Nina Schuler a concocté et vendu plusieurs centaines de cookies en faveur de la Fondation Théodora. Très impliquée, elle a pris le soin de décorer son stand, dans les moindres détails, aux couleurs de la Fondation.

    Au final, cette belle action de solidarité lui a permis de récolter la magnifique somme de 2202 fr. Un grand merci à Nina pour son engagement qui contribuera à offrir des sourires et des moments de joie aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

     

  • Séance shopping pour la bonne cause

    Jusqu’au 22 août et dans tous ses magasins, H&M Suisse vous propose d’arrondir vos achats vers le haut pour la bonne cause: la différence entre votre ticket de caisse et votre paiement sera intégralement reversée à la Fondation Théodora. 
     
    Merci par avance à H&M, et à vous, pour cette collecte de dons qui contribuera à égayer le quotidien de nombreux enfants dans les hôpitaux et dans les institutions spécialisées. Page facebook de l’action H&M pour la Fondation Théodora
     
  • H&M et ses clients solidaires des enfants hospitalisés

    MERCI !

    Organisée par H&M en faveur de la Fondation Théodora, l’action « Tous solidaires pour les enfants hospitalisés » s’est conclue, cette année encore, sur un magnifique résultat : plus de 100’000 fr. récoltés ! Nous remercions de tout cœur les collaboratrices et collaborateurs d’H&M, ainsi que les clientes et les clients, pour leur engagement et leur générosité. Cette somme permettra aux artistes Théodora d’offrir de nombreux moments de joie aux enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées.

    André Poulie, président de la Fondation Théodora, entouré des collaboratrices et collaborateurs
    de la boutique H&M à Chavannes-de-Bogis (VD).

  • Cartes de vœux Théodora

    Avec l’achat de cartes de vœux Théodora vous offrez des sourires aux enfants!

    Choisir les cartes de vœux de la Fondation Théodora est une manière originale de marquer votre solidarité avec les enfants hospitalisés. Année après année, le produit de leur vente nous permet d’offrir des sourires et de précieux moments de joie à des milliers de jeunes patients.

    Expressives et riches en couleurs, nos cartes sont produites en Suisse et répondent aux meilleurs standards de qualité d’impression. Par respect pour l’environnement, nous utilisons un papier certifié FSC.
    Cette année, vous pouvez surprendre vos partenaires commerciaux et vos collaborateurs/trices également avec du chocolat Cailler dans un bel emballage Théodora. Vous recevez un étui avec 2x38g Mini Cailler lait et Mini Cailler Noisettes ainsi qu’une carte de compliment personnalisable.

    Merci de tout cœur pour votre solidarité!

     

  • Merci, docteur Jo

     

     

     

    C’est avec une immense tristesse que nous vous faisons part du décès de notre ami et collègue, Johannes Zürrer. Il s’en est allé, entouré par les siens, après avoir combattu courageusement la maladie.

    Depuis juillet 1998, Johannes a œuvré au sein de la Fondation Théodora avec tout son cœur en tant que « docteur Jo ». En 2011, il s’engagea encore davantage pour la Fondation en devenant coordinateur artistique. 
     
    Il était un des membres les plus expérimentés et talentueux de notre équipe. Avec ses chaussures brillantes de « Maestro » ou « Kapellmeister », sa mallette noire à la main, ses chaussettes rouges flamboyantes, ses poches aux couleurs vives et son amusant petit chapeau qui pouvait prendre toutes les formes, docteur Jo était un personnage aux multiples facettes. Il pouvait être empereur et, une seconde plus tard, se transformer en fou du roi. Doué d’un véritable talent musical, il maîtrisait de nombreux instruments. Il interprétait son personnage avec sincérité et un charisme fou. Toujours naturel, sympathique et d’humeur joyeuse, Johannes savait faire régner le bien-être autour de lui et faire naître les sourires sur les visages.   
     
    Avant de rejoindre la Fondation, Johannes travailla de nombreuses années dans le monde du cirque en tant que clown, jongleur, acrobate et musicien. Sa riche expérience artistique lui permettait de s’adapter à tout type de situation avec brio. Il n’en faisait ni trop, ni trop peu. 
     
    Ce fut un honneur et un réel plaisir de travailler avec lui. Très professionnel, il puisait toujours dans ses expériences la réponse adéquate aux défis que soulevait la formation des artistes professionnels. Modeste, il prêchait par l’exemple. Il ne laissait jamais une question sans réponse. Les solutions qu’il apportait étaient toujours constructives et faisaient naître une foule d’idées créatives. 
     
    En 2011, Johannes rejoignit Thierry Jacquier à la gestion des différents programmes de formation en Suisse et dans le monde. Il était particulièrement impliqué dans les procédures de recrutement et de formation en Suisse, en Angleterre et en Turquie. Travailler en Turquie représentait un grand défi culturel. Cependant, les nombreux voyages entrepris et les rencontres faites par Johannes dans le monde du cirque, ou avec Théodora, étaient pour lui une véritable source d’inspiration. Sa sensibilité lui permettait de toucher n’importe quel public. Culturelle ou linguistique, aucune barrière ne l’arrêtait.  
     
    C’est le cœur serré que nous pensons à lui. Nous voulons lui exprimer notre plus profonde gratitude pour la richesse qu’il a apportée à nos vies. Nous chérirons les moments partagés avec Johannes tel un précieux trésor. Merci pour tout docteur Jo!
     

     

     

     

  • Nouvel article dans la boutique Théodora

    L’heure du dodo a sonné… Une lumière douce et chaleureuse envahit la chambre… L’enfant bercé par le mouvement léger et apaisant s’endort… HIBOO, c’est une veilleuse née de la créativité de trois étudiants de la Haute Ecole ARC et du savoir-faire de l’Espace Formation Emploi Jura (EFEJ). Ils ont donné vie à ce petit compagnon pour soutenir la Fondation Théodora et, ce faisant, offrir du rire aux enfants hospitalisés.

    Dotée d’un design simple et élégant, la veilleuse HIBOO est réalisée avec du bois d’érable jurassien. Elle accompagne votre enfant au pays des rêves grâce à sa douce lumière LED aux multiples couleurs et à son léger mouvement de balancier.

    Pour commander HIBOO, rendez-vous dans notre Boutique!

    « Hiboo est le fruit d’un travail collectif, un mélange de nos connaissances et de nos personnalités – bref : d’un bon travail d’équipe. » Charlotte Brischoux, Valentin Gigon et Valentin Girard (étudiants en Industrial Design Engineering auprès de l’Arc)

     

     

     

     

  • Newsletter n°36 – Automne 2015

    Des amis dans les moments difficiles

    Très tôt dans la matinée, nous nous trouvons à l’étage E de la clinique chirurgicale de jour de l’hôpital pédiatrique de Zurich. C’est ici que les enfants devant subir une intervention chirurgicale légère, mais nécessitant malgré tout une anesthésie générale, sont conduits afin d’être préparés. Après un accueil chaleureux, le personnel soignant vérifie les fonctions vitales, le poids et la taille de l’enfant. Il explique ensuite aux parents le déroulement de l’opération et la prépare. Tout est mis en oeuvre pour que l’intervention se passe dans les meilleures conditions, et qu’elle soit la plus agréable possible pour l’enfant.

    Une confiance immédiate
    Alessio vient d’arriver avec ses parents, Sanela et Piero. Tous trois attendent devant la chambre de préparation. Le petit est incroyablement courageux mais aussi très inquiet. Soudain, un drôle de docteur, vêtu d’une blouse colorée et coiffé d’un bonnet de marin, sort de la chambre et s’agenouille à la hauteur des yeux du bambin de quatre ans. «Oh, mais tu as une superbe voiture dans ta main», s’exclame docteur Dada en admirant la petite auto en métal d’Alessio. La glace est brisée: Alessio discute maintenant sans problème avec ce sympathique personnage.
    Découvrez la suite de l’histoire dans notre newsletter 36, à télécharger ci-dessous:
    Photos: Katrin Zehnder
  • Vidéo: programme d’accompagnement chirurgical

    Saviez-vous que les docteurs Rêves accompagnent aussi depuis peu les petits patients avant et après une opération chirurgicale? Une chose rendue possible grâce à la précieuse collaboration des hôpitaux de Zurich et de Neuchâtel ainsi qu’au soutien de nos donatrices et donateurs.

    Nous sommes reconnaissants de pouvoir diffuser ainsi encore plus de joie, comme en témoignent ces images tournées à l’hôpital pédiatrique de Zurich.

    Réalisation et montage: Take Off Productions Fribourg

  • Cembra s’engage en faveur des enfants hospitalisés

    Cembra Money Bank SA apporte son soutien à la Fondation Théodora en devenant Social Partner. Cembra soutiendra la Fondation financièrement mais aussi par le biais d’activités de bénévolat.
     
    « Apporter notre soutien à une organisation reconnue d’utilité publique et active en Suisse est pour nous quelque chose d’important », relève Robert Oudmayer, CEO de Cembra Money Bank SA. « En outre », poursuit-il, « nous désirons intégrer nos collaborateurs/trices activement dans des projets d’utilité publique afin d’apporter notre contribution à la société dans laquelle nous vivons. La Fondation Théodora nous donne cette possibilité et accomplit de merveilleuses choses avec son action. »
     
    Nous remercions Cembra pour son engagement en faveur des enfants hospitalisés!
  • Toujours plus de sourires pour les enfants hospitalisés

    Pour la première fois, les docteurs Rêves de la Fondation Théodora ont passé en 2015 la barre symbolique des 100’000 visites auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. Un chiffre qui a pu être atteint suite au lancement de nos deux nouveaux programmes, l’Accompagnement pré et post chirurgical et P’tits champions, mais aussi et surtout grâce au précieux soutien de nos donateurs et partenaires. Merci du fond du cœur !
     
    Des sourires rayonnants, des petits yeux qui brillent et des parents soulagés, chacune de ces 100’000 rencontres a été l’occasion pour nos docteurs Rêves d’apporter des moments de rire et de joie, le tout avec empathie et délicatesse. Au-delà de l’aspect symbolique de ce chiffre, nous nous réjouissons de pouvoir égayer, d’année en année, le quotidien de toujours plus d’enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées du pays. Un grand merci pour votre confiance.
     
  • Manor soutient la Fondation Théodora

    Depuis le 1er novembre 2015, Manor SA, la plus grande chaîne de grands magasins en Suisse, apporte son soutien à la Fondation Théodora et contribue ainsi à offrir des sourires et de la joie aux enfants hospitalisés. Outre une aide financière, le partenariat comprend une participation active des collaborateurs/trices de Manor, via des actions de bénévolat, en faveur de la Fondation.
     
    Bertrand Jungo, directeur général de Manor SA, explique ce soutien en soulignant les valeurs communes aux deux institutions : « Le but de Manor et de ses collaborateurs/trices est de surprendre les personnes et de les rendre heureuses – exactement comme la Fondation Théodora. Avec ses artistes, la Fondation accomplit quelque chose de merveilleux en offrant de la joie et des moments de distraction aux enfants malades ou victimes d’un accident. C’est avec plaisir que nous soutenons cette mission formidable, et difficile en même temps, par le biais de ce partenariat ».
     
    André Poulie, co-fondateur et président de la Fondation Théodora, se réjouit de ce nouveau soutien : « Il est de notre responsabilité, en tant qu’être humain, de partager de la joie et de veiller au bien-être de notre prochain. Ceci vaut particulièrement pour les enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Avec son engagement social, Manor offre de la joie. Nous en sommes très heureux ».
     
  • Newsletter Noël 2015

    Des moments inoubliables, aujourd’hui comme demain

    Cette année, de nombreux enfants ont de nouveau pu bénéficier des visites d’un docteur Rêves, et ce, grâce au précieux soutien de nos donateurs, partenaires et bénévoles.
     
    Cette newsletter de Noël nous donne la possibilité de vous montrer comment les visites des artistes Théodora sont vécues et ce qu’elles apportent. 
     
    Ce sont de petits moments de bonheur qui jalonnent une période difficile à vivre, mais qui laissent un sentiment de joie durable chez ceux qui en bénéficient. Parfois, ils se traduisent par des éclats de rires sonores, parfois ce sont des rencontres empreintes de poésie et de féerie. Mais ce qu’ils ont tous en commun, c’est de permettre aux enfants et à leurs proches d’oublier leur quotidien durant quelques instants. La douleur passe alors au second plan.
     
    Chers amis de la Fondation, nous vous souhaitons un joyeux Noël avec vos proches et une année 2016 aussi belle et magique que les visites de nos docteurs Rêves.
     
    Cordiales salutations,
    l’équipe de la Fondation Théodora
     

     

     

     

  • Joyeuses fêtes

    Nous vous souhaitons un joyeux Noël rempli de moments de joie et de partage avec ceux qui vous sont chers. Nos pensées vont aussi aux enfants et aux parents qui passeront cette période de fêtes dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Comme chaque année, les docteurs Rêves iront à leur rencontre afin de leur apporter des instants de rire et de magie. Merci de votre soutien !

    L’équipe de la Fondation Théodora

  • Bonne Nouvelle Année!

    Le cap des 100’000 visites auprès des enfants a été franchi cette année! Un grand merci à vous chers donateurs/trices, partenaires, bénévoles et docteurs Rêves pour chaque sourire offert.

    Nous vous souhaitons ainsi qu’à vos proches une bonne et heureuse nouvelle année!

  • Bienvenue Giulia!

    Nadia et Claudio ont eu à cœur de placer la « fête de bienvenue » de leur fille Giulia sous le signe de la solidarité en organisant une récolte de fonds en faveur de la Fondation Théodora. Grâce à leur geste, de nombreux enfants pourront bénéficier des visites des docteurs Rêves dans les hôpitaux et les institutions spécialisées.

    Un grand merci à eux et bienvenue à la petite Giulia !

    Photo: remise du chèque dans les bureaux de la Fondation à Hunzenschwil

  • Et le prix est décerné à… André Poulie !

    Et le prix est décerné à… André Poulie !
     
    Le président de la Fondation Théodora a reçu le prix « Melvin Jones » de la Fondation du Lions Club International, en récompense de son engagement humanitaire. En créant la Fondation Théodora en 1993, André Poulie et son frère Jan ont contribué à rendre plus joyeux et coloré le quotidien des enfants hospitalisés en Suisse. André Poulie lui-même est actif dans le Lions Club depuis 15 ans. Un grand merci au Lions Clubs International pour ce grand honneur !
     
    Dans le monde entier, les Lions et d’autres clubs services soutiennent la mission de la Fondation Théodora en organisant des récoltes de fonds. Nous les remercions de tout cœur pour leur soutien qui contribue à offrir des sourires aux enfants !
     
     
  • Dr Chic et dr Didou à Delémont

    Vendredi dernier, nous étions aux côtés de docteur Chic et de docteur Didou durant leur visite à l’hôpital de Delémont. Des moments de poésie et de belles rencontres que vous découvrirez prochainement dans notre newsletter de printemps!

    Meilleures salutations,
    l’équipe de la Fondation Théodora

  • Erika Hess Open – Les Pléiades

    Le Erika Hess Open se tiendra le 27 février prochain dans le magnifique domaine skiable Les Pléiades. Véritable fête du ski pour les pratiquants amateurs de tous âges, cette course familiale sera aussi placée sous le signe de la solidarité avec une visibilité offerte à la Fondation Théodora.

    Renseignements et inscriptions: http://www.erikahessopen.org/pleiades.html

     

  • Journée des malades 2016

    « Le rire unit, il est communicatif, il apporte des instants de bonheur »… aussi aux personnes malades.

    C’est sous le signe du « rire » que sera placée cette année la « Journée des malades » (6 mars). Avec ce thème, les organisateurs désirent « mettre en valeur le travail de tous ceux qui illuminent d’un sourire le visage des malades et, d’autre part, montrer que chacune et chacun peut apporter de tels instants de bonheur ».

    Partenaire de l’événement, la Fondation Théodora prendra part à cette journée. Plus de précisions à venir.

    Entre temps, nous vous invitons à visiter le site internet de la Journée des malades pour plus d’informations.

  • Journée des malades

    Lors de son allocution dédiée à la Journée des malades 2016, le Président de la Confédération, Johann Schneider-Ammann, a souligné la contribution positive des visites des docteurs Rêves auprès des petits patients.
     
    Un grand honneur que nous vous devons. C’est en effet grâce à votre fidèle soutien que nous pouvons offrir ces moments de rire et de joie aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées depuis plus de 20 ans. Merci de tout cœur !
     
    L’allocution se termine sur ces quelques mots : « Enfin et surtout, je m’adresse à vous, chers malades : restez forts et confiants. Puissiez-vous, malgré vos souffrances, garder le sourire et vivre des moments de joie. » Un vœu auquel nous nous associons.
     

     

  • Album de la Journée du bonheur 2016

    Chose promise, chose due, voici l’album photos de la Journée internationale du bonheur 2016!

    Merci à toutes celles et ceux qui ont pris part à cette action.

    Que cet élan de joie et de bonheur vous accompagne toute l’année durant… jusqu’au 20 mars prochain ! #giveasmile

  • Newsletter n°37 – Printemps 2016

    En balade avec deux semeuses de rêves
    En cette journée de février, le soleil se montre généreux pour la saison. Ses doux rayons traversent les fenêtres et illuminent les nombreuses fresques du service de pédiatrie de l’Hôpital du Jura à Delémont. Ici, c’est une étoile filante qui nous sourit. Un peu plus loin sur un mur, des poissons ailés  nagent dans un océan de notes de musique. Un univers enfantin qui apporte de la couleur et de la chaleur.
    Soudain, quelques notes de musique résonnent dans le service. Un son plutôt inhabituel pour ce lieu, plus enclin aux « bips-bips » des appareils. Nous nous approchons. La mélodie se fait plus précise, elle semble venir de la chambre 325. Nous passons le pas de la porte et qui voyons-nous? Docteur Chic et docteur Didou en pleine préparation ! Didou se tient debout devant la fenêtre et accorde soigneusement sa guitare. Docteur Chic, elle, peaufine son maquillage avant de revêtir un béret à paillettes qui brille de mille feux en ce jour ensoleillé. L’ambiance est joyeuse et complice, toutes deux se réjouissent de partager avec les enfants des moments de joie et d’évasion…
    Découvrez la suite de ce reportage et le reste de l’actualité Théodora dans notre newsletter 37, à télécharger ci-dessous:
    Photos: Pierre-Yves Massot
  • Enchère en faveur de la Fondation

    Ancien international suisse, Patrick Müller a également évolué de nombreuses années à l’Olympique Lyonnais, club avec lequel il a remporté le championnat de France à plusieurs reprises. Ça n’est donc pas un hasard s’il a choisi de mettre aux enchères un maillot de son ancien club sur la plateforme caritative United Heroes, ceci afin de soutenir la Fondation Théodora.

    Il s’agit du maillot de l’ultime match de championnat de l’Olympique Lyonnais au stade Gerland. Il est au nom de l’attaquant Alexandre Lacazette. Au total, 75% de la somme récoltée sera reversée à la Fondation. 

     

    Participer à l’enchère

    Alexandre Lacazette (à g.) et Patrick Müller (à dr.) dans les vestiaires de l’OL.

  • Interview – Un défi sportif et solidaire

    Avec un parcours de 250 km dans le désert marocain, le Marathon des Sables est une des courses les plus difficiles au monde. Le 8 avril prochain, Nicolas Dulong et Yazid Mostefa Sba seront pourtant sur la ligne de départ en portant fièrement les couleurs de la Fondation Théodora. Les deux coureurs ont en effet associé leur participation à une récolte de dons en faveur de la Fondation.
     
    Pourquoi prendre part à cette course hors norme ?
    Yazid : L’envie de me dépasser avant tout. En tant qu’ancien athlète de haut niveau reconverti dans le coaching sportif, j’avais besoin de me lancer un défi de taille à 46 ans.
    Nicolas : C’est un objectif de longue date que j’avais et qui allie ce que j’aime : un défi personnel combiné à la pratique du sport en nature. J’ai eu la chance de pouvoir parcourir à plusieurs reprises le sud marocain, les paysages y sont sauvages et splendides.
     
    Comment s’est passée votre préparation ?
    Yazid : Elle fut longue et complexe. L’important était d’éviter à tout prix la blessure et de trouver un équilibre entre vie de famille et entraînement. 
    Nicolas: J’apprécie ce que je fais, ce qui facilite l’exercice. Organiser son temps entre la vie professionnelle et personnelle est essentiel à une bonne préparation. Ma femme m’a été d’une grande aide pour concrétiser ce projet.
     
    Votre participation au Marathon des Sables est associée à une récolte de fonds en faveur de la Fondation Théodora. Pourquoi ce choix ?
    Yazid : Pour mille raisons. La plus importante : j’ai trois enfants en bonne santé. Si je peux donner de mon énergie pour contribuer au bien-être des enfants hospitalisés, ce sera déjà une grande réussite pour moi.
    Nicolas : Dès le début, il était important pour moi de soutenir une association ou une fondation. Notre garçon Jules, aujourd’hui âgé de 2 ans, a dû faire un séjour à l’Hôpital de l’Enfance à Lausanne lorsqu’il avait 3 mois. Les moments de rire et de joie partagés avec les docteurs Rêves nous ont beaucoup aidés. La cause à soutenir était donc naturellement trouvée.
     
    Suivez et soutenez nos deux coureurs sur Facebook
     
    Bonne course et un grand merci pour votre soutien!
     
    Nicolas Dulong (à g.) et Yazid Mostefa Sba (à dr.) réunis dans les bureaux de la Fondation, quelques semaines avant leur départ.
  • 20 ans de sourires à l’HFR

    Cela fait 20 ans que les docteurs Rêves apportent des moments de rire et de joie aux petits Fribourgeois hospitalisés. Afin de fêter comme il se doit cette longue et belle collaboration, personnel soignant, représentants de la Fondation, artistes et partenaires étaient réunis la semaine passée, autour d’un gâteau, à l’HFR.

    Un grand merci à l’Hôpital fribourgeois pour sa confiance qui nous permet, semaine après semaine, d’égayer le quotidien de nombreux petits patients.

     

    Photos: HFR, Walter Imhof

     

  • Qui était Théodora?

    De nombreuses organisations caritatives ont comme origine une histoire émouvante qui inspire leur vision et leur mission. La Fondation Théodora n’y fait pas exception. Cette dernière a ainsi été créée en mémoire de Théodora Poulie, la mère des fondateurs, André et Jan Poulie. Dans sa jeunesse, André eut un grave accident et passa des mois dans un hôpital, loin de ses amis et de ses proches. Sa mère lui rendit visite tous les jours et c’est de sa chaleur humaine dont il se souvient particulièrement quand il repense à cette période. Au décès de Théodora, André et Jan décidèrent de créer une organisation caritative pour apporter ce même sentiment de joie et de réconfort aux enfants hospitalisés des générations à venir, tout en créant le concept qui donnerait vie à cette mission : les docteurs Rêves.

    «Théodora signifie « cadeau de Dieu ». Pour mon frère et moi, c’était le nom de notre mère. Des premiers instants de notre vie, jusqu’à la dernière minute de la sienne, elle ne nous a donné que de l’amour. C’était une personne optimiste, ouverte d’esprit et bienveillante. Cette joyeuse énergie qu’elle partageait avec tous nous a aidés à surmonter les moments difficiles, et parfois très éprouvants, que nous avons rencontrés dans notre vie, comme mon terrible accident à l’âge de 10 ans. En l’espace de 2 ans, j’ai passé presque 6 mois à l’hôpital et subi 14 opérations. La douleur était ma compagne. Les visites quotidiennes de Théodora étaient des moments de pur bonheur. Elle avait toujours quelques histoires drôles ou aventures à me raconter qui m’aidaient à m’échapper de mon lit d’hôpital vers un monde coloré. Aujourd’hui, c’est ce que je retiens de mes séjours à l’hôpital. Théodora était courageuse. Elle nous a aidés à surmonter la mort de notre père quelques années plus tard et a pris soin de lui jusqu’à la fin. Dix ans plus tard, elle a aussi développé un cancer et nous avons décidé de nous unir pour le combattre ensemble. Malgré l’issue fatale, l’état d’esprit et la joie de vivre de Théodora n’ont jamais cessé de nous éclairer. Comme elle l’avait fait pour notre père, elle nous a aidés à faire face, nous a donné du courage et a même réussi à conserver intact son sens de l’humour. Je pense que cela explique pourquoi il paraissait si évident, pour mon frère et moi, que la fondation que nous voulions créer en mémoire de nos parents porte le nom de Théodora. C’est également la raison pour laquelle nous avons décidé d’orienter notre action en faveur des enfants hospitalisés et des enfants en situation de handicap, afin de leur offrir des moments de joie et de magie.» André Poulie

  • Vente à Givrins (VD)

    Société active dans le développement de la commune de Givrins, Le Lien a souhaité soutenir la Fondation Théodora à l’occasion de sa vente annuelle. Repas de midi, tombola, stand de pâtisseries ou encore marché de fleurs sont au programme de cet événement qui se tiendra le dimanche 1er mai dans la Grande Salle de Givrins. Les bénéfices de la journée seront reversés à la Fondation Théodora pour la poursuite de sa mission auprès des enfants hospitalisés.
     
  • Baptême en voitures américaines

    A l’occasion de son 1er annivervaire, le Deni’s Diner Route 66 à La Sonnaz (FR) organise plusieurs animations en faveur de la Fondation Théodora.

    Au programme:

    • Lâcher de ballons à 15h00
    • Baptêmes en voitures américaines entre 11h00 et 17h00

    Les bénéfices du lâcher de ballons ainsi que des baptêmes seront reversés à la Fondation Théodora. 

    Renseignements: www.denis-diner.ch

  • Vente de muguet à Lausanne

    L’association des commerçants de la gare de Lausanne organise une vente de muguet dont les recettes seront reversées à la Fondation Théodora.

    Lieu: devant le Hall central de la gare de Lausanne

    Horaire: dès 10h

  • Vente de pâtisseries au marché de Morges

    Afin de marquer leur soutien aux enfants hospitalisés, les employés de l’entreprise Crown Relocations tiendront un stand sur le marché de Morges les mercredis 11 et 25 mai. Au programme, vente de gâteaux, tartes sucrées et salées ainsi que des jus fraîchement pressés. La parfaite pause gourmandises durant vos emplettes, mais aussi une bonne occasion de soutenir la Fondation Théodora puisque la recette des ventes lui sera entièrement reversée.

    Marché de Morges, mercredi 11 et 25 mai, 07h00 à 13h00.


    Photo: Raphaël Thiémard 

  • Concert annuel Bussardmusicacademy

    Des enfants sur scène pour Théodora
     
    Le traditionnel concert annuel de l’école de musique Bussardmusicacademy, à Châtel-St-Denis (FR), aura cette année une signification toute particulière. Outre le fait de permettre aux musiciens et chanteurs en herbe de vivre l’expérience de la scène, ce moment de partage musical sera aussi une occasion de soutenir la mission de la Fondation Théodora. Sur l’initiative de Claude Bussard, directeur de la Bussardmusicacademy, 2 fr. seront en effet reversés à la Fondation sur chaque billet vendu.
     
    Châtel-St-Denis, concert annuel Bussardmusicacademy, salle de spectacle Univers@lle, dimanche 29 mai 2016.
     
     
     
     
  • Portes ouvertes garage Asticher SA

    A l’occasion de ses portes ouvertes du 4 juin, le garage Asticher SA à La Chaux-de-Fonds organise plusieurs animations pour les enfants ainsi qu’une récolte de fonds pour la Fondation Théodora. Programme détaillé ci-dessous:

     

  • Soutien des Neuchâtel Knights

    Ne vous fiez pas à leur carrure imposante, les Neuchâtel Knights sont des costauds au grand coeur! Les joueurs de cette équipe de football américain ont en effet choisi de soutenir la Fondation Théodora durant toute la saison 2016 . Ainsi, à chaque match joué à domicile, une récolte de dons sera organisée en faveur de la Fondation.

    Calendrier:

    • 03/04/2016 Knights vs Phénix
    • 01/05/2016 Knights vs Rebels 
    • 08/05/2016 Knights vs Lumberjacks
    • 05/06/2016 Knights vs Sharks

    Lieu: Centre sortif Le Chanet, Neuchâtel

    Un grand merci à toute l’équipe pour cette belle initiative qui contribuera à offrir de nombreux moments de rire et de joie aux enfants hospitalisés.

    Plus d’infos: www.neuchatelknights.ch

  • Soirée Morgienne

    La communauté Morgienne invite toutes les fashionistas de Morges et environs à sa première soirée le 10 juin prochain. Au programme, un apéritif dans un univers 100% girly avec stands de vêtements, accessoires, produits de soin, conseils en image, etc.  De plus, 10% des ventes réalisées durant la soirée seront reversées à la Fondation Théodora.

    Renseignements et inscriptions: morgienne.blogspot.ch

  • Interview – La Fondation Théodora vue par Patrick Müller

    Ancien international suisse de football et sextuple champion de France avec l’Olympique lyonnais, Patrick Müller est aussi un père de famille sensible à la mission de la Fondation Théodora. Rencontre autour du rire, de l’enfance et de l’engagement caritatif.

    Patrick Müller, avez-vous le souvenir d’une hospitalisation lorsque vous étiez enfant?

    Pas vraiment, j’ai eu la chance d’avoir une enfance sans accident ou maladie grave. Je me souviens par contre parfaitement de l’hospitalisation de mon fils, il y a quelques années. C’est toujours particulier de passer une nuit à l’hôpital, surtout pour un enfant. Et c’est là qu’une organisation comme la vôtre a toute son utilité.

    Est-ce que le rire et l’humour avaient leur place durant votre carrière sportive?

    Où que l’on soit, à n’importe quel âge, le rire est primordial. Et c’est aussi le cas dans le monde du football professionnel. Dans une équipe, on passe beaucoup de temps ensemble, entre les entraînements, les mises au vert, les compétitions, etc. C’est important d’avoir des coéquipiers un peu « boute-en-train » qui vous font rire et amènent un peu de bonne humeur. C’était le cas par exemple d’Eric Abidal ou de Grégory Coupet à l’Olympique lyonnais. Ils arrivaient le matin à l’entraînement toujours de bonne humeur, positifs et prêts à amuser la galerie. Cela faisait beaucoup de bien à l’équipe.

    Qu’est-ce qui vous fait rire en général ?

    Difficile de répondre à cette question, beaucoup de choses me font rire… (rires) J’apprécie particulièrement certains humoristes comme Gad Elmaleh ou Florence Foresti, mais j’ai aussi des amis qui me font beaucoup rire. Je suis assez bon public en général.

    Votre dernier fou rire c’était quand et à quelle occasion ?

    J’ai le souvenir d’un en particulier. Nous étions partis faire du camping en Bourgogne avec trois copains. C’était le soir, nous faisions des grillades et je ne me rappelle pas ce qui a été l’élément déclencheur, mais on a rigolé pendant une heure, sans savoir vraiment pourquoi.

    Vous avez récemment soutenu la Fondation Théodora par l’intermédiaire de la plateforme d’enchères solidaires United Heroes. Pourquoi ce choix ?

    J’ai d’abord été séduit par le concept de United Heroes. Il y a tellement de choses à faire pour aider les associations caritatives et cela me semble être une manière simple et innovante de récolter des fonds pour une bonne cause (ndlr : voir encadré). Quant au choix de la Fondation Théodora, il est venu assez naturellement. J’ai des enfants et, comme tous les parents, mon souhait le plus cher est qu’ils soient heureux. Je suis donc très sensible à ce que fait votre fondation dans les hôpitaux pour redonner le sourire aux petits patients et leur permettre de passer cette épreuve de la meilleure des façons.

    Pensez-vous que les personnalités du sport ou du spectacle ont un rôle à jouer dans le domaine caritatif?

    Bien sûr. Je pense qu’on est des privilégiés et il y a malheureusement des personnes qui ont eu moins de chance dans la vie. On est là pour ça aussi, cela fait partie du jeu. En tant que sportif, musicien ou acteur, on a cette possibilité de mobiliser des gens autour d’une cause, d’aider à récolter des fonds… de donner quelque chose en retour d’une certaine façon. Cela me paraît normal.

    Nos artistes apportent de la joie et du rêve aux petits patients. Quel était votre rêve lorsque vous étiez enfant? Et aujourd’hui?

    Même si je ne savais pas encore ce que cela impliquait, mon rêve était de devenir footballeur, comme beaucoup d’enfants. J’ai eu l’énorme chance de pouvoir le réaliser.

    Aujourd’hui, ma priorité, ce sont mes enfants. Mon but est de les accompagner, de leur montrer le chemin, de leur donner des valeurs pour que, dans quelques années, ils puissent prendre leur envol et poursuivre eux aussi leurs rêves.

    Trois mots pour résumer l’action de la Fondation Théodora?

    Sourire, bonheur et évasion.

     

     

    United Heroes est une plateforme d’enchères solidaires. Le principe est de proposer à des personnalités de lever des fonds pour des organisations à but non lucratif à travers la mise aux enchères d’expériences uniques ou de produits exclusifs. Récemment, Patrick Müller a soutenu la Fondation Théodora avec la vente d’une édition limitée du maillot de l’Olympique lyonnais, dédicacée par l’attaquant Alexandre Lacazette. D’autres actions en faveur de la Fondation sont à venir sur la plateforme. www.unitedheroes.ch

     

  • Expo-vente de dessins

    Les artistes en herbe du collège Geyisried à Bienne exposent leurs oeuvres le jeudi 16 juin. Si le coeur vous en dit, vous aurez la possibilité d’acquérir les dessins de votre choix et de soutenir ainsi les visites de nos docteurs Rêves auprès des enfants hospitalisés. En effet, les bénéfices des ventes seront reversés à la Fondation Théodora. Merci au collège Geyisried pour cette belle initiative empreinte de solidarité!

    Exposition-vente, 16 juin, dès 17h, au pavillon en bois de l’école du Geyisried à Bienne

     

  • Newsletter n°38 – Été 2016

    De moments magiques, en toute simplicité
    Cela commence par une mélodie joyeuse et entraînante, et cela se termine par cette même musique… en laissant derrière de nombreux visages souriants et émerveillés. Ce qui se joue entre ces deux actes est drôle, poétique et divertissant. Récit d’une matinée au centre pédagogique et thérapeutique Ekkharthof à Kreuzlingen (TG) avec un orchestre pas comme les autres.
    « Il est pour nous essentiel que les enfants aient régulièrement la possibilité de vivre des expériences différentes, stimulantes et sources d’inspiration. Avec le Petit Orchestre des Sens, cela fonctionne à merveille », explique Elisabeth Stickl, directrice de l’institution Ekkharthof.
    Découvrez la suite de ce reportage et le reste de l’actualité Théodora dans notre newsletter 38, à télécharger ci-dessous:
    Photos: Fabienne Bühler
  • Nous vous présentons…

    Le 1er juillet 2016, 15 docteurs Rêves ont reçu leur diplôme après une formation intensive de deux ans. Chaque semaine, nous vous présentons un de ces nouveaux diplômés ès rires et rêves.

    docteur Kawaii
     
    Ne vous fiez pas aux apparences, car même si dr Kawaii aime les petites choses mignonnes et… « kawaii », elle est aussi une grande bricoleuse, surtout à l’hôpital. Fabriquer des baskets avec les masques, confectionner une canne à pêche avec les abaisse-langues ou encore tendre des toiles de Spiderman avec du scotch sont quelques-unes de ses spécialités. Elle nous a même confié que l’on entendait la mer dans ces petits capuchons utilisés par les « vrais » docteurs pour regarder dans les z’oreilles! Oui, oui, parole de Kawaii! Les enfants la croient en tout cas, et croire à ce genre de chose ça fait du bien, surtout quand on est à l’hôpital.
    Diplômée dr Rêves cet été, Kawaii partage régulièrement des instants de légèreté et de rire avec les petits patients de l’hôpital d’Yverdon-les-Bains et du CHUV / Centre hospitalier universitaire vaudois. Elle se rend également une fois par mois à l’institution spécialisée L’Espérance (Etoy – VD) pour le programme « Monsieur et Madame Rêves ».
     

    Une anecdote particulière:
    « Je suis arrivée un jour à l’hôpital et j’ai mangé à la cafétéria, comme d’habitude. Un hélicoptère s’est posé soudain juste devant cette dernière et je me suis dit : « oh j’espère que ça n’est pas pour un enfant ! » Quand je suis montée, j’ai appris qu’un petit patient allait être héliporté. Je me suis sentie impuissante, n’étant pas costumée, ni rien, je ne pouvais pas donner de message de réconfort à l’enfant, ni à sa maman.  Puis, quand je me préparais, j’ai entendu l’hélicoptère qui allait s’envoler et passer juste devant la fenêtre de la chambre dans laquelle je me changeais. J’ai donc vite fait mes couettes, vite chaussé mon nez rouge et mon costume et suis sortie sur le balcon pour faire un signe, un cœur avec mes mains, à qui pourrait bien le voir… Et là, j’ai vu une main s’agiter derrière une fenêtre de l’hélico, la maman probablement… Chouette ! J’avais réussi à leur envoyer un peu de réconfort… »

     

    docteur Mamzelle

    Diplômée docteur Rêves cet été, dr Mamzelle ne passe pas inaperçue: une coupe en pétard, une salopette avec… quelques trous, un rouleau de scotch ET une fleur dans les cheveux. Car oui, Mamzelle aime les fleurs! Toujours munie de ses post-it, elle est prête à semer le printemps sur son passage, transformant ainsi les lits en champs colorés et les couloirs en prairies. Un monde propice au rêve, au rire et à la fantaisie qu’elle emporte avec elle lors de chacune de ses visites auprès des enfants. Cette artiste pleine d’énergie se rend principalement au CHUV / Centre hospitalier universitaire vaudois, ainsi qu’à la Fondation Les Perce-Neige dans le cadre du programme « Monsieur et Madame Rêves ».
     
    Une anecdote particulière:
    « Lors de notre venue au Perce-Neige, un des jeunes – Alexis – n’a pas participé à nos animations pendant plusieurs mois. Il était extrêmement sensible au bruit, au contact, au changement, et notre visite semblait être une grande perturbation. Après plusieurs semaines, nous arrivons un jour avec une histoire de fantômes qui ont besoin de couleurs. Alexis, à l’écart, regarde un peu ce qui se passe et l’éducatrice me demande si je peux essayer d’aller vers lui. Je prends mon drap et mes stylos et je m’assieds à côté d’Alexis. Je commence à lui expliquer l’histoire des couleurs qu’on doit mettre sur les draps et j’en colorie un, sur moi d’abord, puis je le déplace gentiment sur son genou, en dessinant des cercles de couleurs. Et là, tout à coup, il me prend le stylo et se met à dessiner ! C’est la première réelle interaction avec Alexis. Les semaines suivantes, il commence petit à petit à suivre nos interventions, tout en restant toujours assez en retrait. En juin, pour notre dernière visite de l’année scolaire, nous sommes tous autour de la table, on chante une chanson ensemble, mais Alexis est dans le corridor, assis sur un banc. Quand la chanson est terminée, l’éducatrice m’interpelle : « Mamzelle, tu peux venir ? Ça fait un moment qu’il te demande. » Je vais donc m’asseoir à côté d’Alexis et je lui dis : « Alors, Alexis, il paraît que tu voulais me voir ? » Il répète plusieurs fois mon nom et tout à coup, il me dit « câlin » avant de me faire un vrai grand « hug ». Pour quelqu’un qui ne supporte pas qu’on le touche… L’éducatrice n’en revient pas : « Faut que je prenne une photo ! » Moi, je suis très émue. Quelle progression, quelle évolution durant cette année ! Et surtout, quelle jolie façon de se souhaiter de bonnes vacances. »
     
    docteur StrubuLà
     
    Diplômée « docteur Rêves » en juillet dernier, avec 14 autres confrères, docteur StrubuLà n’a pas de talent particulier en matière de magie, de sculpture de ballons ou encore d’improvisation au ukulélé. Par contre, elle a cette merveilleuse capacité de faire naître, de façon simple et spontanée, des sourires sur le visage des enfants qu’elle rencontre – par exemple en fredonnant une chanson de Noël en plein été! Docteur StrubuLà se rend principalement à l’hôpital universitaire de Bâle, au centre de pédagogie curative de Weidmatt (LU) et à l’institution spécialisée « Haus zur Hoffnung » de Riehen (BS).
     
    Une anecdote particulière:
    « C’était lors de la visite d’une petite fille à l’hôpital universitaire pédiatrique de Bâle. Assises sur nos chaises à roulettes, on dessinait, on parlait, on riait et on dessinait encore. Elle était simplement contente que quelqu’un soit là à ses côtés. Quelqu’un comme elle : une petite fille, juste un peu plus grande. »
     
     
     

    docteur Pom

    Si vous croisez une docteur Rêves avec un ukulélé à pois blancs et accompagnée d’un « canard tigre » à roulettes, il n’y a pas de doute, c’est bien docteur Pom! Selon son humeur, elle est parfois super-futée-donneuse de leçons, parfois timide, parfois bruyante, parfois silencieuse, parfois super-amusante et parfois simplement là… mais toujours pour le plus grand bonheur des petits patients.


    Notre énergétique et à la fois délicate docteur Pom sème des rires et de la joie à l’hôpital pédiatrique de Saint-Gall, la policlinique psychiatrique Bruderholz (BL), au centre de réhabilitation d’Affoltern am Albis (ZH) et à la Fondation Solvita de Urdorf (ZH).

     
    Une anecdote particulière:
    « Chaque visite est unique et a sa propre histoire. Elle peut être triste, amusante, émouvante, mythique, chaotique, touchante… Toutes ces facettes rendent ces expériences très riches. Une petite contribution pour rendre ce monde un peu plus coloré!  »
     
     

    docteur Professore

    Soigné et élégant, docteur Professore est reconnaissable à ses lunettes rondes et à la manche droite de sa blouse qui a la fâcheuse tendance de… se coincer dans la poignée des portes ! Avec lui, les gaffes sont au rendez-vous, mais pas n’importe lesquelles. Attention, elles doivent être dignes d’un Professore 

     
    Notre sympathique docteur Rêves rend régulièrement visite aux petits patients des hôpitaux pédiatriques de Zurich et de Coire, ainsi qu’aux enfants de la Maurerschule et de la Fondation Brühlgut à Winterthour.

     

    Une anecdote particulière:
    « Lors de mes visites en tant que docteur Rêves, je me suis retrouvé une fois dans une situation où j’ai pu construire une relation que je ne pensais pas possible. Un contact visuel, une poignée de main, un rire de bon coeur spontané, sans réelle raison… Cet enfant en fauteuil roulant m’a fait sourire, c’était beau, inattendu et magique. »

     

     

    docteur Plume

    Nouvelle « recrue » de la Fondation Théodora, cet expert en rires et en rêves a des petits airs de professeur Tournesol. Tout comme lui, il ne se déplace jamais sans son chapeau qui, en fonction de ses émotions, prend vie et se transforme pour jouer et danser ! Avec légèreté et douceur, dr Plume fait résonner les notes de son harmonica dans les hôpitaux de Sion, Aigle et Yverdon, ainsi qu’à la Fondation Perceval. De précieux moments de joie qui redonnent chaque semaine le sourire à de nombreux enfants et parents.
     
    Une anecdote particulière:
    « Lorsque je me suis approché de ce bébé, couché dans son berceau transparent, il avait les yeux grand ouverts et très attentifs. Comme de petits ours décoraient son pyjama, nous avons décidé de faire un tour en Alaska pour dire bonjour aux… ours polaires! Le bambin me fixait et réagissait un peu aux mots, mais aussi à la musique. Quand est venu le moment de se quitter, je me suis éloigné en lui faisant « Au revoir » avec la main. Durant toute l’histoire, il n’avait pas bougé. Mais pendant ce bref instant, il a levé sa petite main, comme pour me dire « Au revoir » en retour. Cela m’a beaucoup touché. »
     
     
     

    docteur Carusela

    Cette docteur Rêves tout juste diplômée a toujours quelque chose de passionnant à vivre et surtout à partager. À son contact, elle fait en sorte que tous, petits et grands, se sentent comme de vraies stars ! Spécialiste du kirigami et des histoires drôles, dr Carusela n’a pas sa pareille pour faire rire et rêver les enfants – et parfois même les parents. Régulièrement en visite dans les hôpitaux pédiatriques de Berne et de Bâle, elle est heureuse de pouvoir simplement « être là et répandre de la joie », alors que d’autres doivent distribuer amendes et punitions. 

     
    Une anecdote particulière:
    « Je me trouvais dans l’unité des soins intensifs avec dr Marroni. À un moment, nous avons rendu visite à un petit garçon. En l’absence de réaction de l’enfant, il était difficile de savoir, comme souvent dans ce type de cas, si notre présence lui avait procuré un peu de joie. Cependant, lorsque nous sommes retournées dans l’unité, les infirmières nous ont remerciées, car cela faisait très longtemps que le rythme cardiaque du patient n’avait pas été aussi haut. »
     
     
     

    docteur Pincette

    Vous vous en doutiez, cette jeune diplômée ès rêves est une spécialiste des pincettes, mais ça n’est pas tout! Elle aime aussi dessiner les histoires du moment afin de laisser une trace, un petit mot, et surtout créer des aventures en images avec les enfants. Avec sa tenue aux touches fluo et ses grosses baskets, dr Pincette emmène chaque semaine les petits patients des hôpitaux de Vevey et de Fribourg dans un monde fait de rires et de magie.
     
    Une anecdote particulière:
    « Le thème amené avec Mme Méli-Mélo à l’OVA de Gland était le jeu des fils et ficelles. Dans une des classes, auprès d’un enfant atteint du spectre de l’autisme, avec qui il était difficile d’entrer en contact, nous avons commencé à nous lancer une grosse pelote de fil avec les éducatrices. Le fil se déroulait. J’accrochais les fils aux poignées, aux pieds des tables, aux murs, partout où la pelote passait, le fil se déroulait, et une gigantesque toile se créait. L’enfant, de plus en plus confiant et amusé, voulait aussi lancer la pelote. Puis, à la fin de la pelote, j’en sortais une deuxième de ma petite valise. Et nous recommencions. L’enfant ensuite fut en contemplation devant cette énorme toile dans laquelle nous étions maintenant cinq personnes prises au piège. Les fils nous enroulaient les pieds, les bras, nous passaient devant, derrière, dessous, dessus… Durant cette contemplation amusée, je me suis sentie le rejoindre et le comprendre. Moi aussi, cela m’impressionnait d’être au milieu de tous ces fils. Nous partagions le même instant de joie, de drôlerie, de magie… Ce fut pour moi un cadeau, nous riions ensemble ! Merci pour ce joli moment, et merci aux éducatrices de nous avoir suivies dans ce moment magique… »
     
    docteur Wolle
     
    Ce docteur maladroit, mais aux très bonnes manières, est aussi rigolo et sympathique que sa coupe de cheveux. Reconnaissable à ses grandes chaussures, le plaisantin dr Wolle (dr « laine » en allemand) n’est pas du genre à tricoter. Il préfère les baguettes de batterie avec lesquelles il n’a pas son pareil pour divertir les petits patients.
    Il effectue ses joyeuses visites dans les hôpitaux d’Aarau, Bâle-Campagne et Lucerne. Il se rend aussi régulièrement à l’institution pour enfants en situation de handicap Weidmatt dans le canton de Lucerne.
     
    Une anecdote particulière:
    « Il y en a tellement… Chaque moment est spécial. Ce qui me plaît particulièrement, c’est lorsque des membres du personnel soignant viennent regarder dans la chambre, car ils entendent des rires d’enfant. Et lorsqu’ils me voient, ils disent: « Ah, docteur Wolle, tu es là. » »
     
     

    docteur Chic

    Nouvelle recrue de la Fondation Théodora, dr Chic a du style, c’est le moins que l’on puisse dire. Des paillettes sur son béret et ses baskets, une robe à fleurs en diamants roses et des bas de la même couleur (ou presque), elle est raccord des pieds à la tête ! Les notes de sa kalimba résonnent chaque semaine à l’ Hôpital du Jura – Delémont et à l’ Hôpital neuchâtelois, où elle s’affaire à redonner le sourire aux petits patients ainsi qu’à leurs proches. Bienvenue à bord docteur Chic 😉
     
    Une anecdote particulière:
    « Lors d’un remplacement à La Chaux-de-Fonds, j’ai rencontré une jeune fille autiste qui était très préoccupée par le ciel qu’on voyait par la fenêtre. Il était menaçant, noir cirage, mais sans orage. Ensemble, nous avons alors fermé les yeux et reproduit toutes les étapes d’un orage en musique avec ma kalimba wah-wah : du soleil au vent, en passant par les premières gouttes de pluie, le tonnerre et les éclaires, puis finalement le retour au beau temps. Un moment de « météo » poétique et magique ! »
     
     
    docteur Hopp
     
    Sa particularité: il prétend tout savoir, mais se trompe tout le temps. Il a l’air intelligent, mais, pour son grand malheur, il ne l’est pas. Il comprend presque toujours tout, mais il ne sait souvent pas grand-chose. Lorsqu’il le faut, il fait généralement ce qu’il ne faut pas faire. Pour résumer : il se trompe de la bonne manière et fait tout ce qui est faux correctement.

    Plein d’entrain, docteur Hopp sème du rire et de la bonne humeur dans les hôpitaux pédiatriques d’Aarau, Lucerne et Berne. Il participe également aux programmes « Monsieur et Madame Rêves » et « Les P’tits Champions », pour la plus grande joie des enfants. Bienvenue dans l’équipe dr Hopp!
     
    Une anecdote particulière:
    « Docteur Hopp arrive dans le service et reçoit l’instruction de ne pas se rendre dans la chambre 10: l’enfant a peur des clowns. Un peu plus tard, dr Hopp joue et rit avec un petit patient dans le couloir. A la fin, il lui demande le numéro de sa chambre. L’enfant répond: « c’est la 10 ». 

     

    docteur Funambulle

    La tête parfois dans les nuages, dr Funambulle pense que tout est possible… avec un peu d’imagination. Elle est souvent accompagnée de ses marionnettes, « Grand-père Amstrong » et la chouette « Nocturne », toutes les deux passionnées comme elle d’étoiles et d’astronomie. Avec douceur et poésie, dr Funambulle apporte chaque semaine des moments de rire et de joie dans les chambres de l’Hôpital neuchâtelois ainsi qu’à l’école de pédagogie spécialisée de l’Orée.
     
    Une anecdote particulière:
    « Une chasse au trésor (trésor de doudous et de peluches), à bord d’un train en carton à deux wagons, dans les couloirs d’un grand hôpital… Les deux enfants, dont la maman était hospitalisée aux soins intensifs, avaient besoin de jouer et de créer. Ils nous ont littéralement « embarquées » avec eux, dr Chaussette et moi, en nous tenant par la main… C’était à la fois émouvant, extrêmement vivant et complètement surréaliste. Une heure de chasse au trésor d’une intensité
    incroyable. »
     
     

    docteur Flash

    Tout juste diplômé dr Rêves, docteur Flash est reconnaissable à ses lunettes dorées et à sa blouse décorée de 13 étoiles… comme le drapeau valaisan ! Avec ses gadgets « flashy » et sa bonne humeur, il se rend régulièrement à l’Hôpital du Valais – Sion, la Maison Terre des Hommes Valais à Massongex et à l’institution La Castalie, pour le plus grand bonheur des enfants. Bienvenue dans la famille Théodora docteur Flash 

     
    Une anecdote particulière:
    « Je me souviens d’une ado dépressive à qui j’avais emprunté son briquet noir pour le couvrir avec du scotch mauve à fleurs. Après coup, j’ai réalisé que symboliquement, j’avais peut-être contribué à rendre ses idées noires un peu plus colorées. »
     
    docteur Pirouette 
    La danse est sa grande passion : quand quelqu’un danse dans les couloirs de l’hôpital de Saint-Gall, tout le monde sait que docteur Pirouette n’est pas très loin. Reconnaissable à son élégante blouse ornée de cœurs et de papillons, elle souhaite apporter de la joie aux autres, en particulier aux enfants qui vivent des situations difficiles et à leurs proches. 
     
    Une anecdote particulière:
    « Je rendais visite à une petite fille d’environ 6 ans. Elle était allongée et me regardait avec de grands yeux. Elle semblait très fatiguée. Lors de mes visites, j’emporte souvent avec moi un papillon en tissu. Alors que je le faisais voler joyeusement autour du lit, la jeune patiente a tout d’un coup bondi et s’est précipitée vers son armoire pour en sortir un cheval ailé. Pendant quelques instants, nous avons dansé ensemble dans toute la chambre. Voir cette petite fille pleine d’énergie et bouger avec tant de joie fut une belle surprise. » Merci docteur Pirouette et bienvenue dans l’équipe!
     

     

  • 15 nouveaux docteurs Rêves

    Vendredi dernier, 15 sympathiques et talentueux artistes ont été officiellement nommés docteurs Rêves après avoir achevé avec succès leur formation. Bienvenue donc aux docteurs Carusela, Chic, Flash, Funambulle, Hopp, Kawaii, Mamzelle, Pincette, Pirouette, Plume, Pom, Poupidou, Professore, StrubuLà et Wolle qui rejoignent l’équipe de la Fondation Théodora!
     
    Les nouveaux docteurs Rêves posent fièrement avec leur diplôme (manquent sur la photo: docteur Carusela et docteur Chic).

    Ces docteurs Rêves fraîchement diplômés sont tous des artistes professionnels issus du monde du spectacle (magie, théâtre, musique, pantomime, etc.). Afin de pouvoir exercer leur art en milieu hospitalier, ils ont suivi une formation pointue de deux ans organisée par la Fondation en collaboration avec l’Institut et Haute Ecole de la Santé « La Source » à Lausanne. Avec ces nouvelles nominations, la Fondation Théodora compte dorénavant 70 artistes actifs dans 35 hôpitaux et 22 institutions spécialisées en Suisse.

  • Merci Dimitri!

    La Fondation Théodora pleure la disparition de Dimitri et présente ses sincères condoléances à la famille et aux proches de l’artiste.
     
    Dimitri a joué un rôle central dans le développement de la Fondation, notamment au niveau du recrutement et de la formation des artistes Théodora. Son héritage artistique est perceptible encore aujourd’hui dans l’approche subtile et le jeu des docteurs Rêves.
     
    Cher Dimitri, merci pour tout ! Tu resteras pour toujours dans nos mémoires et dans nos cœurs.
     
  • Geneva Summer Fitness Games

    Ça va soulever de la fonte le dimanche 7 août lors des Geneva Summer Fitness Games. Plusieurs clubs de CrossFit de la région genevoise s’affronteront durant toute la journée dans un magnifique cadre au bord du lac Léman. Des initiations sont aussi au programme ainsi qu’une récolte de fonds en faveur de la Fondation Théodora. Un grand merci à CrossFit GVA pour l’organisation!

    Plus d’infos: Geneva Summer Fitness Games

  • Courses #runningforall

    Le but des courses pédestres Run5K #runningforall n’est pas de gagner mais de participer, pour le plaisir de bouger et pour la santé. De plus, la somme de deux francs est reversée à la Fondation Théodoration sur chaque inscription. Une belle initiative sportive et solidaire que nous devons à Human Sports Management AG. Un grand merci à eux!
     
    Etapes du Run5K #runningforall:
    11.08.2016 – Tissot Arena, Biel/Bienne
    16.08.2016 – Swissporarena, Luzern
    25.08.2016 – Fashion Fish, Schönenwerd
    30.08.2016 – Opfikerpark, Zürich
    01.09.2016 – Tamina Therme, Bad Ragaz
    03.09.2016 – La Diagonela, Zuoz
    06.09.2016 – Opfikerpark, Zürich
    08.09.2016 – Tissot Arena, Biel/Bienne
    13.09.2016 – Payerneland, Payerne
    15.09.2016 – Bernapark, Deisswil BE
    16.09.2016 – Tamina Therme, Bad Ragaz
    21.09.2016 – South Beach Bodensee, Rorschach
    06.10.2016 – Fashion Fish, Schönenwerd
    13.10.2016 – Colovray, Nyon
    20.10.2016 – Swissporarena, Luzern
     
    Pour plus d’amples informations: cliquez ici. Nous souhaitons à tous les participants de belles courses et beaucoup de plaisir.
     

     

  • Balade avec des lamas

     

    Randolama organise une balade en faveur de la Fondation Théodora le dimanche 21 août à 13h30 (durée env. 1h30). Que ce soit en famille ou entre amis, vous aurez l’occasion de découvrir de magnifiques sentiers pédestres de la Gruyère, mais aussi de vous familiariser avec le lama, ce sympathique petit camélidé originaire d’Amérique du Sud. Nul doute que les enfants adoreront! 

    Le départ est fixé à 13h30 à la ferme Randolama, rte de Fontanoux 15, 1646 Echarlens (FR)

    Inscriptions: baladelama@hotmail.com ou 079 362 14 86

    Tarif: 20 fr. par personne (somme entièrement reversée à la Fondation Théodora)

    Plus d’infos www.randolama.ch

  • Balade avec des lamas

     

    Randolama organise une balade en faveur de la Fondation Théodora le dimanche 21 août à 13h30 (durée env. 1h30). Que ce soit en famille ou entre amis, vous aurez l’occasion de découvrir de magnifiques sentiers pédestres de la Gruyère, mais aussi de vous familiariser avec le lama, ce sympathique petit camélidé originaire d’Amérique du Sud. Nul doute que les enfants adoreront! 

    Le départ est fixé à 13h30 à la ferme Randolama, rte de Fontanoux 15, 1646 Echarlens (FR)

    Inscriptions: baladelama@hotmail.com ou 079 362 14 86

    Tarif: 20 fr. par personne (somme entièrement reversée à la Fondation Théodora)

    Plus d’infos www.randolama.ch

  • De la fonte, des rameurs, de la sueur et de la solidarité!

    C’est dans le cadre magnifique des Fêtes de Genève, et sous un soleil généreux, que se sont déroulés les premiers Geneva Fitness Games, le 7 août dernier. Pour l’occasion, les meilleurs pratiquants de CrossFit de Suisse romande avaient fait le déplacement. Toute la journée, ils ont assuré le spectacle en se défiant lors de plusieurs épreuves spécifiques à la discipline. Le public présent a lui aussi mouillé le maillot, pour la bonne cause, sur les deux rameurs mis à sa disposition. En effet, pour chaque kilomètre parcouru sur ces engins, l’entreprise INEOS reversait 20 fr. à la Fondation Théodora. Au total, les innombrables coups de rame ainsi que les dons reçus durant la journée ont permis de récolter plus de 3000 fr. en faveur des enfants hospitalisés. Une immense merci aux organisateurs, aux participants, au public ainsi qu’à INEOS pour ce beau geste de solidarité.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • De la fonte, des rameurs, de la sueur et de la solidarité!

    C’est dans le cadre magnifique des Fêtes de Genève, et sous un soleil généreux, que se sont déroulés les premiers Geneva Fitness Games, le 7 août dernier. Pour l’occasion, les meilleurs pratiquants de CrossFit de Suisse romande avaient fait le déplacement. Toute la journée, ils ont assuré le spectacle en se défiant lors de plusieurs épreuves spécifiques à la discipline. Le public présent a lui aussi mouillé le maillot, pour la bonne cause, sur les deux rameurs mis à sa disposition. En effet, pour chaque kilomètre parcouru sur ces engins, l’entreprise INEOS reversait 20 fr. à la Fondation Théodora. Au total, les innombrables coups de rame ainsi que les dons reçus durant la journée ont permis de récolter plus de 3000 fr. en faveur des enfants hospitalisés. Une immense merci aux organisateurs, aux participants, au public ainsi qu’à INEOS pour ce beau geste de solidarité.
  • Fashion-Dinner 2016

     

    Am 3. September 2016 findet im Casino Wohlen AG das Fashion-Dinner 2016 statt: ein exquisites Gala-Dinner kombiniert mit eindrucksvollen Mode- und Styling-Showblocks. Special Guests sind die Moderatorin Viola Tami und der Comedian Marc Haller. Organisiert wird der Event vom Coiffeurgeschäft Haarkunst Ribolla und vier weiteren Unternehmen der Region Wohlen.

    Sämtliche Einnahmen der Getränke des Abends werden an die Stiftung Theodora gespendet, welche mit Ehrenamtlichen Mitarbeiterinnen und einem Infostand vor Ort sein wird. Wir danken allen Beteiligten schon jetzt für das grosse Engagement!

    www.fashion-dinner.ch

     

     

     

  • MULTIFACE’TIVAL

    Pour sa première édition, le MULTIFACE’TIVAL souhaite insuffler un vent de culture et d’art contemporain à Orbe (VD) les 2 et 3 septembre. Au menu, un programme hétéroclite qui mêlera entre autres musique, théâtre et humour. MULTIFACE’TIVAL se veut aussi solidaire, raison pour laquelle une association sera mise en avant lors de chaque édition. Pour cette première, c’est la Fondation Théodora qui a été choisie. Ce soutien prendra la forme suivante:

    • perception d’un montant précis sur chaque entrée vendue, reversé à la Fondation
    • sur le site, récolte des gobelets eco-cup consignés (taxés à CHF2.- le gobelet) à l’attention de la Fondation. Les festivaliers peuvent ainsi choisir d’offrir à leur départ leur gobelet plutôt que de récupérer leur consigne.
    • visibilité de la Fondation sur le site du festival ainsi que sur les autres supports de communication

    Un grand merci aux organisateurs pour ce soutien qui contribuera à offrir de nombreux moments de rire et de joie aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    Programme complet http://multiface-tival.ch

  • Festi’Paul

    Afin d’inaugurer son nouveau lieu de vie, la paroisse réformée de Bienne invite ses fidèles à une journée festive et chaleureuse, le Festi’Paul. Musique, animations pour les enfants et repas vietnamien sont entre autres au programme. Une présentation de la Fondation Théodora est aussi prévue en début d’après-midi avec notamment la présence d’un docteur Rêves. Et pour cause, les bénéfices de la journée seront reversés en totalité à la Fondation pour la poursuite de sa joyeuse mission auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    Horaire et programme (pdf)

  • MULTIFACE’TIVAL

    Pour sa première édition, le MULTIFACE’TIVAL souhaite insuffler un vent de culture et d’art contemporain à Orbe (VD) les 2 et 3 septembre. Au menu, un programme hétéroclite qui mêlera entre autres musique, théâtre et humour. MULTIFACE’TIVAL se veut aussi solidaire, raison pour laquelle une association sera mise en avant lors de chaque édition. Pour cette première, c’est la Fondation Théodora qui a été choisie. Ce soutien prendra la forme suivante:

    • perception d’un montant précis sur chaque entrée vendue, reversé à la Fondation
    • sur le site, récolte des gobelets eco-cup consignés (taxés à CHF2.- le gobelet) à l’attention de la Fondation. Les festivaliers peuvent ainsi choisir d’offrir à leur départ leur gobelet plutôt que de récupérer leur consigne.
    • visibilité de la Fondation sur le site du festival ainsi que sur les autres supports de communication

    Un grand merci aux organisateurs pour ce soutien qui contribuera à offrir de nombreux moments de rire et de joie aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    Programme complet http://multiface-tival.ch

  • Festi’Paul

    Afin d’inaugurer son nouveau lieu de vie, la paroisse réformée de Bienne invite ses fidèles à une journée festive et chaleureuse, le Festi’Paul. Musique, animations pour les enfants et repas vietnamien sont entre autres au programme. Une présentation de la Fondation Théodora est aussi prévue en début d’après-midi avec notamment la présence d’un docteur Rêves. Et pour cause, les bénéfices de la journée seront reversés en totalité à la Fondation pour la poursuite de sa joyeuse mission auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    Horaire et programme (pdf)

  • Vente de bricelets pour Théodora

    Ils sont six et ils ont pour point commun d’être nés le sixième jour du sixième mois de l’année 1966. Ensemble, ils ont créé l’association le Club des 6 afin de réaliser des actions solidaires durant l’année 2016. À ce titre, ils ont choisi de soutenir la Fondation Théodora en confectionnant eux-mêmes des bricelets qu’ils vendront ensuite à la fête de la Bénichon à Ecuvillens (FR). Cette vente solidaire aura lieu le samedi 10 septembre et l’ensemble des bénéfices seront reversés à la Fondation pour la poursuite de sa mission auprès des petits patients.

    Plus d’infos www.labenichon.ch

  • Vente de bricelets pour Théodora

    Ils sont six et ils ont pour point commun d’être nés le sixième jour du sixième mois de l’année 1966. Ensemble, ils ont créé l’association le Club des 6 afin de réaliser des actions solidaires durant l’année 2016. À ce titre, ils ont choisi de soutenir la Fondation Théodora en confectionnant eux-mêmes des bricelets qu’ils vendront ensuite à la fête de la Bénichon à Ecuvillens (FR). Cette vente solidaire aura lieu le samedi 10 septembre et l’ensemble des bénéfices seront reversés à la Fondation pour la poursuite de sa mission auprès des petits patients.

    Plus d’infos www.labenichon.ch

  • Apprentis Robinson Crusoé

    Après un gala de charité dédié à la Fondation Théodora, l’Association des Gouvernantes Générales (AGG) a choisi de poursuivre son engagement en faveur des enfants hospitalisés en proposant à ses membres une activité des plus originales : un stage de survie en forêt ! Durant trois jours au mois de juin, et sous une pluie battante, une dizaine de participants ont ainsi appris les bases du parfait aventurier dans les hauts de Montreux. Ils ont aussi et surtout contribué à offrir des moments de joie aux petits patients puisqu’une partie des inscriptions était reversée à la Fondation.

    Malgré la pluie, c’est avec le sourire que les participants ont conclu ces trois jours de stage.

  • Markt mit Theodora-Stand

    Im kleinen Niederrohrdorf im Kanton Aargau findet jeden Samstagmorgen ein Markt mit Kaffee statt. Am 24. August wird auch ein Theodora-Stand die BesucherInnen erfreuen. 

    Jedermann, von nah und fern, ist herzlich willkommen!

  • Vente de glaces

    A l’occasion de la fête de l’automne à Nyon, le 1er octobre prochain, la gelateria Intenso organise une action de soutien en faveur de la Fondation Théodora. Concrètement, l’établissement proposera à ses clients une glace spéciale « Fior di Latte », garnie de smarties, au prix de 5 fr. Une délicieuse initiative qui redonnera le sourire aux amateurs de « gelati », mais aussi à de nombreux enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. En effet, la totalité des ventes de cette glace seront reversées à la Fondation Théodora.

    Intenso
    Caffetteria e Gelateria
    Rue Neuve 5 – 1260 Nyon

    Horaire: 9.00 – 18.00

    www.gelateria-intenso.ch

     

                
    Glace « Fior di Latte » garnie de smarties, à la gelateria Intenso à Nyon.

  • Newsletter n°39 – Automne 2016

    Célébrer la vie à l’hôpital
    Depuis 20 ans, les docteurs Rêves se rendent chaque semaine auprès des enfants de l’hôpital cantonal de Coire. Ce mardi, c’est le trio des drs Kiko, Flippa et Professore qui sont au rendez-vous. Scènes d’un après-midi de visite ordinaire et pourtant inoubliable.
    « Chaque rencontre avec un enfant est unique et tellement riche en émotions positives. » docteur Kiko
    Découvrez le reportage dans notre newsletter 39, à télécharger ci-dessous:
    Vidéo et photos: Riccardo Götz
  • Après-midi musicale

     

    Dimanche 9 octobre 2016 à 17h00

    Salle de l’Aiglon – Aigle

     

    Evénement en faveur de la Fondation Théodora et de l’Association Romande des Familles d’Enfants atteints d’un Cancer (ARFEC)

    Information et billeterie

  • Conférence soins palliatifs

    Le groupe palliatif de Bienne organise, du 8 au 12 novembre, une semaine thématique avec exposition et conférences autour des soins palliatifs. A cette occasion, deux artistes de la Fondation Théodora viendront parler (en français et en allemand) de leur expérience auprès des enfants hospitalisés. La conférence aura lieu le samedi 12 novembre à 15h dans la salle de l’église catholique du faubourg du Jura. Plus d’informations: www.palliativebern.ch

  • Helsana s’engage pour les #Riresdenfants

    Notre partenaire Helsana lance une campagne émouvante destinée à sensibiliser le public à la mission de la Fondation Théodora. À travers plusieurs vidéos, cette campagne raconte les histoires vraies de jeunes patients et montre ce que leur apporte la présence des docteurs Rêves. Découvrez les histoires d’Annalena, Paula, Thibault, Kim, Giada, Norvin et Valentina à l’adresse helsana.ch/riresdenfants. Nous remercions de tout coeur Helsana pour ce précieux soutien!

     

  • 20 ans de rires d’enfants à l’Hôpital Riviera-Chablais

    Cette année marque les 20 ans de collaboration entre l’Hôpital Riviera-Chablais et la Fondation Théodora. Depuis le 28 octobre 1996, les docteurs Rêves se rendent en effet chaque semaine sur le site Samaritain à Vevey, pour la plus grande joie des jeunes patients. Afin de fêter comme il se doit cette longue et joyeuse collaboration, personnel de l’hôpital, représentants de la Fondation, donateurs et docteurs Rêves se sont réunis le 9 novembre dernier pour un apéritif haut en couleur… et en musique!

    Nous remercions l’Hôpital Riviera-Chablais de nous avoir accordé sa confiance durant toutes ces années. Nous nous réjouissons de poursuivre ensemble cette aventure porteuse de rires et de joie, notamment sur le futur site de Rennaz.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Casting Babybook

    Le magazine Babybook organise son prochain casting du 11 au 20 novembre dans le cadre des Automnales à Palexpo Genève. Désireuse de soutenir la mission de la Fondation auprès des enfants hospitalisés, la rédaction du magazine propose en parallèle une vente d’articles Théodora sur son stand (coeurs chaufferettes et ours en peluche). L’argent récolté sera entièrement reversé à la Fondation. Plus d’informations: www.babybook.ch

     

  • Concours: dessine ton docteur Rêves préféré!

    Tous les parents vous le diront, les enfants sont les champions de l’oubli et de la perte inexpliquée de leurs affaires… Pour les aider, la société StickerKid propose des étiquettes personnalisables qui se collent sur presque toutes les surfaces.

    Sensible à l’action des docteurs Rêves, l’entreprise a soutenu ce printemps la Fondation Théodora en lui reversant 1 fr. sur chaque commande passée sur son site. Afin de fêter ce soutien, nous proposons à nos jeunes lecteurs de gagner un set d’étiquettes personnalisées.

    C’est très simple, il vous suffit de nous envoyer un dessin de votre docteur Rêves préféré, sur une feuille A4, à l’adresse ci-dessous (sans oublier d’inscrire vos coordonnées au dos). Les dix gagnants sélectionnés par notre jury recevront un lot d’étiquettes nominatives avec la reproduction de leur dessin, ainsi qu’un memory Théodora. Bonne chance les artistes !

    Délai de participation : 16 décembre 2016

    Adresse d’envoi: Fondation Théodora, Martine Maquet, Chemin du Bief 6 bis, 1027 Lonay

                                                                                                                                                 

                                                                                   

    Photo: StickerKid                                                                          

    Règlement du concours:
    Le concours est ouvert jusqu’au 16.12.2016. Le tirage au sort aura lieu en janvier 2017. La notification du gain sera faite par écrit. Le concours est ouvert à tous les enfants âgés 6 à 16 ans révolus et habitant en Suisse ou dans la Principauté de Liechtenstein. La participation au concours est gratuite. Le prix ne pourra être remis en espèces. Tout recours par voie juridique est exclu. Les collaborateurs de la Fondation Théodora et Stickerkid ainsi que leurs proches ne sont pas autorisés à participer. En participant à ce concours, vous acceptez que le dessin envoyé soit utilisé par la Fondation Théodora sur ses différents supports de communication. Vos données personnelles seront utilisées exclusivement en accord avec les règlementations suisses relatives à la protection des données. En particulier, ces données ne seront communiquées à aucun tiers non autorisé. En participant au concours, l’accord avec les conditions de participation est présumé.

  • Noël Ensemble

    Du 1 au 3 décembre 2016, la Place du Marché de St-Imier accueille son traditionnel Marché de Noël.

    De nombreux chalets vous accueilleront dont un qui vous permettra d’acheter de délicieux biscuits, gâteaux, confitures et autres douceurs de saison. 
    Venez régaler vos papilles mais aussi soutenir la Fondation Théodora puisqu’une partie de la recette lui sera reversée.

  • Concerts rock

    Les groupes Drunk Dahu, BloodLost, The BeerDrinkers et Feel Inside se produisent le samedi 3 décembre à Savièse pour une soirée 100% rock, placée sous le signe de la solidarité. En effet, le bénéfice des entrées sera reversé en partie à la Fondation Théodora pour la poursuite de sa mission dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. 

  • Marché de Noël de Vernier Village

    À l’occasion du Marché de Noël de Vernier Village, des élèves du Cycle du Renard tiendront un stand le samedi 3 décembre afin de soutenir la Fondation Théodora. Au programme: brochettes de bonbons, pâtisseries, bougies, peluches et d’autres idées cadeaux qui raviront à coup sûr les visiteurs. Plus d’informations: www.marchedenoelvernier.com

  • Yoga du coeur

    Avis aux amatrices et amateurs de yoga de La Côte: le Yoga Moves Nyon accueille un cours spécial de Hatha Yoga le dimanche 4 décembre. Intitulée « Yoga du coeur », cette séance est organisée afin de soutenir la mission de la Fondation Théodora auprès des enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Plus d’informations ici.

     

  • Concert au Domaine La Colombe

    Le Domaine La Colombe à Féchy (VD) se transforme en Caveau/Concert le jeudi 8 décembre 2016!

    Verre d’accueil à 18h30 et début du concert à 19h30.

    Au programme: Micheline Ravenel Chollet au chant et Willy Oberhänsli au piano. Ils interpréteront les grands classiques de Jacques Prévert, Louis Aragon, Emile Gardaz ou encore Jean-Villard Gilles. Vous pourrez même reprendre en chœur les refrains … Un beau moment de partage et de convivialité !

    Sur réservation: 021 808 66 48 ou events@lacolombe.ch

    Chapeau à la sortie. L’argent récolté sera reversé à la Fondation Théodora.

  • Soirée caritative au Diva Club

    Le DIVA CLUB à Vevey organise une soirée spéciale en faveur de la Fondation Théodora, le vendredi 9 décembre. À cette occasion, une dizaine de DJs ont accepté de participer bénévolement à ce projet festif et caritatif. L’ensemble des entrées seront reversées à la Fondation pour la poursuite de sa mission auprès des enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Plus d’informations: diva-club.ch

     

  • Newsletter Noël 2016

    Des témoignages qui vont droit au cœur  

    Tout au long de l’année, nous avons eu la chance de pouvoir compter sur votre soutien car nous partageons un même idéal : permettre à toujours plus d’enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées de vivre pleinement leur enfance, et ce au-delà des accidents, de la maladie ou du handicap. Nous tenons à vous remercier du fond du cœur pour votre confiance et votre solidarité qui nous aident à poursuivre, depuis plus de 20 ans, cette magnifique et importante mission.

    Jeunes patients, parents, soignants, donateurs, partenaires ou bénévoles, tous ont été touchés, d’une façon ou d’une autre, par les visites des docteurs Rêves. À l’occasion de cette newsletter de Noël, nous avons choisi de leur donner la parole. Parfois très émouvants, ces différents témoignages sont la plus belle des récompenses et notre plus grande motivation. C’est un plaisir de pouvoir les partager avec vous. Bonne lecture!

    Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année auprès de vos proches et nous réjouissons de vous retrouver en 2017. 

     
    Cordiales salutations,
    l’équipe de la Fondation Théodora
     

     

     

  • Noël à Ouchy

    Comme chaque année, le père Noël fera une halte au port d’Ouchy pour le plus grand bonheur des petits et grands enfants. À cette occasion, les drapeaux de la Place de la Navigation seront baissés et vendus en faveur de la Fondation Théodora. Les festivités se poursuivront jusqu’à 19h avec cortège, musique, distribution de friandises, malakoffs, chocolat et vin chauds, pour les plus grands.

  • Sourire pour la vie

    Dans le cadre de leur formation, neuf étudiants de l’Ecole Supérieure d’Economie de Lausanne organisent un événement humoristique afin de soutenir la Fondation Théodora et d’autres associations actives auprès des personnes hospitalisées. Présenté par Thierry Meury, le gala réunira sur scène Anthony Kavanagh, Nathanaël Rochat, Jessie Kobel, Jérémy Vaillot, Christian Savary et Yoann Provenzano. Un beau moment d’humour en perspective qui contribuera aussi à offrir du rire et de la joie aux enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. 

    Spectacle « Sourire pour la Vie » – Dimanche 12 février – Théâtre de Beaulieu à Lausanne

    Portes: 13:30
    Début: 15:00
    Fin: 17:30

    Plus d’infos: www.splv.ch

    Billetterie

      

  • Hommage: merci Al Jarreau

    Alors qu’il était de passage en Suisse pour la Montreux Jazz Academy, le célèbre chanteur de jazz Al Jarreau avait rencontré André Poulie, président de la Fondation Théodora, et le docteur Rêves Sturzman. Ensemble, ils avaient parlé du pouvoir et de l’importance de la musique, pour les enfants en particulier, et s’étaient même lancés dans une improvisation « jazzy » sur des notes de ukulélé. Une belle rencontre musicale à redécouvrir en vidéo et en VO:

     

  • Semaine du bonheur 2017

    SEMAINE DU BONHEUR – Partagez votre plus beau sourire! #giveasmile

    Le 20 mars, les Nations Unies célébreront avec le monde entier la Journée internationale du bonheur. Le bonheur et la joie de vivre sont au coeur de la mission de la Fondation Théodora : grâce aux visites de nos docteurs Rêves, nous pouvons offrir chaque semaine d‘inoubliables moments de rire et de joie aux enfants hospitalisés.
    Mais le bonheur mérite bien plus qu’une journée, vous ne pensez pas ? C’est pourquoi, cette année, nous vous invitons à le fêter avec nous durant toute une semaine. Comment ? En partageant des photos de votre plus beau sourire sur les réseaux sociaux du 13 au 20 mars! Cerise sur le gâteau, un montant sera reversé à la Fondation Théodora pour chaque seflie partagé grâce au soutien de nos entreprises sponsors: Manor, Opaline et Trianon. Le montant total du soutien sera communiqué après la Journée mondiale du bonheur.
    Comment ça marche?
    1. Posez avec le coeur orange Théodora (télécharger) ou formez-en un avec vos mains. 2. Prenez-vous en photo avec votre plus beau sourire. 3. Partagez votre photo sur les réseaux sociaux (en mode « public ») avec les hashtags #giveasmile, #HappyDay et #fondationtheodora Nous nous réjouissons de voir vos photos! Let’s share happiness!
  • Résultat de la Semaine du Bonheur 2017

    Nous avons le plaisir de vous présenter l’album photo de la semaine du bonheur 2017. Grâce à nos sponsors Trianon SA, Opaline, Sanofi-Aventis et Manor, nous avons récolté tous ensemble 1725.- fr. en faveur des enfants hospitalisés!

    Ces centaines de sourires partagés contribueront ainsi à en offrir beaucoup d’autres dans les hôpitaux et les institutions spécialisées de Suisse. Merci!

    Que cet élan de joie, de bonheur et de solidarité vous accompagne toute l’année durant… jusqu’au 20 mars prochain!
    #giveasmile #HappyDay #fondationtheodora

  • Newsletter 40 – Printemps 2017

    Dans cette newsletter de printemps, nous avions à cœur de vous montrer comment les visites de nos artistes contribuent aussi à égayer le quotidien des enfants en situation de handicap. Le temps d’un après-midi, nous avons ainsi suivi Carusela, Hatschi et Gili Gili au Centre de développement et neuroréhabilitation pédiatrique (C.D.N.) de Bienne pour un reportage tout en subtilité et en émotion.  Si nos artistes peuvent se rendre chaque semaine auprès d’enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées, c’est grâce au soutien de nombreuses personnes convaincues de l’utilité de notre action. Cette newsletter est aussi l’occasion de les remercier et de vous présenter quelques-uns de ces gestes de solidarité. 
    Nous vous souhaitons une agréable lecture ainsi qu’un printemps riche en couleurs!
     
     
  • Concert de bienfaisance

    Amateurs de belles voix, le choeur Anonymos vous donne rendez-vous le 1er avril à l’Eglise de Villarlod (FR) pour un concert de bienfaisance en faveur de la Fondation Théodora.

     

     

  • Et les mistrals gagnants

    Après avoir connu un immense succès critique et public en France, le film documentaire Et les mistrals gagnants sort dans salles de Suisse romande le 3 mai. Avec d’autres associations d’aide à l’enfance, la Fondation Théodora a choisi d’en faire la promotion afin de sensibiliser le public à la cause des enfants malades. Pour l’avoir vu en avant-première, les mots nous manquent pour vous recommander cette œuvre magnifique et optimiste. À voir absolument…

    Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual ont entre six et neuf ans. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie. Avec beaucoup de sérénité et d’amour ces cinq petits bouts d’Homme nous montrent le chemin du bonheur. Un film à hauteur d’enfant, sur la vie tout simplement.

     

  • Vente de muguet solidaire

    A l’occasion du 1er mai, l’association des commerçants de la gare de Lausanne organise une vente de muguet dont les recettes seront reversées à la Fondation Théodora.

    Lieu: devant le Hall central de la gare de Lausanne

    Horaire: dès 16h

  • Concours : gagnez une ŠKODA Octavia

    Participez à notre concours et tentez de gagner une ŠKODA Octavia d’une valeur de CHF 20’000.
    Ce prix est offert par notre partenaire mobilité ŠKODA qui soutient notre action auprès des enfants hospitalisés depuis 2004.

    X

    Conditions générales du concours

    Le concours est ouvert à toute personne âgée de 18 ans révolus et habitant en Suisse ou dans la Principauté de Liechtenstein. La participation au concours est gratuite. Le prix ne pourra être remis en espèces. Tout recours par voie juridique est exclu. Les collaborateurs de la Fondation Théodora et d’AMAG Automobil- und Motoren AG ainsi que leurs proches et les collaborateurs du réseau de concessionnaires ŠKODA ne sont pas autorisés à participer. En participant à ce concours, j’accepte que mes données personnelles soient exploitées à des fins d’enquête auprès de groupes intéressés ou d’information (par ex. sur les produits et les services d’AMAG et ses marques), et que mes données soient transmises à la société AMAG de 5116 Schinznach-Bad, à ses partenaires contractuels et/ou à un prestataire autorisé. J’accepte en outre qu’AMAG m’envoie des informations et de la publicité concernant des produits, services et manifestations relatifs à ses marques. J’accepte également que la Fondation Théodora utilise mes données personnelles afin de m’informer sur ses activités. Les données seront utilisées exclusivement en accord avec les règlementations suisses relatives à la protection des données. En particulier, ces données ne seront communiquées à aucun tiers non autorisé. En participant au concours, l’accord avec les conditions de participation est présumé.

    Le concours est ouvert jusqu’au 31.12.2017. Le tirage au sort aura lieu en janvier 2018. La notification du gain sera faite par écrit.

  • « L’Homme Cirque » en faveur de Théodora

    Sensible à l’action de la Fondation Théodora, l’artiste David Dimitri a souhaité lui dédier une représentation exclusive de son renommé spectacle « L’Homme Cirque ». Organisée le 17 mai à Villars-sur-Glâne, cette soirée mêlera des moments d’acrobatie, d’humour et de poésie… pour le plus grand bonheur de toute la famille! Mais surtout, elle contribuera à égayer le quotidien de nombreux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. En effet, la totalité des recettes du spectacle seront reversées à la Fondation Théodora.

    Places encore disponibles!

    Date: mercredi 17 mai 2017

    Horaires: accueil 19h45, spectacle 20h30 (fin 21h30)

    Lieu: Théâtre Nuithonie, Villars-sur-Glâne (FR)

    Prix: 60.- fr. (adultes), 30.- fr. (enfants jusqu’à 12 ans)

    >> Inscription obligatoire au 021 811 51 90, sonia.gregorio@theodora.org ou par bulletin.

  • Spectacle de danse solidaire

    Les élèves du cours de danse Marie Ruchonnet à St-Imier (BE) présentent un spectacle sur les mélodies des Quatre Saisons de Vivaldi. Mêlant chorégraphies classiques et contemporaines, la représentation servira également à soutenir la Fondation Théodora grâce à une récolte de dons en fin de représentation.

    Date : samedi 13 mai 2017

    Lieu : salle St-Georges, rue Agassiz 19, 2610 Saint-Imier

    Heures : les portes s’ouvrent à 19h30,le spectacle commence à 20h00

  • Vente d’habits pour enfants

    L’Association de quartier Gambach-Guintzet organise un vide-grenier le samedi 20 mai à Fribourg. A cette occasion, une membre de l’association, Nicole Rusznyak Perotto, reversera les bénéfices de sa vente d’habits à la Fondation Théodora. Un sélection d’articles de notre boutique solidaire seront également mis en vente sur son stand.

    – Date: samedi 20 mai 2017 de 10h à 14h00
    – Lieu: Fribourg, Ecole de Culture Générale (sous le couvert), av. du Moléson 17, 1700 Fribourg

    Plus d’informations: www.gambachguintzet.ch

  • Tournoi de football

    Le tournoi SGB est une compétition de football organisée par trois élèves du Gymnase de Beaulieu dans le cadre d’un travail de maturité. Tous les fonds récoltés à cette occasion seront reversés à la Fondation Théodora.

    Date: Dimanche 18 juin

    Horaire:de 9h30 à 17h00

    Lieu: Salle omnisports des Bergières, Avenue des Bergières, 1004 Lausanne

    Boissons et petite restauration sur place.

    Inscriptions et renseignements: blofg.lachavanne@gmail.com 

  • CroissancExcroissance

    Le spectacle musical CroissancExcroissance se produira les 23 et 24 juin à La Neuveville (BE). Tout en danse et en musique, cette oeuvre poétique aborde le passage nécessaire et difficile que constitue l’adolescence. La Fondation Théodora y tiendra un stand d’informations.

    Plus d’infos: www.entre-racines-et-envol.ch

    Spectacle CroissancExcroissance, 23-24 juin, 19h30, La Blanche Eglise, La Neuveville (BE)

  • Newsletter n°41 – Été 2017

    Dans cette newsletter d’été, nous vous emmenons dans le canton de Berne pour un reportage sur notre programme d’accompagnement destiné aux enfants en surpoids, « Les P’tits Champions ». Vous verrez comment nos artistes Pönk et Hopp parviennent, avec beaucoup d’empathie, de finesse et d’autodérision, à redonner confiance à ces enfants et faciliter ainsi leur traitement. À découvrir également dans ce numéro: une interview d’Anne-Dauphine Julliand, de nombreuses actions de solidarité ainsi que toute l’actualité de la Fondation Théodora.
    Nous vous souhaitons une agréable lecture ainsi qu’un bel été!
  • Spectacle d’école

    Pour la troisième fois, les élèves de l’Etablissement primaire EP Vevey organisent un spectacle ouvert au public dont les bénéfices seront reversés à la Fondation Théodora. Deux représentations sont au programme, les 26 et 29 juin 2017.

    Renseignements: Cécile Parizsi, 078 640 19 56

  • Concours: dessine la prochaine voiture Théodora!

    Jusqu’au 30 septembre 2017, les artistes en herbe sont invités à participer à un concours de dessin organisé par ŠKODA en faveur de la Fondation Théodora. La plus belle oeuvre sera reproduite sur une ŠKODA KODIAK que le constructeur mettra à disposition de la Fondation. Le ou la gagnant-e du premier prix remportera un weekend à Europa Park à Rust avec toute sa famille (deux adultes et trois enfants au maximum). Vous trouverez toutes les informations relatives au concours ainsi que le modèle pour le dessin ici. Il vous suffit de l’imprimer, de décorer la voiture selon vos envies et de l’envoyer, avec vos coordonnées, à l’adresse: AMAG Automobil- und Motoren AG ŠKODA Sponsoring und Events Aarauerstrasse 20 5116 Schinznach-Bad Bonne chance les artistes!
     L’année passée, c’est Ludovica (8 ans) qui a remporté le concours. Baptisée « Ludovica », la ŠKODA Rapid Spaceback a ainsi été décorée avec le dessin de la jeune artiste. En tant que partenaire mobilité, ŠKODA soutient depuis de nombreuses années la Fondation Théodora dans sa mission auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.
  • Lake Throwdown

    Plus de fonte, plus de rameurs, plus d’efforts, mais aussi plus de solidarité: les organisateurs (Geneva Fitness Games) ont vu les choses en grand pour la seconde édition de la Lake Throwdown. Cette compétition de fitness se déroulera cette année sur deux journées, au lieu d’une, et réunira plus d’une centaine d’athlètes des box de Crossfit suisses. En marge des épreuves, compétiteurs et spectateurs seront invités à mouiller le maillot pour la bonne cause sur les rameurs du stand Théodora. En effet, chaque kilomètre parcouru permettra de récolter des dons pour les enfants hospitalisés. On compte sur vous !

    Plus d’infos: www.facebook.com/lakethrowdown

    Lake Throwdown, 5–6 août, près du jet d’eau de Genève.

  • Cartes de voeux 2017

    Offrez des sourires aux enfants avec les cartes de voeux de la Fondation Théodora

    Choisir les cartes de voeux de la Fondation Théodora est une manière originale de marquer votre solidarité avec les enfants hospitalisés. Année après année, le produit de leur vente nous permet d’offrir des sourires et de précieux moments de joie à des milliers de jeunes patients.

    Mais ça n’est pas tout! Nous vous offrons aussi la possibilité de surprendre vos proches et vos amis, tout en douceur, en joignant à vos voeux du chocolat artisanal confectionné dans le village de Gruyères et présenté dans un élégant emballage.

    Vous pouvez effectuer vos commandes directement en ligne via le lien ci-dessous. Merci de tout coeur pour votre solidarité!

    Commande en ligne

  • [interview] Anne-Dauphine Julliand

    A l’occasion de la sortie du film documentaire « Et les mistrals gagnants », nous avons rencontré la réalisatrice Anne-Dauphine Julliand pour une interview où il est question de l’enfance, de la maladie, mais aussi et surtout de la vie. Anne-Dauphine Julliand, on vous connaissait écrivain, mais pas réalisatrice de documentaire. Qu’est-ce qui vous a amenée à passer derrière la caméra ? Dans mes livres, j’ai raconté mon histoire personnelle, en particulier cette année et demie passée aux côtés de ma fille malade. Par la suite, j’ai rencontré un certain nombre d’associations d’enfants malades et de personnes ayant eu des expériences semblables à la mienne. J’ai réalisé que ce que j’avais vécu avec ma fille était finalement quelque chose de propre à l’enfant et même quelque chose d’assez courant chez l’enfant malade : l’insouciance face à la vie, cette façon unique d’avancer et de continuer à regarder la vie. J’ai eu envie de le montrer. En tout cas, j’ai eu envie que les enfants nous le disent. Pour ça, je ne pouvais pas écrire un livre. Depuis sa sortie, le film a connu un succès critique et public unanime. Vous attendiez-vous à un tel accueil? Comment le vivez-vous ? On savait que le sujet était universel. Le film est une invitation faite au spectateur à retrouver son âme d’enfant, à retrouver sa capacité de profiter de l’instant. On savait par contre aussi que le film parlait  d’enfants malades et que ça pouvait effrayer. Finalement, on a été assez surpris de voir la rapidité avec laquelle les spectateurs se sont emparés du film et l’ont compris comme il était. En France, on est à 225’000 entrées, c’est incroyable pour un film comme celui-ci. On en est très heureux, cela conforte quelque chose de très positif. Comment avez-vous convaincu les enfants et les parents de prendre part à ce projet ? Tout d’abord, je ne suis pas allée moi en première ligne pour rencontrer ces familles. Cela aurait été assez indélicat. Je me suis appuyée sur des gens qui les connaissent et s’en occupent au quotidien. Ce sont ces personnes qui m’ont orientée vers les cinq enfants du film. Quand j’ai pris contact avec les familles, elles avaient déjà donné leur accord. J’ai été assez étonnée de voir l’enthousiasme et la spontanéité de leur consentement au film. Bien sûr, ils avaient beaucoup de questions, mais je pense qu’ils ont aimé l’approche du film. C’était un film qui allait parler de la vie avant tout, et pour ça, il allait donner la parole à leurs enfants, à travers tout ce qu’ils vivent au quotidien. Était-ce une volonté de suivre de jeunes enfants et non des adolescents ? Oui, c’est un autre sujet les adolescents. C’est un beau sujet aussi, mais c’est complètement autre chose. Je voulais vraiment réveiller cet enfant qu’on a tous été, cette insouciance dans la vie, cette façon de concevoir l’existence, très instinctive, qui n’est pas dénaturée par l’épreuve. C’est pourquoi j’ai choisi de limiter mon choix à des enfants âgés de cinq à neuf ans. Avec un tel sujet, le risque est grand de tomber dans le misérabilisme et le pathos. Finalement, c’est tout le contraire. Comment vous y êtes-vous prise ? J’ai simplement fait comme les enfants et abordé le sujet comme eux. Les enfants ne sont pas pathos, ils n’ont pas de tabous. On est pathos quand on s’apitoie sur son sort en fait, ou sur le sort de quelqu’un. Les enfants, eux, ne s’apitoient pas sur leur sort, j’ai donc respecté ça. Il y a des moments qui sont difficiles, mais il n’y a rien de dramatique. On ne prolonge pas le moment difficile, c’est difficile le temps de la difficulté. Une fois que c’est fini, on recommence à jouer. On est frappé par l’attitude positive et la maturité de ces enfants. Malgré la gravité de leur maladie, ils la remettent à sa place, en quelque sorte, la relativisent et invitent même leurs parents à faire de même. Est-ce quelque chose de propre à ces cinq enfants ? Je pense que tous les enfants partagent cet état d’esprit. C’est le propre de l’enfance, c’est le propre de la nature humaine, puisqu’on a tous été des enfants. Chez ces cinq enfants, c’est un peu extrapolé parce que c’est éprouvé. Après, ils sont positifs, oui, mais je trouve qu’ils sont quand même très réalistes. Être réaliste, c’est ce qu’il leur permet d’être positif en fin de compte. Quand c’est triste, ils le disent, mais ils ne laissent pas la maladie contaminer tous les aspects de leur vie. Ils restent malgré tout des enfants, c’est ça qui est beau dans le film. On les voit jouer, ils ont leurs copains, ils vont au foot, ils vont au théâtre, ils s’engueulent avec leurs frères et sœurs… il y a la vie et il n’y a pas que la maladie. La maladie en fait juste partie. Le film contient malgré tout quelques moments difficiles, comme cette scène des soins de Charles. Qu’est-ce qui vous a poussée à les garder au montage final ? Les enfants, car c’est eux qui me l’ont demandé. Pour prendre l’exemple de Charles, il m’a dit: « Si tu ne filmes pas le bain, cela ne sert à rien de filmer ma vie ». Encore une fois, ils sont très réalistes. Ils ne sont pas dans le monde des Bisounours les enfants… En voyant leurs difficultés au quotidien, je trouve qu’on apprécie d’autant plus leur joie. Leur vie est difficile, mais cela ne les empêche pas de l’aimer.  Est-ce aussi un film à montrer aux enfants selon vous ? Complètement. On a eu des spectateurs de cinq ans qu’ils l’ont vu avec leurs yeux de « cinq ans ». C’est un film tourné à hauteur d’enfant qui leur donne la parole. Je pense donc que les enfants le reçoivent d’égal à égal. Ils vont aussi tirer d’autres fils du film. Quand Tugdual dit « Rien n’empêche d’être heureux », une enfant de cinq ans, ça ne l’épate pas. Alors que nous, ça nous scotche. Mais par contre, cela peut évoquer chez les plus jeunes spectateurs d’autres choses comme l’acceptation de la différence, le fait d’avoir un copain, une copine malade, l’intégration, etc.  Outre « Mistral gagnant », la mélodie qui accompagne le film est celle des rires d’enfants, omniprésents. Le rire, une des clés du bonheur ? Chez un enfant, l’avantage est que le rire est vraiment spontané. Ambre, par exemple, a un rire exceptionnel ! En fait, je dirais plutôt que le rire est l’expression contagieuse du bonheur. À l’image de la Fondation Théodora, de nombreuses personnes et associations s’engagent aux côtés du personnel soignant et des parents afin d’améliorer le quotidien des enfants hospitalisés. Qu’est-ce que cela vous évoque ? Les enfants sont dans la vie quoiqu’il arrive. À l’hôpital, ils continuent à être dans la vie. Ils continuent à chercher comment rire, jouer et même aller à l’école. Toutes ces associations permettent à l’enfant de rester complètement dans la vie au lieu d’être focalisé sur les soins. Elles sont aussi parfois le relais des parents qui ne peuvent pas toujours avoir la légèreté pour jouer avec l’enfant durant ces moments-là, ni même avoir le recul nécessaire pour entrer dans l’état d’esprit d’un enfant. C’est aussi une tierce personne qui s’approche volontairement de la situation, sans être directement concernée, avec un regard bienveillant. Et pour les enfants, même les petits, le regard est important. Le fait de venir jouer avec eux, le fait de les considérer comme des enfants, cela leur permet de rester des enfants. C’est donc absolument nécessaire. Selon vous, qu’est-ce qui pourrait encore être fait pour améliorer le quotidien des enfants malades ? Il faut d’abord dire qu’on a fait  beaucoup de progrès en la matière. Déjà, on considère maintenant l’enfant comme le patient, la personne principalement intéressée. Les médecins s’adressent de plus en plus à eux. On prend aussi en charge la douleur. En France, on a une tolérance zéro face à la douleur de l’enfant. On a des hôpitaux qui s’humanisent et c’est une bonne nouvelle. La seule chose que l’on devrait prendre un peu plus en compte selon moi, c’est le bien-être des parents quand leur enfant est à l’hôpital. Je ne peux pas parler pour la Suisse, mais en France, c’est souvent problématique. Les parents arrivent et ne savent pas où se positionner, ils ne savent même pas où dormir, où prendre leurs repas, etc. Toutes ces petites choses qui font que la vie est difficile quand l’enfant est hospitalisé. Tout ce qui peut faciliter la vie des parents qui accompagnent un enfant facilitera la vie des soignants et de l’enfant. Cela facilitera la vie de tout le monde finalement.
     
    Le film documentaire « Et les mistrals gagnants » est à découvrir actuellement dans les salles de Suisse romande. 
     

  • 75e anniversaire de la Brigade des Chiens de Police

    75e anniversaire de la Brigade des Chiens de Police.

    – démonstrations
    – animations
    – petite restauration
    – allocutions

    Tous les fonds récotés durant la journée seront reversés à la Fondation Theodora.

    Samedi 26 août, Jardin anglais, Genève, de 9h00 à 17h00.

  • Festival du Film Français d’Helvétie FFFH

    Le Festival du Film Français d’Helvétie présentera sa 13e édition du 13 au 17 septembre 2017. Cinq jours consacrés au cinéma français/francophone, plus de cinquante films dont de nombreuses Grandes Premières seront dévoilés à Bienne en version originale, la plupart sous-titrés en allemand. Le festival débutera par la Journée des Enfants, une journée dédiée aux rires et au plaisir dont les bénéfices seront reversés à Théodora. Deux docteurs Rêves seront présents ce jour-là, pour le plus grand bonheur des petits cinéphiles.
     
    FFFH à Bienne du 13 au 17 septembre 2017.
     
    Plus d’infos www.fffh.ch
  • 50 ans de Manor Genève

    Partenaire de la Fondation Théodora, Manor Genève fête cette année son 50e anniversaire. À cette occasion, la chaîne de grands magasins a prévu plusieurs jours de festivités durant le mois de septembre. Afin de marquer son partenariat et sensibiliser les clients de l’enseigne à sa mission, la Fondation Théodora y tiendra un stand d’informations le samedi 23 septembre, de 11h00 à 18h00, au rayon bijouterie. À noter que pour chaque bijou de la collection CARAMEL acheté, 2.- fr. seront reversés à la Fondation pour financer les visites des docteurs Rêves auprès des enfants hospitalités ou en institutions spécialisées. 

     

  • 50 ans de Manor Genève

    Partenaire de la Fondation Théodora, Manor Genève fête cette année son 50e anniversaire. À cette occasion, la chaîne de grands magasins a prévu plusieurs jours de festivités durant le mois de septembre. Afin de marquer son partenariat et sensibiliser les clients de l’enseigne à sa mission, la Fondation Théodora y tiendra un stand d’informations le samedi 23 septembre, de 11h00 à 18h00, au rayon bijouterie. À noter que pour chaque bijou de la collection CARAMEL acheté, 2.- fr. seront reversés à la Fondation pour financer les visites des docteurs Rêves auprès des enfants hospitalités ou en institutions spécialisées. 

     

  • Soutien musclé pour la Fondation

    Pour sa 2e édition, la compétition de fitness Lake Throwdown a tenu toutes ses promesses. En face du jet d’eau de Genève, plus de 150 athlètes de toute la Suisse se sont défiés à coup de tractions, squats et autres épreuves issues du CrossFit. Participants et spectateurs ont aussi mouillé le maillot pour la bonne cause sur le rameur du stand de la Fondation Théodora. Grâce au soutien de l’entreprise INEOS, chaque kilomètre parcouru a permis de lever des fonds pour la Fondation, qui se sont ajoutés aux dons récoltés par l’association Geneva Fitness Games durant la manifestation. Au total, près de 2600.- fr. ont été réunis en faveur des enfants hospitalisés.

    Photo: Stéphanie Madaule

  • Portes ouvertes de l’EFEJ

    La Fondation Théodora sera présente aux portes ouvertes de l’Espace Formation Emploi Jura (EFEJ), le 29 septembre à Bassecourt (JU). Outre des informations générales sur son activité, son stand proposera à la vente deux articles réalisés en collaboration avec l’EFEJ: la veilleuse Hiboo et un tout nouveau mobile pour enfant.

    Plus d’infos: www.jura.ch

  • Offrez des sourires avec Okaïdi

    Du 4 au 18 octobre, vous pouvez soutenir la Fondation Théodora en participant à l’action « nez rouge » dans les boutiques Okaïdi. L’entier des bénéfices de cette vente contribuera à financer les visites des docteurs Rêves auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.
  • Newsletter n°42 – Automne 2017

    Dans cette newsletter d’automne, nous avons accompagné, durant un après-midi, les docteurs Rêves Virgule, Kawaii, Toc Toc et Professore au CHUV à Lausanne pour un reportage qui respire la légèreté et la bonne humeur. En plus des autres nouvelles de la Fondation, nous avons l’immense plaisir de vous présenter notre collection de cartes de voeux 2017. Elles vous permettront de transmettre vos messages de fin d’année tout en témoignant de votre solidarité envers les petits patients. Nous vous souhaitons une agréable lecture et un automne riche en moments de bonheur!
  • Les 12 Heures du Rösti

    L’Amical des Pompiers de Trois-Chênes organise pour la 10ème année les 12 Heures du Rösti à Forel (FR). De 12h00 à minuit, le public aura l’occasion de se régaler avec un rösti préparé de cinq façons différentes. Au total, 500 kg de pommes de terre seront nécessaires pour ce marathon culinaire, mais aussi solidaire: 1.- fr.  sur chaque assiette vendue sera reversé à la Fondation Théodora pour son action auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

  • Troc solidaire

    Les 6 et 7 octobre, la salle communale de Corbières (FR) accueille un troc-vente automne-hiver dédié exclusivement aux articles pour enfants. Un bon plan pour les familles qui se veut aussi solidaire: 15% des ventes réalisées durant ces deux jours seront reversés à la Fondation Théodora pour la poursuite de sa mission auprès des enfants hospitalisés.

    Inscriptions par e-mail à troc.corbieres(at)gmail.com et pour tout renseignement : Donzallaz Sandra 079/664.78.11 – Lopez Chantal 079/246.84.39.

  • Les Artisanales de Noël — 2 au 10 décembre

    Les Artisanales, c’est le plus grand Marché de Noël des artisans créateurs couvert de Suisse.
    Il prend ses quartiers sous tente au bord du Lac de Neuchâtel du 2 au 10 décembre prochain de 10h00 à 21h00. Plus de 150 artisans et de nombreux produits du terroir sont à découvrir! La Fondation Théodora y participera pour la quatrième fois et se réjouit déjà de vous y accueillir sur son stand.
    Profitez de cette belle occasion pour vous faire plaisir et faire plaisir.
    Venez nombreux pour une balade saupoudrée de parfum de fêtes!

    www.artisanalesdenoel.ch
    Neuchâtel
    Place du Port
    5 au 13 décembre 2015

  • Newsletter de Noël 2017

    C’est une année riche en gestes de soutien envers les enfants hospitalisés qui vient de s’écouler. Nous sommes extrêmement heureux de pouvoir égayer le quotidien de plus en plus d’enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Quand un sourire jaillit à la vue d’une bulle de savon, lorsque les petits patients peuvent oublier leurs inquiétudes l’espace d’un instant, retrouver le chemin du pays des rêves et laisser libre cours à leur imagination – nous sommes alors récompensés au centuple! Pour achever cette année 2017 en beauté, nous souhaitons partager avec vous, par le biais de notre newsletter de Noël, les précieux moments de rire et de joie qui ont vu le jour grâce à votre soutien. Nous sommes très heureux qu’ils aient été à nouveau si nombreux et appréciés. Nous vous souhaitons une bonne lecture et de très bonnes fêtes!
  • Marché de Noël de Mur

    Comme chaque année, Mur organise son traditionnel Marché de Noël « A TOUT CŒUR » dont les bénéfices sont intégralement reversés à des oeuvres reconnues.
     
    Cette année encore, les organisateurs ont décidé de soutenir la Fondation Théodora en lui reversant une partie du bénéfice de la journée.
    Le marché attire un grand nombre de personnes pour partager un moment de fête et de convivialité avec les villageois qui proposent des produits locaux confectionnés par leurs propres mains.
     
    De multiples animations seront offertes aux grands et petits.
    Le rendez-vous est pris le 17 décembre prochain à Mur. Venez-y nombreux!
  • Marché de Noël de Mur

    Comme chaque année, Mur organise son traditionnel Marché de Noël « A TOUT CŒUR » dont les bénéfices sont intégralement reversés à des oeuvres reconnues.
     
    Cette année encore, les organisateurs ont décidé de soutenir la Fondation Théodora en lui reversant une partie du bénéfice de la journée.
    Le marché attire un grand nombre de personnes pour partager un moment de fête et de convivialité avec les villageois qui proposent des produits locaux confectionnés par leurs propres mains.
     
    De multiples animations seront offertes aux grands et petits.
    Le rendez-vous est pris le 17 décembre prochain à Mur. Venez-y nombreux!
  • Blouses blanches et blouses colorées main dans la main

    Blouses blanches et blouses colorées main dans la main

    Dans le cadre de leurs visites dans les hôpitaux, les docteurs Rêves travaillent en étroite collaboration avec le personnel soignant, et plus particulièrement les infirmières et infirmiers. Une précieuse synergie qui permet d’apporter un réel mieux-être aux petits patients.  Chaque semaine, dans tous les hôpitaux de Suisse, les visites des artistes Théodora commencent par le même rituel. Âge, pathologie, historique, l’équipe infirmière informe les docteurs Rêves de l’état de santé de chaque petit patient admis dans le service. Ce passage d’informations, couvert par le secret médical, est un des points centraux de la collaboration artistes-soignants. Grâce à ces renseignements, les docteurs Rêves peuvent adapter au mieux leurs visites aux besoins des enfants et à leur situation. Travail d’équipe Les échanges entre artistes Théodora et soignants ne se limitent pas à de la transmission d’informations. Parfois, le personnel médical peut en effet faire appel aux docteurs Rêves afin de dédramatiser certains soins (examen, prise de sang, etc.) qui peuvent être douloureux ou stressants pour l’enfant. Leur présence rassurante et distrayante permet ainsi aux petits patients de s’évader quelques instants de la réalité hospitalière et de passer plus facilement ce type d’épreuve. « Avec les docteurs Rêves, les soignants peuvent proposer à l’enfant autre chose qu’un soin qu’il n’a pas envie de recevoir », confirme Aude Juzan Vouilloz, infirmière cheffe de l’unité de soins ambulatoires de pédiatrie à l’Hôpital du Valais. Avant de poursuivre : « Avoir un enfant et des parents détendus facilite grandement la relation de soins ». Cette collaboration artistes-soignants est particulièrement évidente dans le cadre du programme d’accompagnement chirurgical de la Fondation Théodora. Alors que le personnel médical veille au bon déroulement du processus opératoire, du point de vue des soins, les docteurs Rêves, eux, s’occupent des besoins et de l’aspect émotionnel du petit patient. Un travail d’équipe exemplaire qui permet de transformer le processus opératoire en un voyage magique pour les enfants et leurs proches. « Une bouffée d’oxygène » Les jeunes patients ne sont pas les seuls à se réjouir du passage des docteurs Rêves. Infirmières, médecins et tout le reste du personnel hospitalier profitent aussi de l’atmosphère de rire et de rêve distillée par les artistes Théodora. Une parenthèse bienvenue pour ces femmes et ces hommes qui se relaient jour et nuit au chevet des petits malades: « c’est une bouffée d’oxygène pour les équipes », explique Virginie Briet, anciennement infirmière cheffe de la pédiatrie à l’hôpital fribourgeois. « Ils permettent aux enfants de se réapproprier leur univers. Et nous, les soignants, on essaie de s’y engouffrer. C’est magique pour tout le monde », conclut-elle.
  • Semaine du bonheur – des selfies pour la bonne cause

    Aidez-nous à répandre du bonheur – avec votre sourire!

    Le 20 mars, les Nations Unies célébreront avec le monde entier la Journée internationale du bonheur. Le bonheur mérite bien plus qu’une journée, vous ne pensez pas ? C’est pourquoi nous vous invitons à le fêter avec nous durant toute une semaine. Comment ? En partageant votre plus beau sourire sur les réseaux sociaux du 20 au 27 mars ! Grâce au précieux soutien de C&A et Ferring, chaque partage permettra d’o ffrir des sourires aux enfants hospitalisés. {« preview_thumbnail »: »/sites/theodora_ch/files/styles/video_embed_wysiwyg_preview/public/video_thumbnails/AgboyMEvwn0.jpg?itok=qoWFX6Rh », »video_url »: »https://youtu.be/AgboyMEvwn0″, »settings »:{« responsive »:1, »width »: »790″, »height »: »385″, »autoplay »:0}, »settings_summary »:[« Embedded Video (Adaptatif). »]}

    Comment ça marche ?

    1. Munissez-vous de votre plus beau sourire!   
    2.   Prenez-vous en photo avec le coeur orange Théodora (télécharger) ou formez-en un avec vos mains
    3. Partagez la photo (en mode public) sur les réseaux sociaux avec le hashtag #giveasmile et la mention de la Fondation (FB: @FondationTheodora, Insta: @theodora_foundation, Twitter: @TheodoraSuisse)
    Et voilà! Pour chaque photo partagée, C&A et Ferring reversent 25.– fr. à la Fondation Théodora (jusqu’à hauteur de 7500.– fr.) afin de financer la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant. Merci pour votre soutien!  Let’s share happiness! Avec le précieux soutien:
  • Semaine du bonheur – merci du fond du coeur!

    Semaine du bonheur – merci du fond du coeur!

    Avec plus de 400 selfies partagés, la « Semaine du bonheur » 2018 a été un grand succès! Grâce au soutien des entreprises C&A et Ferring Pharmaceuticals, cet élan de solidarité permettra d’offrir à 300 enfants la visite d’un docteur Rêves. Pour la quatrième fois, la Fondation Théodora a pris part à la Journée internationale du bonheur en organisant une campagne digitale de sensibilisation et de récolte de fonds: la « Semaine du bonheur ». Du 20 au 27 mars, les socionautes étaient invités à partager une photo de leur plus beau sourire accompagnée d’un cœur Théodora et du hashtag #giveasmile. Grâce au parrainage des entreprises C&A et Ferring Pharmaceuticals, chaque selfie mis en ligne finançait la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant (25.- fr.), et ce jusqu’à hauteur de 7500.- fr.

    300 visites offertes aux enfants

    Au total, plus de 400 photos ont été partagées dans le cadre de cette action, principalement sur les réseaux Facebook et Instagram. Cet élan de solidarité a permis d’atteindre les 7500.- fr. de dons mis en jeu par les sponsors de la campagne. Ainsi, 300 enfants pourront recevoir la joyeuse visite d’un docteur Rêves à l’hôpital ou dans une institution spécialisée.

    « Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage »

    Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont participé à cette action de sensibilisation et de récolte de fonds. Tous ces moments de bonheur partagés permettront à nos docteurs Rêves d’en offrir des centaines d’autres à des enfants atteints dans leur santé.  Retrouvez toutes les images de la Semaine du bonheur 2018 sur notre page Facebook. Avec le précieux soutien:
  • Newsletter n°43 – Printemps 2018

    Newsletter de printemps

    La Fondation Théodora fête cette année son 25e anniversaire! À cette occasion, chacune de nos newsletters reviendra sur un des moments importants de ce quart de siècle consacré à la cause des enfants. Pour ce premier numéro anniversaire, nous vous présentons l’histoire de celle qui a inspiré la vision et la mission de la Fondation : Théodora Poulie.

    Reportage à l’Inselspital

    En plus de cet émouvant voyage dans le passé, vous découvrirez comment les docteurs Pönk et Chapeau offrent de précieuses parenthèses de rire et d’insouciance aux jeunes patients de l’Inselspital, dans le cadre d’un reportage haut en couleur. Nous vous souhaitons une agréable lecture et un merveilleux printemps! Télécharger la newsletter n°43
  • Théodora, la première docteure Rêves

    Nous sommes le 20 avril 1930 : Théodora Van’t Noordende voit le jour à Amsterdam. Elle grandit avec trois frères et une soeur au sein d’une famille joyeuse et aimante. Avec la guerre, le cocon familial part en éclats. Séparée de ses parents, Théodora trouve refuge auprès de la Croix-Rouge. Petite fille, elle subit les bombardements, la peur, la détresse… mais reste néanmoins une personne à l’esprit vif, optimiste et ouvert. Par chance, la famille est à nouveau réunie après la guerre. Plus tard, Théodora étudie le piano et le chant au conservatoire. À 32 ans, elle fait la connaissance de son mari, Jan Poulie. Ce dernier dirige une entreprise d’import-export de bois précieux. Théodora travaille à ses côtés.

    La première docteure Rêves 

    Deux fils naissent de ce mariage : Jan et André. Entourés d’amour, les deux frères jouissent d’une enfance heureuse et insouciante. À l’âge de 10 ans, André se blesse avec une tondeuse à gazon et doit passer  plusieurs mois à l’hôpital. En l’espace de 2 ans, il reste presque 6 mois alité et subit 14 opérations. C’est une période difficile pour le jeune garçon.
    Les histoires, les chansons et la bonne humeur de Théodora donnent des couleurs au quotidien du jeune André.
    La douleur est omniprésente, mais c’est la séparation avec sa famille et ses amis qui est le plus dur à supporter. Heureusement, sa mère Théodora lui rend visite chaque jour. Les histoires, les chansons et la bonne humeur de Thédora donnent des couleurs à son quotidien et à celui de ses compagnons de chambrée. Encore aujourd’hui, c’est ce qu’il retient de ces longs mois de convalescence.

    Hommage à une mère courage

    Huit ans plus tard, Théodora doit faire face au décès de son époux. Femme pleine de courage, elle reste à ses côtés jusqu’à la fin et aide ses fils à surmonter cette douloureuse épreuve. Bien des années après, Théodora perd à son tour sa bataille contre le cancer, non sans avoir combattu la maladie avec bravoure et optimisme. En mémoire de leurs parents, André et Jan créent quelques mois plus tard une fondation afin d’offrir aux enfants hospitalisés les mêmes instants de rire et d’évasion dont avait bénéficié le jeune André sur son lit d’hôpital : la Fondation Théodora.
  • Dessine la prochaine voiture Théodora!

    Les artistes en herbe sont invités à participer à un concours de dessin organisé par ŠKODA en faveur de la Fondation Théodora. La plus belle oeuvre sera reproduite sur une ŠKODA OCTAVIA que le constructeur mettra à disposition de la Fondation. Le ou la gagnant-e du premier prix remportera un weekend à Europa Park à Rust avec toute sa famille (deux adultes et trois enfants au maximum).

    À vos crayons!

    Vous trouverez toutes les informations relatives au concours ainsi que le modèle pour le dessin dans le bulletin de participation ci-dessous. Il vous suffit de l’imprimer, de décorer la voiture selon vos envies et de l’envoyer, avec vos coordonnées, à l’adresse:
    AMAG Import ŠKODA Sponsoring  Aarauerstrasse 20 5116 Schinznach-Bad
    Télécharger le bulletin de participation Délai de participation: 30 septembre 2018 Bonne chance les artistes!

    Partenaire mobilité

    En tant que partenaire mobilité, ŠKODA soutient depuis de nombreuses années la Fondation Théodora dans sa mission auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. L’année passée, c’est Kaisa (13 ans) qui a remporté le concours de dessin. Son oeuvre « smileys » a ainsi servi à décorer une ŠKODA Kodiak mise à disposition de la Fondation.
  • White Collar Boxing Switzerland

    White Collar Boxing vous invite à vivre une soirée unique en Suisse, où des hommes et des femmes, au sommet de leur vie professionnelle et sans aucune expérience du monde de la boxe, relèvent le défi de s’affronter sur un ring.

    Le show

    Dans le cadre prestigieux de la ville de Genève, cette soirée exceptionnelle se déroulera sous le signe du défi, du dépassement de soi, de la fête, mais aussi de la solidarité. En effet, White Collar Boxing et Athletique Boxe ont décidé de reverser une partie des bénéfices de la soirée à la Fondation Théodora afin de permettre aux docteurs Rêves d’amener de la joie et des sourires aux enfants hospitalisés.

    Le programme

    • 24 mai 2018 au Starling Hotel Geneva
    • 8 combats de WCBS
    • 1 action caritative en faveur de la Fondation Théodora
    • Un repas de qualité accompagné de vins d’exception
    Infos et réservations: 022 436 88 82 ou wcbs@athletiqueboxe.com
  • Newsletter n°44 – Été 2018

    Newsletter d’été

    A l’école des rêves avec Mamzelle et Didou

    Dans cette newsletter d’été, nous vous emmenons à La Chaux-de-Fonds sur les traces de nos deux artistes Mamzelle et Didou. Dans un reportage de deux pages, vous verrez comment elles suscitent l’émerveillement et la joie des élèves de l’école spécialisées Les Perce-Neige, dans le cadre de notre programme « Monsieur et Madame Rêves ». Nous sommes reconnaissants de pouvoir régulièrement vous relater des histoires comme celle-ci – que ce soit à l’hôpital ou dans des institutions pour enfants en situation de handicap. Et ce, depuis maintenant 25 ans! À ce propos, ne manquez surtout pas l’interview riche en anecdotes d’Enrique Sáenz Raez, alias dr Kiko, qui porte sa blouse de docteur Rêves depuis 1994. Nous vous souhaitons une agréable lecture et un très bel été! 
     
    Télécharger le pdf de la  newsletter n°44

    Bonus

    Paroles de Mme Rêves – Mamzelle
    Lors de notre venue au Perce-Neige, un des jeunes – Alexis – n’a pas participé à nos animations pendant plusieurs mois. Il était extrêmement sensible au bruit, au contact, au changement, et notre visite semblait être une grande perturbation. Après plusieurs semaines, nous arrivons un jour avec une histoire de fantômes qui ont besoin de couleurs. Alexis, à l’écart, regarde un peu ce qui se passe et l’éducatrice me demande si je peux essayer d’aller vers lui. Je prends mon drap et mes stylos et je m’assieds à côté d’Alexis. Je commence à lui expliquer l’histoire des couleurs qu’on doit mettre sur les draps et j’en colorie un, sur moi d’abord, puis je le déplace gentiment sur son genou, en dessinant des cercles de couleurs. Et là, tout à coup, il me prend le stylo et se met à dessiner ! C’est la première réelle interaction avec Alexis. Les semaines suivantes, il commence petit à petit à suivre nos interventions, tout en restant toujours assez en retrait. En juin, pour notre dernière visite de l’année scolaire, nous sommes tous autour de la table, on chante une chanson ensemble, mais Alexis est dans le corridor, assis sur un banc. Quand la chanson est terminée, l’éducatrice m’interpelle : « Mamzelle, tu peux venir ? Ça fait un moment qu’il te demande. » Je vais donc m’asseoir à côté d’Alexis et je lui dis : « Alors, Alexis, il paraît que tu voulais me voir ? » Il répète plusieurs fois mon nom et tout à coup, il me dit « câlin » avant de me faire un vrai grand « hug ». Pour quelqu’un qui ne supporte pas qu’on le touche… L’éducatrice n’en revient pas : « Faut que je prenne une photo ! » Moi, je suis très émue. Quelle progression, quelle évolution durant cette année ! Et surtout, quelle jolie façon de se souhaiter de bonnes vacances. Madame Mamzelle
    Photos du reportage Photos: Pierre-Yves Massot
  • Un swing pour un sourire

    Une rencontre qui se voudra festive et accessible avec une formule de jeu « 4 balles meilleure balle » et des équipes mixtes adulte-junior. Venez profiter d’un panorama unique en Suisse tout en faisant une bonne action! La totalité des frais d’inscription seront reversés à la Fondation Théodora pour financer les visites des docteurs Rêves auprès des enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées.

    Inscriptions fermées

    Lieu: Golf Parc Signal de Bougy Premiers départs: 8H00 Formule: 4 balles meilleure balle
    Inscription junior (AP): CHF 60.— Inscription adulte (avec handicap): CHF 120.— Informations complémentaires: Marion Argi – 079 419 74 20

    Avec le généreux soutien de:

  • Concours : Gagnez une ŠKODA Fabia

    Participez à notre concours et tentez de gagner une ŠKODA Fabia d’une valeur de CHF 20’000. Ce prix est offert par notre partenaire mobilité ŠKODA qui soutient notre action auprès des enfants hospitalisés depuis 2003.

    Inscription

    * champs requis
     
    / ( mm / dd )
    Conditions générales
     
    Le concours est ouvert jusqu’au 31.12.2018. Le tirage au sort aura lieu en février 2019. La notification du gain sera faite par écrit.
    Pour y participer, il suffit de remplir ce talon de manière complète et bien lisible, de le déposer dans l’urne réservée au concours ou de l’envoyer par courrier à l’adresse suivante: Stiftung Theodora, Hauptstrasse 34A, 5502 Hunzenschwil. 
    Sont autorisées à participer au concours les personnes âgées de 18 ans révolus Suisse ou dans la Principauté du Liechtenstein. La participation au concours est gratuite. Le prix ne peut faire l’objet d’un paiement en numéraire. Les éventuels impôts, frais et taxes liés au prix sont à la charge des gagnants. Tout recours par voie juridique est exclu. 
    En participant au concours, je consens à ce que le groupe AMAG (AMAG Group SA, Utoquai 49, 8008 Zürich et les sociétés lui appartenant) utilise les coordonnées que je transmets ici à des fins de sondage et d’information de personnes intéressées (par exemple au sujet de produits, de services ou d’événements du groupe AMAG et de ses marques) et soit autorisé à les transmettre à ses partenaires contractuels et/ou à un prestataire de service agréé en Suisse et/ou à l’étranger afin de me communiquer des informations de personnes intéressées, en particulier par voie de télécommunication (par exemple par e-mail). Ce consentement peut être révoqué en tout temps et gratuitement en cliquant sur le lien figurant dans l’e-mail correspondant. Les données seront utilisées exclusivement en conformité avec le droit suisse de la protection des données. J’accepte également que la Fondation Théodora utilise mes données personnelles afin de m’informer sur ses activités. Les données seront utilisées exclusivement en accord avec les règlementations suisses relatives à la protection des données. En particulier, ces données ne seront communiquées à aucun tiers non autorisé. 
    En participant au concours, l’accord avec les conditions de participation est présumé. Les collaborateurs de la Fondation Théodora et du groupe AMAG, ainsi que les membres de leur famille et les collaborateurs des partenaires de distribution, ne sont pas autorisés à participer.
     

     
  • Montre anniversaire Théodora

    Cette montre pour adultes a été dessinée par Audrey Brossard, étudiante diplômée de la Haute Ecole Arc, et réalisée à la main dans les ateliers de l’Espace Formation Emploi Jura (EFEJ). Au total, 500 exemplaires ont été fabriqués en édition limitée. Toute en légèreté, la montre se compose d’un boîtier en aluminium et de trois bracelets à choix (orange, noir et couleurs Théodora). Les mots Solidarité, Rires et Rêves remplacent l’usuelle date dans le guichet (en forme de sourire) et défilent ainsi, au fil des jours, en français, allemand et italien. Comme pour tous les produits de notre boutique solidaire, l’achat de cette montre permettra d’offrir de précieux moments de rire et de joie aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. La montre Théodora est disponible à la commande dans notre boutique solidaire. Merci pour votre soutien!
  • Albona Festival

    Albona Festival a pour but de réunir toute La Côte à Aubonne, petits et grands, autour du terroir, dans une belle fête qui durera trois jours. L’entrée est gratuite pour pouvoir accueillir le plus grand nombre et une partie des bénéfices sont reversés à la Fondation Théodora, fondée à Aubonne. La Fondation y tiendra un stand durant la Journée famille prévue le dimanche 19 août. Venez nous faire un coucou et découvrir les dernières nouveautés de notre boutique solidaire.  Plus d’informations: www.albonafestival.ch
  • Nouveau cadeau solidaire : « rires d’enfants »

    Vous cherchez un cadeau spécial? Vous souhaitez simultanément offrir aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées des moments de bonheur, de rire et d’insouciance? Notre boutique en ligne vous propose le cadeau idéal: «Rires d’enfants».

    Avec «Rires d’enfants», vous soutenez la visite de nos artistes professionnels – les docteurs Rêves – et vous contribuez à dessiner un sourire sur le visage des enfants. Avec ce geste solidaire, vous offrez une contribution importante à la poursuite future de notre mission – soulager par le rire le quotidien des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    En contrepartie, vous recevez un certificat symbolique par courrier – ou par e-mail si vous le souhaitez. 

    Offrez deux fois plus de joie

    Vous n’êtes pas seul à pouvoir offrir des rires aux enfants, vos amis, votre famille ou vos connaissances le peuvent tout aussi bien: offrez des rires d’enfants en cadeau et permettez à quelqu’un de soutenir la Fondation Théodora. Avec «Rires d’enfants», vous dessinez également un sourire sur le visage du destinataire et offrez ainsi deux fois plus de joie. 

    Vous remettez en cadeau le certificat symbolique qui représente la contribution solidaire du destinataire. Celui-ci peut être conservé en souvenir.

  • Ciné Smile

    Au programme de ce Ciné Smile:
    • projection du film « L’Âge de glace » (2002)
    • animations pour les enfants
    • petit déjeuner + pop-corn 
    Une multitude de surprises vous attendent dès 8h30 et jusqu’à 12h00. Grâce à la générosité des sponsors de l’événement et des cinémas Pathé, l’entier des billets d’entrée permettra de financer les visites des artistes Théodora auprès des enfants hospitalisés ou en institutions. Les places étant limitées, n’attendez pas ! Inscrivez-vous et offrez à vos enfants, petits-enfants et amis un moment de pur divertissement… pour la bonne cause. Merci pour votre soutien 

    Prix

    Adultes et enfants dès 4 ans: 20.- fr. Gratuit pour les enfants de moins de 4 ans.

    Billetterie 

    Avec le généreux soutien:
  • Saint-Jacques pour des sourires

    Interview

    C’est sous une pluie battante que Guillaume Jung et Thery Boulanghien, deux amis de longue date, ont entamé le 28 juillet un périple long de 1600 km à travers la péninsule ibérique pour rejoindre Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Un défi pour eux, mais aussi et surtout un défi solidaire. Nous les avons rencontrés, quelques minutes avant le grand départ.

    Bonjour Thery, comment est né ce projet ?

    Ce projet est né il y a deux ans. C’est Guillaume qui en a eu l’idée. Il m’en a parlé et j’ai trouvé, moi aussi, que c’était un très beau projet. Donc on s’est lancé ! De fil en aiguille, on a décidé de le faire pour une fondation et notre choix s’est porté sur la Fondation Théodora. Aujourd’hui, c’est un projet qui nous tient vraiment à coeur.

    Pourquoi avoir choisi la Fondation Théodora ?

    Il était difficile pour nous de choisir une maladie parmi des milliers à soutenir. Guillaume avait effectué un séjour à l’hôpital étant enfant durant lequel des docteurs Rêves de la fondation lui avaient rendu visite. Il avait gardé de bons souvenirs de ces instants et comme nous ne voulions pas nous focaliser sur une maladie en particulier, on s’est dit que Théodora était la bonne fondation à soutenir puisqu’elle visite tous les enfants, peu importe la maladie.

    Comment s’est passée la préparation ?

    La préparation s’est relativement bien passée. On ne s’est pas énormément entraînés, mais on est motivés et on ira jusqu’au bout pour nous prouver aussi des choses à nous-mêmes.

    A quelques minutes du départ, quel est votre sentiment ?

    Il pleut et l’orage gronde… (rires nerveux) mais on reste motivés. C’est une excitation assez particulière, donc on a hâte que ça commence !

    Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

    Suivez le projet et suivez-nous, on est sur tous les réseaux sociaux ! (NDLR Facebook, Instagram) Et surtout, encouragez-nous car on va en avoir besoin…

    Comment les soutenir?

    A l’heure où nous écrivons ces lignes, les semelles chauffent ! Les deux compères se rapprochent gentiment du but. Dans le cadre de ce périple, les deux amis organisent une récolte de fonds en faveur de la Fondation Théodora. Si vous souhaitez les soutenir, vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site www.guillaumejung.ch
  • Cartes de voeux 2018/19

    Offrez deux fois plus de joie

    Choisir les cartes de voeux de la Fondation Théodora est une manière originale de soutenir notre action auprès des enfants hospitalisés. Année après année, le produit de leur vente nous permet d’offrir des sourires et de précieux moments de joie à des milliers de petits patients.

    Production locale et écologique

    Expressives et riches en couleurs, nos cartes sont produites en Suisse et répondent aux meilleurs standards de qualité d’impression. Par respect pour l’environnement, nous utilisons un papier nature certifié FSC. Chaque carte est accompagnée d’une enveloppe blanche.

    Exclusif: chocolat artisanal de Gruyère

    En plus de nos cartes de voeux, nous vous proposons des boîtes de délicieux chocolats confectionnés par la Chocolaterie de Gruyères. Chaque boîte contient trois tablettes de 25g chacune: Grand Cru au lait de foin de montagne 38%, Grand Cru Maracaibo crème 49% et Grand Cru noir Sao Tomé Satocao 70%.

    Stock épuisé

    Merci de tout coeur pour votre solidarité!

  • Newsletter n°45 – Automne 2018

    Newsletter d’automne

    Dans ce troisième numéro anniversaire, nous revenons sur quelques dates clés de l’histoire de la Fondation Théodora. Depuis 1993, les docteurs Rêves de la Fondation ont réalisé plus de 1,5 million de visites individuelles, ce qui correspond à près de 280’000 heures passées aux côtés des petits patients et de leurs proches.

    Une présence qui compte, même bien des années après, comme le montrent les touchantes retrouvailles entre le docteur Ahoi et Carmen Gantner, une ancienne jeune patiente, que nous invitons à découvrir dans notre reportage

    En plus du reste de l’actualité de la Fondation Théodora, nous vous présentons dans ce numéro notre collection de cartes de vœux, dont les ventes contribuent chaque année à soutenir notre mission auprès des enfants

    Nous vous souhaitons une agréable lecture et un automne ensoleillé et coloré !

     

     

  • Patiner à Balexert!

    Pour la première fois dans l’histoire de Balexert, une patinoire débarque sur la place centrale! En cette période presque hivernale, une patinoire de 30m de long sera installée à l’intérieur, en plein cœur du centre. Le concept de cette patinoire synthétique est écologique car ne nécessite ni eau, ni électricité. Il reproduit le plus fidèlement possible, les sensations de la patinoire sur glace. L’entrée sur la patinoire est à CHF 2.– par personne, prêt de patins compris pour 15mn d’une expérience inédite. L’intégralité des fonds récoltée sera reversée à la Fondation Théodora. Plus d’informations: https://balexert.ch/evenement/patiner-a-balexert
  • Newsletter de Noël 2018

    25 années de joie, de rires et de solidarité

    Cette année anniversaire arrive à son terme ! Une année pleine de gaieté, d’insouciance et de touchantes rencontres. Une année au cours de laquelle nous avons jeté, avec enthousiasme et émerveillement, un regard rétrospectif sur ces 25 ans de grande solidarité.  Avec cette newsletter de Noël, nous souhaitons vous faire revivre quelques-uns des moments qui ont été rendus possibles grâce à votre soutien: que ce soient de jeunes patients, parents, médecins, bénévoles ou donateurs – ils ont tous été touchés, d’une manière ou d’une autre, par la présence des docteurs Rêves.  Nous vous remercions de tout coeur et vous souhaitons, à vous ainsi qu’à vos proches, de merveilleuses fêtes de fin d’année. ❄⛄
     
    Télécharger la newsletter au format pdf
  • Interview – Alexandre Jollien

    La Fondation Théodora vue par… Alexandre Jollien

    Philosophe et écrivain, Alexandre Jollien était invité au dernier séminaire de formation continue organisé par la Fondation Théodora, dans le cadre de ses 25 ans. Artistes et collaborateurs ont ainsi pu assister à une conférence qui résonne encore comme une ode à la joie. Rencontre.

    Alexandre Jollien, vous avez passé 17 ans dans une institution pour personnes en situation de handicap et pourtant, vous écrivez beaucoup sur la joie. Comment expliquer ce paradoxe ?

    À mes yeux, la joie n’est pas compatible avec la souffrance. Pour moi, la joie est liée au progrès. « La joie annonce que la vie gagne du terrain », disait Bergson. Le paradoxe c’est donc que dans l’adversité, grâce à la solidarité, grâce au rire, grâce à des personnes bienveillantes, la joie circule et la vie gagne du terrain même dans l’épreuve. C’est un paradoxe qui est presque miraculeux.

    Comment percevez-vous la mission de la Fondation Théodora ?

    Théodora, c’est vraiment mettre de l’humanité dans un contexte particulier. Un enfant ça vit, c’est dans le présent et je crois que le rire permet de se décentrer de soi et d’entrer dans la vie, quand la réalité est très éprouvante. Grâce à leurs talents, leur espièglerie et leur légèreté, les docteurs Rêves contribuent à ce que la vie circule, foisonne, abonde, sans jamais se fixer dans l’amertume, la fatigue et la peur. Aucune fuite, nulle échappatoire ici, juste l’occasion de se détendre, de se détourner du gouffre quand la souffrance, l’accablement viennent occuper le centre de la vie.

    Pour vous, un dr Rêves c’est… ?

    C’est d’abord montrer que le découragement n’a pas le dernier mot, que nous ne sommes pas seuls dans l’épreuve et que l’humour, qui n’est jamais forcé, peut lors de moments difficiles venir révéler la bonté de la vie, la beauté des liens, la gratuité d’une présence
    « Les docteurs Rêves contribuent à ce que la vie circule, foisonne, abonde. »
    — Alexandre Jollien

    À votre avis quel est le plus grand challenge d’un dr Rêves lorsqu’il entre dans une chambre ?

    Un sage indien disait : « Aimer quelqu’un, c’est l’aider à relâcher ses tensions ». Pour moi, le dr Rêves c’est vraiment quelqu’un qui aide l’enfant alors que le quotidien peut être hyper pénible à relâcher, à faire une trêve dans le combat pour mieux repartir face à l’adversité et ça, c’est un challenge magnifique.

    Comment faites-vous pour être toujours positif ?

    Je crois qu’il y a trois piliers à la joie. Le premier consiste à s’inscrire dans une vie spirituelle, renoncer à une vie automatique. Le second pilier, c’est vraiment s’ouvrir à l’autre. Nietzsche disait que la meilleure façon de commencer la journée, c’est se demander si l’on peut faire plaisir à quelqu’un. Enfin, le troisième pilier consiste à se donner aux autres. Mais il n’y a pas de recette miracle, la vie n’est pas linéaire. Il y a des hauts et des bas et le premier pas consiste peut-être à se demander ce qui nous aide à nous rapprocher de la joie.

    Trois mots pour décrire la Fondation Théodora ?

    Humanité – aimer l’être humain jusque dans le quotidien d’une maladie, Rire – ça dit que la souffrance n’a pas le dernier mot, et Générosité – c’est le don de soi pour l’autre.
  • Semaine du bonheur 2019

    Aidez-nous à répandre du bonheur – avec votre sourire!

    Le 20 mars, les Nations Unies célébreront avec le monde entier la Journée internationale du bonheur. Le bonheur mérite bien plus qu’une journée, vous ne pensez pas ? C’est pourquoi nous vous invitons à le fêter avec nous durant toute une semaine. Comment ? En partageant votre plus beau sourire sur les réseaux sociaux du 20 au 27 mars ! Grâce au précieux soutien de Ferring, ID NéonC&A et Novartis, chaque partage permettra d’o ffrir des sourires aux enfants hospitalisés.

    Comment ça marche ?

    1. Munissez-vous de votre plus beau sourire!
    2.   Prenez-vous en photo avec le coeur orange Théodora (télécharger) ou formez-en un avec vos mains
    3. Partagez la photo (en mode public) sur les réseaux sociaux accompagnée du message de votre choix, du hashtag #giveasmile et de la mention de la Fondation (FB: @FondationTheodora, Insta: @theodora_foundation, Twitter: @TheodoraSuisse)
    Et voilà! Pour chaque photo partagée, Ferring, ID Néon, C&A et Novartis reversent 25.– fr. à la Fondation Théodora (jusqu’à hauteur de 13000.– fr.) afin de financer la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant. Merci pour votre soutien!  Let’s share happiness! Avec le précieux soutien:
  • Du rock pour la bonne cause

    Organisé au coeur de Lausanne, le Flash Festival est un événement rock qui met à l’honneur des talents locaux dans un lieu convivial et familial. Pour cette première édition, les membres du comité d’organisation ont choisi de reverser les bénéfices des festivités à l’association Les Enfants de l’Arc-en-Ciel et à la Fondation Théodora. Nous les remercions pour leur précieux soutien ! Flash Festival, 29-30 mars, CPO – Ouchy/Lausannewww.leflashfestival.ch
  • Exposition de broderie en faveur de Théodora

    À l’occasion de leur exposition, le club de broderie « Le Jardin des Passions » organise comme à l’accoutumée une tombola en faveur d’une association. Cette année, les gains iront à la Fondation Théodora. L’exposition se déroulera du 30 mars jusqu’au 7 avril au Hall populaire d’Ardon (VS). Elle est ouverte au public.
  • Une dream team pour des sourires

    Un champion de Suisse au chevet des enfants hospitalisés

    Pilier de l’attaque des BSC Young Boys, Jean-Pierre Nsame soutient régulièrement la Fondation Théodora par le biais d’enchères sur la plateforme caritative Bid for Hope. Sensible à la cause des enfants hospitalisées, il a accompagné, le temps d’un après-midi, les docteurs Rêves Pirouette et Hatshi à l’Hôpital de l’Île de Berne, pour le plus grand plaisir des petits patients. Récit de cette visite riche en rires et en émotion. Mardi 13 novembre 2018, Hôpital de l’Île à Berne, clinique pédiatrique. Le sourire aux lèvres, un jeune homme de grande taille traverse le couloir de l’hôpital. Deux personnages hauts en couleur l’accompagnent. Ils ont bien chacun une blouse blanche, mais, à y regarder de plus près, elles sont bien différentes de celles du personnel soignant. Est-ce que ce sont des médecins? Non, définitivement pas. Leur maquillage et les nombreux motifs colorés qui ornent leurs blouses se distinguent clairement du reste de cet univers hospitalier fait majoritairement de blanc. C’est aussi le cas du grand jeune homme à leurs côtés qui revêt le célèbre maillot jaune de l’équipe de football local, affublé du tout aussi célèbre numéro 18.
    C’est un plaisir de « travailler avec Jean-Pierre, dr Hatschi
    Mais oui, le numéro 18 sur ce maillot, est-ce vraiment lui? Oui, il s’agit bien de Jean-Pierre Nsame, un des piliers de l’attaque des champions de Suisse en titre, les Young Boys. Afin de pouvoir observer de plus près les visites des docteurs Rêves, Jean-Pierre Nsame a souhaité les accompagner un après-midi à l’Hôpital de l’Île de Berne. D. Pirouette et dr Hatschi ont spontanément décidé de le prendre avec eux pour leur tournée auprès des enfants. Ils espèrent ainsi faire une belle surprise aux jeunes patients qui ne s’attendent pas à une telle visite. Et ça commence bien, Jean-Pierre Nsamé est déjà visiblement amusé par la compagnie de ces deux artistes hauts en couleur. Voici le moment d’entrer dans la première chambre…

    Médaille d’or et autographe

    Chambre 215: les grands yeux ouverts, Tim est assis dans son lit d’hôpital. Un gros pingouin en peluche lui tient compagnie. Lorsqu’il aperçoit le footballeur entrer dans sa chambre avec les deux docteurs Rêves, son visage s’illumine. Dr Pirouette, dr Hatschi et Jean-Pierre Nsame se rassemblent autour de son lit. Les artistes de Théodora divertissent le petit garçon avec quelques numéros et jeux de mots tandis que le footballeur observe le spectacle en souriant. Il ne faut pas beaucoup de temps pour qu’il soit impliqué lui aussi dans le jeu des artistes. Soudain, il sort de sa poche une médaille d’or et la passe autour du cou du petit patient.
    Nsame est profondément touché par cette première visite
    Au même moment, Pirouette sort une de ses cartes postales et la tend au footballeur. Ce dernier signe la carte et la remet à Tim. Le visage du petit garçon commence à rayonner. La visite de ce trio unique lui a apporté une grande joie. Nsame est profondément touché par cette première visite. « Tim a ri tout le temps. Son visage n’a plus cessé de rayonner », dit-il, enthousiasmé. Et c’est déjà le tour de la prochaine chambre.

    Ourson en maillot jaune 

    Emil sourit un peu timidement quand le trio multicolore entre dans sa chambre. Pirouette fait immédiatement quelques bulles de savon et les fait danser à travers la pièce. Le petit garçon essaie de les attraper en riant. Il ne perd cependant pas Nsame du regard. Et pour cause: à côté du garçon sur le lit se tient un petit ourson vêtu d’un maillot jaune… des Young Boys! Le footballeur rit et pointe du doigt l’ourson que le petit garçon lui tend immédiatement. Alerte, dr Hatschi sort quelques crayons de couleur de la poche de sa blouse. « Avec quelle couleur veux-tu que Nsamé signe le maillot? », demande-t-il au petit garçon. « En noir », répond Emil, du tac au tac. Tout fier, le petit garçon prend dans ses bras l’ourson dédicacé par son idole. Également présentes dans la chambre, la mère et la grand-mère rient et applaudissent. 
    Le petit garçon prend dans ses bras l’ourson dédicacé par son idole.
    Les docteurs Rêves sont impressionnés par la grande empathie dont fait preuve le footballeur. « C’est vraiment un plaisir de travailler avec Nsame », s’exclame dr Hatschi enthousiasmé. « Il est merveilleux et aborde les enfants de façon naturelle et spontanée », ajoute-t-il. De retour dans le couloir, le trio est interpellé par une maman. « S’il vous plait, ne partez pas encore. Mon fils est en train de quitter la salle de réveil et veut absolument vous voir », leur demande-t-elle. « C’est un grand supporter des Young Boys. « Pas de problème, nous sommes encore là pour un petit moment », lui répond Pirouette avec un clin d’œil. 

    Rencontres pleines de gratitude

    Michael*, âgé de deux ans, pleure à chaudes larmes. Désespérée, sa maman est assise sur le bord du lit et essaie de le consoler. Nsame et les docteurs Rêves s’approchent doucement. À l’aide de quelques sons de ukulélé, ils réussissent enfin à réconforter un petit peu le bambin. Fasciné, le garçonnet regarde désormais la poule en plastique que le dr Hatschi fait mine de promener dans la chambre. Pour quelques instants, toutes les souffrances sont oubliées. Un peu plus tard, dans le couloir, le trio rencontre un papa tenant son fils dans les bras. « C’est vraiment vous », s’exclame-t-il avec enthousiasme et humour en touchant le bras de Nsame.  « Est-ce que je peux prendre une photo? ». Nsame sourit, « bien évidemment ». Le père est ravi et remercie mille fois le trio présent. Il serre la main de Nsame et lui fait un signe de la tête, plein de bienveillance et de gratitude. Désormais bien rodée, notre dream team d’un jour rencontre un garçon en fauteuil roulant. « Bonjour », lui dit spontanément Nsame. « Moi aussi, je parle français », répond Thierry*, tout fier. La glace est vite brisée… C’est en riant qu’ils se rendent ensuite dans la chambre du garçon où ils parlent notamment de football et des langues. Thierry veut tout savoir sur Nsame. La mère de l’enfant se tient près de lui et sourit. Tout d’un coup, elle sort un maillot jaune de l’armoire. Un autre supporter des BSC Young Boys! Nsame est enchanté et signe le maillot avec un mot personnel pour le garçon. La visite se termine bien évidemment avec une photo souvenir. Thierry a des étoiles plein les yeux et remercie mille fois le footballeur au moment des au revoir.

    « Il n’y a rien de plus beau que le sourire d’un enfant »

    D’autres visites s’enchaînent durant lesquelles les deux docteurs Rêves et le footballeur apportent beaucoup de joie aux enfants. Cet après-midi prend fin, mais il restera gravé dans la mémoire de nombreuses personnes, Jean-Pierre Nsame y compris.  « Cela m’a beaucoup touché de voir comment les enfants vivent leur séjour à l’hôpital et comment les docteurs Rêves réussissent à rendre ce moment un peu plus agréable », nous confie-t-il. Il ne tarit également pas d’éloges pour ces petites filles et petits garçons qui affrontent l’épreuve de la maladie avec beaucoup de courage: « Bien qu’ils soient dans un lit d’hôpital, ils trouvent toujours la force de rire. C’est vraiment très impressionnant ».
    J’ai été très touché de voir comment les dr Rêves redonnent le sourire aux enfants, Jean-Pierre Nsame
    Au terme de cet après-midi, une chose est claire: le cœur de Jean-Pierre Nsame ne bat pas seulement pour le football, mais aussi pour les enfants. « Il n’existe rien de plus beau au monde que le sourire d’un enfant » nous partage avec conviction le footballeur, les yeux brillants. Le fait qu’il ait pu faire rire les enfants cet après-midi, le joueur des YB en est ravi. « J’ai eu beaucoup de plaisir à passer du temps avec ces enfants et de rire avec eux. J’espère avoir pu leur apporter avec ma visite un peu de joie et d’évasion ».

    Engagement par conviction 

    Par l’intermédiaire de la plateforme d’enchères caritative « Bid for Hope », Jean-Pierre Nsame organise régulièrement des collectes de fonds en faveur de la Fondation Théodora. C’est par l’intermédiaire de Sébastien Muller, président de « Bid for Hope », que cette visite accompagnée a été organisée. Mais pourquoi l’attaquant du BSC Young Boys a-t-il choisi de soutenir la Fondation Theodora? « Je m’identifie très fortement à l’activité de la Fondation parce que je suis un homme joyeux. Theodora fait surgir un sourire sur le visage des petits patients. Pour moi, le sourire d’un enfant n’a pas de prix ». S’il avait été à l’hôpital dans son enfance, il aurait également souhaité qu’un tel rayon de soleil éclaircisse de temps en temps sa vie quotidienne souvent triste. Nsame entend bien continuer à soutenir la Fondation Theodora. « J’admire le travail des docteurs Rêves et les remercie de tout cœur de ce qu’ils font. Je souhaite donc que nous puissions continuer à réaliser ensemble beaucoup de choses et rendre l’impossible possible ». Nous remercions de tout cœur Jean-Pierre Nsame, les BSC Young Boys, Sébastien Muller de « Bid for Hope » et l’Hôpital de Berne de nous avoir permis d’offrir ces moments inoubliables aux enfants.
    *Nom modifié par la rédaction
  • Semaine du bonheur 2019 – Merci!

    Un élan de solidarité sans précédent

    Avec plus de 650 selfies partagés, la « Semaine du bonheur » 2019 a été un grand succès! Grâce au soutien des sponsors de la campagne, cet élan de solidarité permettra d’offrir à 520 enfants la visite d’un docteur Rêves. Pour la cinquième fois, la Fondation Théodora  a pris part à la Journée internationale du bonheur en organisant une campagne digitale de sensibilisation et de récolte de fonds: la « Semaine du bonheur ». Du 20 au 27 mars, les socionautes étaient invités à partager une photo de leur plus beau sourire accompagnée d’un cœur Théodora et du hashtag #giveasmile. Grâce au parrainage des entreprises Ferring Pharmaceuticals, ID Néon, C&A et Novartis, chaque selfie mis en ligne finançait la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant (25.- fr.), et ce jusqu’à hauteur de 13000.- fr.

    520 visites offertes aux enfants

    La campagne a connu un soutien sans précédent, notamment grâce au relai de nombreux influenceurs sensibles à la cause des enfants hospitalisés. Certains participants ont d’ailleurs fait preuve de beaucoup d’humour et de créativité dans la réalisation de leur selfie. Au total, plus de 650 photos ont été partagées dans le cadre de cette action, principalement sur les réseaux Facebook et Instagram. Cet élan de solidarité a permis d’atteindre les 13000.- fr. de dons mis en jeu par les sponsors de la campagne. Ainsi, 520 enfants pourront recevoir la joyeuse visite d’un docteur Rêves à l’hôpital ou dans une institution spécialisée.

    Merci pour votre solidarité

    Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont participé à cette action de sensibilisation et de récolte de fonds. Ces moments de bonheur partagés permettront à nos docteurs Rêves d’en offrir des centaines d’autres à des centaines d’enfants qui en ont bien besoin  Retrouvez toutes les images de la Semaine du bonheur 2019 sur notre page Facebook.
    Avec le précieux soutien:
  • Newsletter n°46 – Printemps 2019

    Newsletter de printemps

    Transformer l’épreuve de l’opération en un voyage magique et apaisant?  C’est ce qu’ont fait les docteurs Couette et Plume pour les soeurs jumelles Erika et Luana à l’hôpital d’Aigle. Découvrez comment dans le reportage de notre toute nouvelle newsletter de printemps! Les jours deviennent plus longs, les températures augmentent et les paysages se font plus verdoyants et fleuris. La douceur du printemps s’installe, nous o ffrant ainsi une belle énergie. Ce sont aussi d’agréables moments de bonheur que les docteurs Rêves continuent d’o ffrir aux enfants hospitalisés: en leur rendant visite chaque semaine, ils leur font oublier la routine quotidienne et retrouver leur univers de jeux, de couleurs et de fantaisie.

    Opération sourires

    Dans ce numéro, nous vous montrons les formes que peuvent prendre ces moments d’évasion. En page 3, vous découvrirez par exemple comment les dr Plume et Couette accompagnent les petits patients – comme Erika et Luana, deux soeurs jumelles âgées de 4 ans – avant et après une intervention chirurgicale et transforment cette épreuve en un voyage plein d’aventures.

    C’est la rentrée à l’école des rêves

    Pour la Fondation Théodora, ce printemps symbolise aussi un nouveau départ: 22 artistes  ont commencé leur formation de docteur Rêves  qui se déroulera sur une année. Nous sommes ravis d’accueillir dans notre équipe ces apprentis semeurs de rêves ! Nous vous souhaitons une agréable lecture ainsi qu’un printemps coloré! 
     
    Télécharger la newsletter 46 au format pdf
  • Nouveau soutien de Fnac Suisse

    FNAC Suisse s’engage en faveur de la Fondation Théodora

    Le public désirant soutenir l’action de la Fondation Théodora a désormais la possibilité de faire un don dans l’ensemble des magasins Fnac en Suisse. En effet, des dépliants et boîtes à dons ornent désormais les caisses de l’ensemble des magasins du groupe. Les sommes récoltées seront entièrement reversées à la Fondation. « FNAC Suisse et Théodora partagent des valeurs communes. L’émerveillement et l’évasion sont la source même de l’action de la Fondation et de la Fnac, facilitateur d’accès à la culture pour le plus grand nombre. C’est pourquoi nous avons décidé de nous engager à leurs côtés et invitons nos adhérents et nos clients à les soutenir au travers de leurs dons, auxquels nous ajouterons bien évidemment un don annuel au nom de Fnac Suisse», déclare Cédric Stassi, Directeur Général de Fnac Suisse.
    « Nous sommes très heureux de cette nouvelle collaboration », André Poulie
    Un précieux soutien qui réjouit André Poulie, président de la Fondation Théodora: « Nous sommes très heureux de cette nouvelle collaboration avec Fnac Suisse et sommes très touchés par la visibilité offerte à la Fondation dans leurs enseignes. Nous remercions aussi d’avance les clients de la Fnac pour leur soutien. »
  • Concours de dessin ŠKODA 2019

    Dessine la prochaine voiture Théodora!

    Les artistes en herbe sont invités à participer à un concours de dessin organisé par ŠKODA en faveur de la Fondation Théodora. La plus belle oeuvre sera reproduite sur une ŠKODA KODIAK que le constructeur mettra à disposition de la Fondation. Le ou la gagnant-e du premier prix remportera un weekend à Europa Park à Rust avec toute sa famille.

    Comment participer?

    Toutes les informations relatives au concours ainsi que le modèle sont disponibles dans le fichier ci-dessous . Il vous suffit de l’imprimer, de décorer la voiture selon vos envies et d’envoyer votre oeuvre, avec vos coordonnées, à l’adresse indiquée. Le concours étant terminé, ce document n’est plus disponible. Coupon-réponse et dessin à envoyer à:
    AMAG Import ŠKODA Sponsoring Aarauerstrasse 20 5116 Schinznach-Bad
    Délai de participation: 30 septembre 2019 Nous nous réjouissons de découvrir vos créations. Bonne chance les artistes! En tant que partenaire mobilité, ŠKODA soutient depuis 2003 la Fondation Théodora dans sa mission auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.
    Conditions de participation au concours
    Sont autorisés à participer tous les enfants âgés de moins de 16 ans domiciliés en Suisse ou dans la Principauté du Liechtenstein. La participation au concours est liée obligatoirement au nom d’un adulte âgé de plus de 18 ans et également domicilié en Suisse ou dans la Principauté du Liechtenstein. La participation au concours est gratuite. Le prix ne peut faire l’objet d’un paiement en numéraire. Les éventuels impôts, frais et taxes liés au prix sont à la charge des gagnants. Tout recours par voie juridique est exclu. En participant au concours, je consens à ce que le groupe AMAG (AMAG Group SA, Utoquai 49, 8008 Zürich et les sociétés lui appartenant) utilise les coordonnées que je transmets ici à des fins de sondage et d’information de personnes intéressées (par exemple au sujet de produits, de services ou d’événements du groupe AMAG et de ses marques) et soit autorisé à les transmettre à ses partenaires contractuels et/ou à un prestataire de service agréé en Suisse et/ou à l’étranger afin de me communiquer des informations de personnes intéressées, en particulier par voie de télécommunication (par exemple par e-mail). Ce consentement peut être révoqué en tout temps et gratuitement en cliquant sur le lien figurant dans l’e-mail correspondant. Les données seront utilisées exclusivement en conformité avec le droit suisse de la protection des données. Les données ne seront en aucun cas transmises à des tiers non autorisés. La participation au concours suppose l’acceptation de ces conditions. Les enfants des collaborateurs de la Fondation Théodora et du groupe AMAG ainsi que les membres de leur famille et les collaborateurs des partenaires de distribution ne sont pas autorisés à participer. Le prix vaut pour toute la famille de la gagnante/du gagnant (parents et frères et soeurs, 2 adultes et 3 enfants maximum). Date limite de participation: 30 septembre 2019. Le gagnant/la gagnante sera informé(e) à l’automne 2019.

  • Newsletter n°47 – Été 2019

    Newsletter d’été

    Le rire est une langue universelle: il rassemble, comble les distances, se partage et suscite la bonne humeur. Le rire aide aussi et surtout les enfants à oublier leurs soucis.  En pages 4 et 5 de cette newsletter d’été, découvrez comment votre soutien permet de créer d’inoubliables moments de rire et d’évasion au centre scolaire et pédagogique Wenkenstrasse de Riehen (BS). Comme en témoigne le sourire rayonnant d’Amaru, 7 ans, en couverture, les jeunes résidents de cet établissement spécialisé se réjouissent longtemps à l’avance des joyeuses visites de nos artistes Tripp Trapp et U. Fröhlich. 

    Des histoires d’engagement

    Retrouvez également dans ce numéro de nombreuses histoires de soutien qui nous vont droit au coeur. Animateur radio, club de broderie, étudiants ou encore artiste en herbe, ils ont tous donné de leur temps et de leur personne pour contribuer à égayer le quotidien des enfants hospitalisés.  Enfin, découvrez comment sont formés les docteurs Rêves en lisant l’interview en page 10 de Thierry Jacquier, formateur et coordinateur artistique à la Fondation Théodora, et Corrine Ghaber, Maître d’enseignement à l’Institut et Haute Ecole de la Santé La Source. Nous vous souhaitons un merveilleux été! 
  • Soirée blanche

    Soirée caritative en faveur de la Fondation Théodora organisée par la Table Ronde 27 d’Yverdon-les-Bains.
    • Menu trois plats par Nicolas Schenk du Restaurant des Quais
    • Show de magie par Blake Eduardo
    • Démos de pole dance
    • DJ
    CHF 80.– par personne Samedi 6 juillet 2019, dès 19h00, Salle des Quais, Grandson Infos et réservation: www.rt27.ch
  • Hommage à Pierre Keller

    « Un homme généreux dans son engagement »

    La Fondation Théodora rend hommage à Pierre Keller. Un homme dévoué qui a oeuvré durant plusieurs années pour la cause des enfants en tant que membre de notre Conseil de Fondation (2011 à 2016). « Pierre Keller était un homme généreux dans son engagement pour les actions sociales », relève André Poulie, Président de la Fondation Théodora. « Il souhaitait que la créativité artistique puisse être une source illimitée d’évasion et de plaisir. Son conseil était précieux et nous aura beaucoup apporté en la matière. » Personnalité bouillonnante, connue pour son esprit d’entreprise et son franc-parler, Pierre Keller nous avait accordé une interview peu de temps après avoir rejoint notre Conseil de Fondation. Un échange à son image, franc et haut en couleur, que nous vous invitons à (re)découvrir en guise d’hommage. La Fondation Théodora adresse à sa famille et à ses proches ses sincères condoléances.

    Interview extraite de notre Newsletter n°27 – octobre 2012

    Pierre Keller, qu’est-ce qui vous fait rire?

    L’imbécilité de certaines personnes devant les tableaux d’art contemporain ou dans une exposition. Des dames chics qui s’extasient devant des tableaux, c’est bien quelque chose qui me fait rire…

    Trois mots pour résumer l’action de Théodora, ce serait?

    Drôle, professionnelle et exceptionnelle.

    Intégrer le conseil de Fondation, c’était pour vous l’occasion de…

    … je dois vous avouer que je connais les frères Poulie depuis longtemps et que je ne comprenais pas très bien pourquoi des clowns dans les hôpitaux… Et puis au fur et à mesure, j’ai découvert leur action. C’est professionnel, international, remarquable… Quand on m’a proposé d’intégrer le conseil, j’ai immédiatement accepté.

    « Les dr Rêves apportent un peu de bonheur, de plaisir, de divertissement et peut-être même d’espoir. » Pierre Keller

    Qu’est-ce qui distingue la Fondation Théodora des autres organisations caritatives?

    Elle est unique, dans un créneau qui n’existe pas ailleurs, celui de divertir des enfants dans un moment épouvantable de leur vie.

    Qu’apporte selon vous la présence de docteurs Rêves dans un hôpital?

    Un peu de bonheur, de plaisir, de divertissement et peut-être même d’espoir.

    Théodora fêtera ses 20 ans l’an prochain. Si nous vous sollicitions pour organiser cet anniversaire, quel événement original imagineriez-vous?

    J’imaginerais tout le Conseil fédéral avec un nez rouge, et maquillé, se rendre dans un hôpital. 20 ans, c’est symboliquement la sortie de l’innocence et l’entrée dans un monde adulte.

    Quels sont les défis que Théodora aura à relever ces prochaines années?

    Je ne pense pas qu’il y ait un défi, il s’agit plutôt de continuer, d’affiner, de disposer de plus d’argent et, pourquoi pas, de développer dans d’autres pays cette exceptionnelle idée.
  • 20km pour les enfants

    20km pour les enfants

    « Nous courrons les 20km de Lausanne en l’honneur des enfants qui n’ont pas la même chance que nous avons eue », résumaient Dana Kaufeler et Arnaud Villard sur la page de leur cagnotte solidaire, quelques semaines avant le coup d’envoi de la célèbre course populaire. Le jour J, les deux étudiants au grand cœur ont non seulement bouclé les 20km du parcours, mais ils ont aussi réussi à récolter plus de 3 000.- fr. en faveur de la Fondation Théodora. Grâce à cet exploit, près de 120 enfants hospitalisés recevront la visite des docteurs Rêves. Merci!
  • Ateliers avec les dr Rêves

    Portes ouvertes AFFIDEA SA

    À l’occasion des 20 ans de son centre à Carouge, l’entreprise AFFIDEA SA organise une journée portes ouvertes le samedi 31 août. De nombreuses animations attendent le public, dont deux ateliers artistiques et créatifs proposés par la Fondation Théodora : « Le Laboratoire du Rire » et « Le Pot rigolo ». En effet, AFFIDEA SA souhaite profiter de ce jubilé pour soutenir la Fondation et lui offrir de la visibilité. Bénévoles et docteurs Rêves se réjouissent de vous accueillir, petits et grands, à cette occasion !
    Portes ouvertes AFFIDEA SA, Clos de la Fonderie 1 – Carouge (GE), 10h-17h, 31 août 2019.
  • Offrez des sourires avec vos timbres Volg

    Faites un don avec vos timbres Volg

    Du 2 septembre au 6 octobre 2019, vous pouvez soutenir la Fondation Théodora en donnant les timbres que vous collectez à chaque achat chez Volg. Déposez-les directement dans la boîte de collecte ou collez-les d’abord dans votre livre de timbres avant de les remettre au magasin. Le montant équivalent aux timbres collectés dans les quelque 580 magasins Volg sera versé à la Fondation Théodora au nom des clients de Volg.

    Un grand merci pour votre soutien!

    Nouveau partenaire de la Fondation Théodora

    La collecte des timbres constitue le début d’un accord de collaboration sur trois ans conclu entre Volg et la Fondation Théodora avec différentes autres activités prévues. La Fondation Théodora est fière et reconnaissante de pouvoir compter les magasins Volg parmi ses partenaires. Pour rappel, en contribuant à financer les frais de structure de la Fondation, les entreprises partenaires nous permettent d’utiliser de façon optimale les dons privés.

  • 5e No Fish No Fun Day

    5e édition de la No Fish No Fun Day, journée d’initiation à la pêche entièrement gratuite pour petits et grands. ‍ ‍ ‍ Tout le matériel est fourni. L’occasion de passer un sympathique moment en famille ou entre amis au bord de l’eau. Un grill sera à votre disposition pour amener vos grillades. Collecte sur place en faveur de la Fondation Théodora. Où? Au bord du lac de Morat en bas de l’école de Nant, Vully Quand? 7 septembre 2019, 9h-16h
  • Vide-dressing – Samedi 5 octobre à Genève

    Un vide-dressing qui redonne le sourire aux enfants !

    Dans le cadre de son travail de maturité, une étudiante organise un vide-dressing en faveur de la Fondation Théodora.

    Où ? Les Grottes, Salle du Pavillon bleu, Rue des amis 6, 1201 Genève

    Quand ? Le Samedi 5 octobre 2019 de 10h à 18h

    Contact : lea.dunand23@gmail.com

    Nous la remercions chaleureusement pour son soutien !

     

     

     

  • Newsletter n°48 – Automne 2019

    Découvrez notre dernière édition

    En cette saison colorée d’automne, nous vous proposons un reportage haut en couleur avec le Docteur Ahoi qui visite régulièrement le service d’urgence pédiatrique de l’hôpital Triemli, un moment toujours rempli de joie. C’est un bel exemple de l’effet positif des apparitions des docteurs Rêves qui permettent de distraire les petits patients, de les faire rire et de procurer un précieux instant de répit aux parents.
    Télécharger la newsletter 48 au format pdf

    Des témoignages qui vont droit au coeur

    Découvrez aussi dans ce numéro l’interview plein d’humour et d’émotion de la photographe Marina Forney qui revient sur sa première rencontre avec la docteure Rêves Méli Mélo. À ne pas manquer également, le poignant témoignage de Cristina Teixeira dont le fils, Rafael, s’est battu avec courage contre le cancer. Une belle leçon de vie et un message porteur d’espoir pour tous les petits malades et leurs familles. Enfin, nous profitons de ce newsletter d’automne pour vous présenter nos cartes de voeux et chocolats solidaires 2019/2020. En les commandant, vous contribuez à offrir de précieux moments de rire et joie aux enfants hospitalisés ou en institution spécialisée. Merci du fond du coeur pour votre soutien!
  • Cartes de voeux 2019/2020

    Offrez des sourires aux enfants avec nos cartes de voeux

    Profitez des fêtes de fin d’année pour égayer le quotidien des enfants hospitalisés en choisissant nos cartes de voeux et nos chocolats solidaires. Vous contribuez ainsi concrètement à améliorer le quotidien de milliers d’enfants atteints dans leur santé.

    Cartes de voeux

    Toutes nos cartes de voeux sont imprimées en Suisse sur du papier nature certifié FSC. Chaque carte est accompagnée d’une enveloppe blanche. Vous avez le choix entre quatre modèles. Vous pouvez également créer votre visuel personnalisé. Nous répondrons à votre demande dans la limite des stocks disponibles.

    Chocolats Grand Cru

    Offrez encore plus de joie en joignant à vos voeux une boîte de délicieux chocolats confectionnés par la Chocolaterie de Gruyère. Chaque boîte contient 3 tablettes de 25 grammes d’un assortiment de chocolats Grand Cru (Rio Huimbi 42% avec éclats de bricelets, Maracaibo Créole 49% saveur pain d’épices, noir Sambirano 68%).

    Un grand merci pour votre soutien qui redonnera le sourire à de nombreux enfants et leurs proches.

  • Brunch de rêves pour des sourires

    Brunch solidaire au Lausanne Palace

    Un buffet magnifique, un service 5 étoiles et un cadre d’exception : le Lausanne Palace propose chaque dimanche un brunch de rêve dans son restaurant Côté Jardin. Le 10 novembre, ce rendez-vous culinaire sera placé sous le signe de la solidarité. En effet, une partie des recettes du jour sera reversée à la Fondation Théodora. Ateliers ludiques et docteurs Rêves sont également au programme de ce brunch solidaire.

    Informations pratiques

    • Prix adultes : 100.— fr. (dont 40.— pour la Fondation),
    • Prix 6-12 ans : 50.— fr. (dont 20.— pour la Fondation),
    • Gratuit pour les moins de 6 ans.
    Réservations au 021 331 32 08 ou restauration@lausanne-palace.ch ou directement en ligne bit.ly/Cote_Jardin 
  • Témoignage – Famille Teixeira

    « La visite des dr Rêves est plus qu’un amusement »

    Quand les séjours à l’hôpital se prolongent, les enfants et leurs parents peuvent compter sur les visites régulières des docteurs Rêves. C’est le cas du petit Rafael qui a lutté avec beaucoup de courage contre le cancer. Sa mère, Cristina, nous délivre un témoignage poignant et porteur d’espoir. « Je m’appelle Cristina Teixeira, je suis la maman de Rafael, 12 ans et d’Hugo, 14 ans. En août 2013, nous avons consulté un médecin en pensant que Rafael avait des vers dans le ventre. Après des examens médicaux, il a passé un scanner et le verdict est tombé : tumeur cérébrale agressive. Il fallait l’opérer d’urgence. Rafael a été transféré à l’hôpital de l’Ile à Berne le 6 août 2013 pour se faire opérer le 7. Le jour de son arrivée, nous nous sommes retrouvés seuls tous les deux, son frère et son père n’arrivant que le lendemain. Enfermés dans une chambre à ne rien faire, nous étions plongés dans le silence jusqu’à ce que… un docteur Rêves nous rende visite ! Immédiatement, les regards qu’on a échangés avec Rafael ont changé, ils disaient : « On est sauvés ! ». Avec les docteurs Rêves, il n’y avait plus la barrière de la langue. On communiquait simplement, par le jeu et l’humour. Après son opération, Rafael a été transféré au CHUV où il est resté hospitalisé plusieurs mois. Il ne souriait plus, pas forcément à cause de sa maladie, mais à cause du contexte dans lequel il se trouvait. C’était l’été, il faisait beau, l’humeur générale était aux vacances et nous, nous étions cloîtrés dans une chambre d’hôpital. Suite à son opération, Rafael a conservé une paralysie partielle du côté gauche. Lorsque les docteurs Rêves venaient lui rendre visite au CHUV, il essayait de sourire, d’interagir avec eux, de dépasser son handicap. Nous aussi, ses parents, nous essayions de rester positifs, de faire les clowns à notre manière, mais ça ne marchait pas comme avec les docteurs Rêves. Eux, ils réussissaient à le stimuler, il acceptait de participer, il commençait à être moins complexé par son handicap. Les ballons que lui laissaient les docteurs Rêves étaient devenus un prétexte pour aller vers les autres enfants.
    « Rafael a gardé toutes les cartes des dr Rêves »
    — Cristina Teixeira
    Pour Hugo, son frère qui avait alors 8 ans, cette hospitalisation était difficile aussi. Comme c’était les vacances d’été, il nous accompagnait partout et passait beaucoup de temps à l’hôpital. Le plus dur pour lui, c’était d’avoir perdu son compagnon de jeu. Non seulement il ne pouvait plus partager ces moments entre frères, mais il ne voyait plus ses copains pour pouvoir rester auprès de Rafael. Hugo a très vite compris que ces docteurs rigolos pouvaient être ce lien qui le rapprocherait à nouveau de son frère, à travers les jeux et les rires. Rafael est sorti de l’hôpital fin 2013. Il a continué à faire des séjours au CHUV pour sa chimio. En 2014, il a été déclaré en rémission complète. Rafael a conservé toutes les cartes laissées par les docteurs Rêves après leurs visites. À chaque fois qu’on se rend à l’hôpital, il regarde si les infirmières et les artistes qui nous ont accompagnés sont de service. Vous savez, je ne me rappelle pas des noms des docteurs Rêves, car quand ils quittaient la chambre, ils ne nous tournaient jamais le dos. Rafael, lui, nous parle souvent du dr Sparadrap. Le retour à l’école n’a pas été facile, mais c’est un enfant courageux. Sa dernière victoire, c’était cet été. Nous avons enlevé les petites roues de son vélo et il se débrouille comme un chef. »
  • Fête du sapin – Isérables

    Samedi festif et solidaire à Isérables 

    Le samedi 7 décembre, dès 10h sur la place de l’église à Isérables en Valais. Venez décorer le sapin de Noël, déguster du vin chaud, de la soupe et des gâteaux. Ne manquez pas la visite de St-Nicolas à 16h00. Les bénéfices de cette journée seront reversés à la Fondation Théodora. Nous remercions chaleureusement la société de développement d’Isérables et tous les participants pour leur soutien.
  • Des timbres qui offrent encore plus de joie aux enfants hospitalisés

    Une récolte fantastique

    Du 2 septembre au 6 octobre, les clients des magasins Volg avaient la possibilité de faire don de leurs timbres dans les 580 magasins de l’enseigne présents dans toute la Suisse. En six semaines, la magnifique somme de CHF 90’000.- a été récoltée. « Grâce à ce magnifique résultat, nos artistes pourront rendre visite à plus de 3’600 enfants dans toute la Suisse » s’émerveille, André Poulie, co-fondateur et président de la Fondation Théodora. « Nous sommes profondément ravis et reconnaissants de la générosité des clients des magasins Volg». Un grand merci à Volg et aux généreux clients pour leur précieux soutien. Photo : Volg
  • Newsletter Noël 2019

    Des moments de rires et de magie

    Cette année a été remplie de joie et de rires, nous revenons avec bonheur sur ces merveilleux moments dans notre newsletter de Noël. Vous y découvrirez de touchants témoignages de parents, soignants, partenaires et bénévoles. Grâce à votre généreux soutien, nos docteurs Rêves ont réalisé cette année encore plus de 100 000 visites auprès des enfants hospitalisés et en institutions spécialisées dans toute la Suisse. Nous vous remercions du fond du coeur pour votre engagement et vous souhaitons, ainsi qu’à vos proches, de merveilleuses fêtes de fin d’année. ☃❄
     

    Attention : erreur dans les bulletins de versement

    Suite à une erreur technique et indépendante de notre volonté, les bulletins de versement joints à notre newsletter de Noël contiennent malheureusement une erreur. Dans le cas où vous auriez rencontré des difficultés lors du versement de votre don, vous pouvez consulter la procédure à suivre en cliquant sur ce lien.  
  • Newsletter de Noël 2019 – Erratum bulletins de versement

    Erratum bulletins de versement

    Suite à une erreur technique et indépendante de notre volonté, les bulletins de versement de notre newsletter de Noël contiennent une erreur. Dans le cas où vous auriez rencontré des difficultés lors du versement de votre don, vous pouvez consulter la procédure à suivre ci-dessous. À noter que cette erreur ne concerne pas les dons réalisés au guichet postal ou qui ont été effectués au travers d’un scan avec votre application mobile bancaire ou postale. Vous allez recevoir ces prochains jours un nouveau courrier postal qui contiendra un bulletin de versement corrigé.

    Pourquoi votre e-banking indique une erreur lors du versement ?

    Le numéro de référence qui se trouve sur votre bulletin de versement est incomplet. Les 5 derniers chiffres (encadré en rouge dans l’exemple ci-dessous) sont manquants.

    Comment pouvez-vous néanmoins réaliser votre don avec le bulletin de versement reçu ?

    Pour réaliser votre don, vous devez mentionner le numéro de référence qui se trouve sur la partie gauche du bulletin de versement (numéro indiqué en jaune ci-dessous).

    Après avoir suivi ces instructions, vous rencontrez toujours des difficultés ?

    Si des interrogations ou des problèmes techniques avec votre versement devaient persister, nous nous tenons toujours à votre entière disposition, par téléphone au 021 811 51 91 ou par e-mail donations@theodora.org.

    Merci du fond du cœur !

    Nous nous excusons sincèrement pour le désagrément occasionné. Votre soutien est primordial afin que nous puissions poursuivre notre mission auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées, dans toute la Suisse. Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement et vous souhaitons de merveilleuses fêtes de fin d’année. Merci de tout cœur pour votre confiance. La Fondation Théodora
  • Timo

    Interview de Vincent Durham, Auteur du livre

    Pourriez-vous nous résumer en quelques mots l’histoire de Timo ?

    C’est l’histoire d’un adolescent qui répand le bonheur dans un village de Scandinavie en 1900. Jusqu’au jour où un grain de sable vient gripper les rouages de cette machine trop bien huilée.

    Comment cette idée vous est-elle venue ? Quelles ont été vos sources d’inspiration ?

    Cela remonte à plusieurs années, il s’agit d’abord d’un défi, car en général, j’écris pour les adultes. J’ai notamment puisé mon inspiration dans un de mes rêves où un adolescent bondissait de toit en toit en plein hiver. J’ai choisi les pays du nord, car il me fallait plus de nuits que de jours et j’aimais bien le cadre enneigé qui évoque souvent la féerie, la magie de Noël.

    Quel message souhaitez-vous transmettre au travers de ce livre ?

    Je souhaitais raconter une jolie histoire. Je voulais également mettre en lumière le pouvoir que la vie vous donne et qu’il faut prendre garde à ce que vous en faites.

    Pourquoi soutenir la Fondation Théodora ?

    Comme tout le monde, je suis sensible à la cause des enfants.

    Auteur

    Vincent Durham s’est autrefois illustré sous pseudonyme dans une littérature réservée aux adultes à travers le polar et le fantastique. Timo est son premier conte pour la jeunesse. Cet ouvrage s’adresse d’abord aux enfants, aux adolescents, mais aussi aux parents romantiques invétérés.

    Comment acquérir cet ouvrage ?

    Vous pouvez vous procurer cette belle histoire en ligne : Commandez  Le livre est vendu au prix de 10 euros. 4 euros seront reversés à la Fondation Théodora. Nous remercions chaleureusement Vincent Durham pour son soutien et son engagement.
  • Interview – Dre Virginie Masserey Spicher

    En cette période d’incertitudes liée au coronavirus, la Fondation Théodora est en contact régulier avec ses partenaires hospitaliers, ainsi qu’avec son médecin référent, la Dre Virginie Masserey Spicher (interview ci-dessous), cheffe de la section « Contrôle de l’infection et programme de vaccination » à l’OFSP. En accord avec ces derniers, et jusqu’à nouvel avis, toutes les visites des docteurs Rêves sont maintenues dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Merci de votre confiance et de votre soutien!

    Dans cette interview, la dre Virginie Masserey explique comment les drs Rêves respectent scrupuleusement les directives des hôpitaux en matière d’hygiène.

    Au service de la prévention des épidémies

    Virginie Masserey Spicher, cheffe de la section « Contrôle de l’infection et programme de vaccination » à l’Office fédéral de la santé publique, s’est mise à la disposition de la Fondation en tant que médecin référent. Cette mission fait d’elle un membre important de la chaîne de mesures des situations de risques, mise en place par la Fondation. Sa fonction est cruciale: elle aide la Fondation à maintenir au plus bas niveau les risques de contagion au sein de l’hôpital.
    Dre Virginie Masserey Spicher, cheffe de section Contrôle de l’infection et Programme de vaccination à l'OFSP et médecin référent de la Fondation Théodora.

    Dre Virginie Masserey Spicher, en quoi consiste votre mission?

    Je suis spécialisée dans la prévention de la propagation des infections dans les hôpitaux. Pour les docteurs Rêves, cela signifie: suivre les directives spécifiques au cas où un artiste serait lui-même malade ou en contact avec une maladie. L’objectif principal est d’éviter qu’un enfant ne soit contaminé par des germes au sein de l’hôpital, ce qui pourrait avoir de graves conséquences pour lui. Il s’agit avant tout de maladies transmissibles par voies respiratoires, comme la rougeole, la varicelle ou la coqueluche, ou bien par les mains, comme la diarrhée.

    Les docteurs Rêves respectent des mesures d’hygiène strictes à l’hôpital. En quoi est-ce important?

    Il est très important de respecter des mesures d’hygiène conséquentes telles que le nettoyage et la désinfection des mains et le port de vêtements exclusivement réservés aux visites à l’hôpital, comme c’est le cas pour la blouse des docteurs Rêves. Les jouets et les accessoires des artistes doivent en outre être lavables. L’information est aussi un élément décisif. Les artistes doivent savoir pourquoi un enfant est à l’hôpital et si sa maladie est contagieuse. Ainsi, les artistes et le personnel soignant peuvent définir ensemble l’ordre de la visite. Celle-ci commence par les enfants qui ne doivent en aucun cas risquer l’infection, car leur système immunitaire est affaibli, et se termine en fin d’après-midi par les enfants souffrant d’une infection qui ne doit pas se propager. Cet ensemble de mesures est destiné à éviter que les germes infectieux se propagent d’une chambre à l’autre.
    « Suivant l’état de santé des petits patients, les docteurs Rêves et le personnel soignant définissent ensemble l’ordre des visites » — Dre Virginie Masserey

    Quelle est la règle de comportement à adopter si un docteur Rêve souffre d’un rhume ou d’une grippe ?

    La règle est stricte: les artistes doivent être totalement vaccinés contre toutes les maladies pouvant être évitées grâce à la vaccination selon le Plan de vaccination suisse. Un artiste souffrant de rhume, de toux ou de fièvre a l’interdiction d’effectuer des visites à l’hôpital. Dans certaines situations, par exemple lors de visites aux enfants ayant un système immunitaire affaibli, le docteur Rêves doit de toute manière porter un masque, des gants et une combinaison, à l’instar des chirurgiens lors des opérations.
    Comme tous ses collègues drs Rêves, dr Chapeau suit scrupuleusement les directives des hôpitaux en matière d'hygiène des mains.

    Comme tous ses collègues drs Rêves, dr Chapeau suit scrupuleusement les directives des hôpitaux en matière d’hygiène des mains.

    Personnellement, que pensez-vous de l’activité des docteurs Rêves ?

    J’admire le travail de la Fondation Théodora et des docteurs Rêves. Aussi bien l’équipe administrative que les artistes, tous font preuve d’un engagement très enthousiaste et très professionnel pour offrir aux enfants hospitalisés de la joie et du rire. Ce sont des personnes chaleureuses et attentionnées qui accordent beaucoup d’importance aux relations humaines.
    Durant leurs visites, les drs Rêves se désinfectent régulièrement les mains, comme ici Didou et Méli Mélo au RHNe à Neuchâtel.

    Durant leurs visites, les drs Rêves se désinfectent régulièrement les mains, comme ici Didou et Méli Mélo au RHNe à Neuchâtel.

  • Semaine du bonheur 2020

    Offrez des rires aux enfants avec votre sourire!

    En cette période difficile, il nous paraît plus que jamais important de rester positifs et de garder le sourire. Les enfants hospitalisés ont besoin de nous ! C’est pourquoi nous avons décidé de célébrer comme chaque année la Semaine du bonheur. En partageant votre plus beau sourire durant une semaine sur les réseaux sociaux du 20 au 27 mars, vous offrez des moments de joie aux enfants hospitalisés. Grâce au précieux soutien de nos sponsors : Helsana, FNAC, Degussa Goldhandel, Ferring, Adent Cliniques Dentaires, Edwards Lifesciences Foundation et Novartis, chaque partage permettra d’offrir des sourires aux enfants hospitalisés.
    Comment ça marche ? 1. 😁 Munissez-vous de votre plus beau sourire! 2.  🤳 Prenez-vous en photo avec le coeur orange Théodora (télécharger) ou formez-en un avec vos mains 3. 📱 Partagez la photo sur les réseaux sociaux avec le hashtag #giveasmile  Important : votre publication doit être en mode public pour que nous puissions la comptabiliser. et de la mention de la Fondation (FB: @FondationTheodora, Insta: @theodora_foundation, Twitter: @TheodoraSuisse) Pour chaque partage, nos sponsors versent  25.– fr. à la Fondation Théodora (jusqu’à hauteur de CHF 25 000.– ) afin de financer la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant. Merci pour votre soutien! 🙏🧡 Let’s share happiness! Avec le précieux soutien de : Sponsors de la semaine du bonheur 2020: Helsana, Fnac, Degussa, Ferring, Edwards, Adent, Novartis. Remarque importante : En partageant votre cliché, vous acceptez que nous puissions utiliser celui-ci gratuitement pour la promotion de cette campagne. Chaque photo partagée offre des moments de joie aux enfants hospitalisés. Nous vous remercions chaleureusement pour votre soutien qui nous est très précieux.
  • Suspension provisoire des visites

    La Fondation Théodora reste solidaire des petits patients et du personnel soignant

    Alors que la pandémie mondiale de coronavirus paralyse le pays, la Fondation Théodora est en contact régulier avec ses partenaires hospitaliers et institutionnels. En concertation avec ces derniers, les visites des docteurs Rêves ont été temporairement suspendues. Toute l’équipe de la Fondation Théodora reste plus que jamais engagée dans son objectif de soutenir les enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. Ceci est particulièrement important dans une période où les enfants ressentent très fortement l’inquiétude de leurs parents et la peur de leur environnement.

    La solidarité comme maître-mot

    La Fondation est en discussion avec plusieurs établissements qui l’ont sollicitée pour soulager le personnel soignant dans son travail d’encadrement des jeunes patients, en prévision de ces semaines de confinement. Dans la mesure de ses capacités, la Fondation Théodora fera son maximum pour adapter ses prestations et soutenir ses partenaires hospitaliers et institutionnels durant les mois à venir. Elle réfléchit aussi à d’autres possibilités, notamment numériques, de poursuivre sa mission auprès des enfants, en cas d’arrêt d’activité de longue durée en Suisse. Les docteurs Rêves préparent déjà en ce moment des vidéos de soutien destinées aux enfants, ainsi qu’au personnel soignant et encadrant. En réaction aux dernières directives des autorités sanitaires, le travail à domicile a été généralisé et chaque employé a été équipé en conséquence. La Fondation Théodora reste ainsi opérationnelle et joignable aux numéros de téléphone et adresses e-mail habituels. Pour le bien de toutes et de tous, nous vous invitons à respecter scrupuleusement les directives de l’OFSP: https://ofsp-coronavirus.ch  Prenez bien soin de vous et des autres 🙏🧡 L’équipe de la Fondation Théodora Docteure Couette avec un petit patient avant son opération.
  • Semaine du bonheur 2020 – Merci !

    Un merveilleux élan de solidarité !

    La « Semaine du bonheur » organisée la Fondation Théodora du 20 au 27 mars a suscité un incroyable élan de solidarité. Plus de 1’000 selfies souriants, synonymes de dons, ont été partagés sur les médias sociaux. 1’020 visites de docteurs Rêves pourront ainsi être offertes à des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées dans toute la Suisse. Pour la sixième fois, la Fondation Théodora a organisé une campagne digitale de sensibilisation et de récolte de fonds en marge de la Journée internationale du bonheur. Pendant une semaine, les socionautes étaient invités à partager leur plus beau sourire accompagné d’un cœur Théodora et du hashtag #giveasmile. Grâce au parrainage de Helsana, FNAC Suisse, Degussa Goldhandel, Ferring Pharmaceuticals, Adent – Cliniques Dentaires, Edwards Lifesciences Foundation et Novartis, chaque selfie mis en ligne permettra de financer la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant (25.- fr.), et ce jusqu’à hauteur de 25’500 fr.

    1’020 visites offertes à des enfants

    Au total, 1’059 photos ont été partagées du 20 au 27 mars, principalement sur Facebook et Instagram. Cet élan de solidarité a permis d’atteindre les 25’500.- fr. de dons mis en jeu par les sponsors de la campagne. Une somme qui sera synonyme de 1’020 visites de docteurs Rêves offertes à des enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. « Offrir un maximum de visites aux enfants hospitalisés est un acte de solidarité envers les petits malades et leurs soignants, au combien important », indique Aurélie Penot, Directrice marketing et communication de la FNAC en Suisse qui a sponsorisé l’édition 2020 de la « Semaine du bonheur ». « Le sourire est une valeur que nous partageons avec la Fondation Théodora, il était tout naturel pour nous de soutenir leur action, et d’autant plus dans cette période inédite» , ajoute Emilie Hubschmid, Responsable marketing chez Adent Cliniques Dentaires, également sponsor de la campagne.

    Sportifs et influenceuses au grand coeur

    Le soutien de nombreuses personnalités du sport et des réseaux sociaux a largement contribué au succès de cette 6e édition de la « Semaine du bonheur ». À l’initiative de l’attaquant de Young Boys Jean-Pierre Nsame, meilleur joueur du championnat suisse 2019, de nombreuses stars de Super League ont rejoint le mouvement. Les influenceuses en ligne Marion Kaelin, Valentine Caporale, Lori Tyrell, Therese and the kids, Miss Brocoli ou Family first Switzerland ont également encouragé leurs followers à propager des sourires, des coeurs et du bonheur.

    Confinement, solidarité et coeurs par milliers

    « Avec cette campagne, notre objectif était que le plus grand nombre de personnes partagent des moments de bonheur, car en ces moments difficiles, il est plus important que jamais de rester positifs et de propager du bonheur », explique André Poulie, président de la Fondation Théodora. «Grâce au soutien du public et de nos sponsors, nous avons presque doublé la participation par rapport à l’année dernière, passant de 650 à 1’059 selfies, ce qui nous permettra d’offrir de précieux instants de rire et de joie à plus de 1’000 enfants et à leurs proches.» Un résultat vraiment réjouissant qui montre que cette période si particulière renforce la solidarité.

    Loin des yeux mais toujours proches des enfants hospitalisés

    Alors que la pandémie de Covid-19 paralyse le pays, la Fondation Théodora est en contact régulier avec ses partenaires hospitaliers et institutionnels. À la demande de ces derniers, les visites des docteurs Rêves ont été temporairement suspendues. Dans la situation unique et très complexe que nous traversons, toute l’équipe de la Fondation reste plus que jamais engagée dans son objectif de soutenir les enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. Dans la mesure de ses capacités, la Fondation Théodora fait son maximum pour adapter ses prestations et soutenir ses partenaires hospitaliers et institutionnels durant les mois à venir. Elle réfléchit aussi à d’autres possibilités, notamment numériques, de poursuivre sa mission auprès des enfants, en cas d’arrêt d’activité de longue durée en Suisse. Les docteurs Rêves préparent en ce moment des vidéos de soutien destinées aux enfants, ainsi qu’au personnel soignant et encadrant.

    Galerie du bonheur

    Retrouvez votre sourire dans la galerie sur Facebook. Cliquez sur ce lien pour accéder aux 1’000 photos. Galerie semaine du bonheur 2020 Fondation Théodora.

    Merci pour votre solidarité

    Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont participé à cette action de sensibilisation et de récolte de fonds. Ces moments de bonheur partagés permettront à nos docteurs Rêves d’en offrir des centaines d’autres à des centaines d’enfants qui en ont bien besoin 🧡🙏
  • Visites extérieures à l’hôpital pédiatrique de Lucerne

    Même à distance, les docteurs Rêves offrent des rires et de la joie aux enfants

    La semaine dernière, quatre docteurs Rêves de la Fondation Théodora ont réalisé deux visites inédites pour les petits patients de l’hôpital pédiatrique de Lucerne. Mercredi et vendredi après-midi, les artistes se sont présentés devant l’établissement avec ballons, bulles de savon géantes, instruments de musique et surtout beaucoup de bonne humeur communicative. De nombreux enfants, parents, ainsi que le personnel soignant présent ont suivi et participé à ce joyeux spectacle, depuis les balcons et les fenêtres. Rires, danses et applaudissements ont accompagné ces précieux moments d’évasion. Malgré l’arrêt des visites dans les hôpitaux, la Fondation Théodora reste en contact avec ces derniers pour adapter, dans la mesure de ses possibilités, ses prestations. Ainsi, à la demande de l’hôpital pédiatrique de Lucerne, deux visites « extérieures » ont été organisées la semaine passée.

    Un peu plus loin des yeux, mais toujours aussi proches et solidaires

    Les 25 et 27 mars, les docteurs Rêves Lilu, Pfnüsel, Strubula et Wolle se sont rendus comme d’habitude à l’hôpital pédiatrique de Lucerne, avec maquillage, blouses colorées et les poches remplies d’accessoires en tout genre. Sauf que, cette fois-ci, ils n’ont pas franchi les portes de l’hôpital. Afin de respecter les directives sanitaires, les quatre docteurs Rêves se sont placés à l’extérieur, à des endroits bien visibles depuis les fenêtres et les balcons. Là, en constant contact avec leur « public », ils se sont lancés dans un festival de rires et de musique durant lequel les bulles de savon et les ballons colorés ont dansé dans les airs. Enfants, parents et membres du personnel médical ont vite été conquis. Ces moments de communion se sont conclus sur une chorégraphie géante et de chaleureux applaudissements. Visite sous fenêtre hôpital de Lucerne

    Visite sous fenêtres docteurs Rêves hôpital Lucerne

    De précieux moments d’évasion

    Cette visite inédite a été organisée conjointement par la Fondation Théodora et l’hôpital pédiatrique de Lucerne. C’est l’aboutissement d’une longue collaboration qui a commencé en 1995 avec les premières visites des docteurs Rêves dans l’établissement. « La situation actuelle est un défi pour nous tous : patients, parents et personnel hospitalier », souligne Thomas Neuhaus, chef de département et médecin chef en pédiatrie à l’hôpital pour enfants de Lucerne. « Les actions menées par la Fondation Théodora sont toujours un soutien et un encouragement bienvenus, mais encore plus maintenant, en ces temps difficiles ». André Poulie, président et cofondateur de la Fondation Théodora, se réjouit également de ces deux visites inédites : « Aujourd’hui, il est plus important que jamais de rester positif et de partager des moments de joie et de rire avec les enfants. C’est un objectif que nous poursuivons en tant que fondation depuis 27 ans et nous continuerons à trouver des moyens de l’atteindre ».
    « C’est un soutien bienvenu en ces temps difficiles » — Prof. Dr. med Thomas Neuhaus 
    Dans la mesure de ses capacités, la Fondation Théodora fait son maximum pour adapter ses prestations et soutenir ses partenaires hospitaliers et institutionnels durant les mois à venir, comme ici à Lucerne. Elle réfléchit aussi à d’autres possibilités, notamment numériques, de poursuivre sa mission auprès des enfants, en cas d’arrêt d’activité de longue durée en Suisse.
    Un petit patient et son papa observent le numéro des docteurs Rêves depuis le balcon de l'hôpital de Lucerne.

    Un petit patient et son papa observent le numéro des docteurs Rêves depuis le balcon de l’hôpital de Lucerne.

    Ballons, bulles de savon géantes, instruments de musique et surtout beaucoup de bonne humeur communicative.

    Ballons, bulles de savon géantes, instruments de musique et surtout beaucoup de bonne humeur communicative.

  • Newsletter n°49 – Printemps 2020

    Parce que chaque enfant a droit au bonheur

    Courir, jouer et rêver, tous les enfants n’ont pas la chance de vivre pleinement leur enfance. Une maladie ou un accident et la vie d’une famille bascule. Les rires et la joie sont remplacés par les visites chez le médecin, l’angoisse et l’attente des résultats. Dans les couloirs de l’hôpital le temps est long. Les journées se ressemblent. Et puis, soudain apparaît ce docteur rigolo. Il entonne quelques notes et la joie revient comme par magie dans le service pédiatrique. Les enfants retrouvent le sourire et les parents profitent de ce moment de bonheur, plus que bienvenu. Vous découvrirez dans cette nouvelle édition de notre newsletter, les joyeuses aventures du dr Tiramisù. Elle rend visite aux enfants qui doivent malheureusement subir une opération et transforme cette attente angoissante en un moment de magie. Nous vous souhaitons une bonne lecture et un merveilleux printemps.

    Les docteurs Rêves de retour à l’Hôpital de Lucerne

    Dans la situation unique et très complexe que nous traversons, la Fondation Théodora est plus que jamais engagée dans son objectif de soutenir les enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. Depuis le 19 mars, toutes les visites des docteurs Rêves ont été suspendues, en concertation avec les établissements partenaires. Cependant, la Fondation Théodora reste en contact avec ces derniers pour adapter, dans la mesure de ses possibilités, ses prestations. Ainsi, par exemple, à la demande de l’hôpital pédiatrique de Lucerne, deux visites « extérieures » ont été organisées avec quatre docteurs Rêves ravis de pouvoir l’espace d’un instant redonner le sourire aux petits patients, à leur parents et au personnel médical qui étaient tous aux premières loges depuis les balcons de l’hôpital. Découvrez en images cette visite haute en couleurs, pleine de vie, de musique et de bulles ! Lire l’article
  • Concours de dessin pour artistes en herbe

    Dessinez la prochaine voiture de Théodora !

    Participez au concours de dessin ŠKODA et remportez un bon d’achat d’une valeur de CHF 500.-

    Comment participer ?

    1) Téléchargez le modèle : cliquez sur ce lien 2) Munissez-vous de créativité, de bonne humeur et de couleurs 3) Envoyez votre chef d’oeuvre à cette adresse :
    AMAG Import AG ŠKODA Sponsoring Alte Steinhauserstrasse 12 6330 Cham
    Dernier délai d’envoi : 17 mai

    Partenaire mobilité

    ŠKODA soutient depuis de nombreuses années la Fondation Théodora dans sa mission auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. Nous les remercions chaleureusement pour leur fidèle soutien !
    Janine, lauréate 2019 du concours de dessin SKODA Théodora.

    Janine, lauréate 2019 du concours de dessin SKODA Théodora.

    Michael, gagnant 2018.

    Michael, gagnant 2018.

    Kaisa, lauréate 2017.

    Kaisa, lauréate 2017.

    Ludovica, gagnante 2016 .

    Ludovica, gagnante 2016.

  • Mission sourires

    Plus que jamais, les enfants ont besoin de rire et de rêver

    Si la situation très difficile que nous traversons toutes et tous actuellement remet beaucoup de choses en question, une chose, elle, reste certaine : le désir de la Fondation Théodora de continuer à apporter son soutien aux enfants, aux parents et au personnel soignant. Ceci est particulièrement important dans une période où les enfants ressentent très fortement l’inquiétude de leurs parents et la peur de leur environnement. Pour faire face à cette situation, trois nouveaux types de visites sont désormais proposées aux hôpitaux et institutions spécialisées.
    Mise à jour – juin 2020 Depuis la fin du mois de mai, les visites des docteurs Rêves reprennent petit à petit dans une vingtaine d’hôpitaux et institutions. En attendant un retour à la normale complet, les programmes « à distance » ci-dessous seront prolongés dans les établissements qui ne peuvent toujours pas accueillir les artistes dans leurs locaux. Ceci afin que tous les enfants, sans exception, puissent bénéficier de ces parenthèses de rires et d’évasion.

    Visites sous fenêtres

    Dans le cadre de ces visites, les docteurs Rêves se placent à l’extérieur des établissements, à des endroits bien visibles depuis les fenêtres et les balcons. Là, en constant contact avec leur « public », ils se lancent dans un festival de rires et de musique durant lequel les bulles de savon et les ballons colorés dansent dans les airs. Découvrez ci-dessous les images d’une de ces visites hautes en couleur à l’hôpital pédiatrique de Lucerne. Visite sous fenêtre hôpital de Lucerne

    Visite sous fenêtres docteurs Rêves hôpital Lucerne.

    Vidéo d’une autre visite en extérieur à la Maison de Terre des hommes à Massongex (VS).

    Envoi de vidéos

    Afin de maintenir le lien avec les enfants et le personnel soignant/encadrant, les docteurs Rêves réalisent des vidéos à leur intention. Messages de soutien, chansons, tours de magie ou contes drôles et fantastiques , ils rivalisent d’imagination pour décrocher un sourire sur les visages de celles et ceux qu’ils côtoient habituellement chaque semaine dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Les vidéos sont ensuite envoyées aux établissements qui se chargent de les relayer auprès des enfants et du personnel. Quelques exemples:

    Visites virtuelles

    La Fondation Théodora propose aussi aux hôpitaux et institutions spécialisées des visites virtuelles par visioconférence (via ordinateur portable, tablette ou smartphone). En collaboration avec le personnel soignant et encadrant, les docteurs Rêves peuvent ainsi interagir avec les enfants et leur proposer des animations sur mesure, selon leurs envies et leurs besoins. Exemple de visites virtuelles avec docteur Wolle et docteure Lilu: Visite virtuelle, docteur Wolle. Visite virtuelle, docteure Lieu.
  • Trois docteurs Rêves et un cor des Alpes en Valais

    Le bonheur était dans le pré à Massongex

    Il y a quelques jours, docteure Clafoutis, docteur Flash et docteur Zazoo se sont rendus à Massongex en Valais pour réaliser un spectacle en extérieur destiné aux enfants de la Maison de Terre des hommes. Danses, chansons et rires étaient au programme de cette joyeuse visite « en extérieur » sous le soleil valaisan. Les 39 pensionnaires de la maison étaient confortablement installés dans l’herbe et à bonne distance des docteurs Rêves pour admirer le spectacle haut en couleur. Docteure Clafoutis, docteur Flash et docteur Zazoo en visite auprès des enfants de la Maison Terre des hommes. Une visite plus que bienvenue, au vu du contexte actuel, puisque les enfants séjournant à la Maison sont en attente depuis plusieurs semaines afin de pouvoir rentrer dans leur famille, pour la plupart en Afrique du Nord et de l’Ouest. Depuis 18 ans, les docteurs Rêves de la Fondation Théodora rendent visitent toutes les deux semaines aux enfants de la Maison de Terre des hommes en Valais. Photos : Vincent Hofer
  • Pathé, fidèle partenaire de la Fondation Théodora

    Pathé, fidèle partenaire de la Fondation Théodora

    La Fondation est fière d’avoir à ses côtés, depuis plus de 15 ans, Pathé Suisse en tant que fidèle et précieux partenaire. Disposant d’une forte présence dans toute la Suisse avec ses 79 salles de cinéma et plus de 2.7 millions de visiteurs par an, Pathé offre un immense soutien au travail des dr s Rêves. Dans cette interview, Venanzio Di Bacco, CEO de Pathé Suisse, revient sur les raisons de cet engagement de longue date.

     

    Venanzio Di Bacco, CEO de Pathé Suisse
    Venanzio Di Bacco, CEO de Pathé Suisse.

    Qu’est-ce qui relie Pathé à la Fondation Théodora ?

    Nous partageons la même passion et le même engagement à promouvoir l’importance des valeurs interpersonnelles.

    En quoi consiste votre engagement ?

    Depuis de nombreuses années, Pathé projette de manière gracieuse les spots de la Fondation Théodora dans tous ses cinémas, offrant ainsi une large visibilité à la mission de la Fondation. Nous participons également à certaines initiatives et certains évènements de la Fondation tels que la Semaine du bonheur  ou les Ciné Smile  que nous avons élaborés en étroite collaboration.

    Est-ce une motivation personnelle qui vous a poussé à vous engager ?

    Étant moi-même père d’un garçon, je suis bien conscient de l’énorme importance du bonheur et de la santé des enfants. J’ai eu connaissance du travail des docteurs Rêves lorsqu’un enfant de mon entourage a dû effectuer un séjour prolongé dans un hôpital. Cela m’a permis de me rendre compte combien le travail des docteurs Rêves est précieux. Leurs visites ont permis à cet enfant d’oublier ses soucis quelques instants et de rire à nouveau. Je respecte profondément le travail de la Fondation Théodora.

    Quels objectifs souhaitez-vous atteindre avec la Fondation Théodora ?

    Nous souhaitons montrer au public combien il est important d’offrir des moments de rires et d’évasion aux petits patients, d’autant plus durant les périodes d’incertitudes, comme celles que nous avons vécus ces derniers mois avec le coronavirus. De même, les médecins et les parents de ces enfants ont besoin de notre aide et de notre solidarité. Notre but est donc de sensibiliser un maximum de nos spectateurs au magnifique travail des docteurs Rêves, de les captiver et de gagner leur soutien.

    Que souhaitez-vous à la Fondation Théodora pour les années à venir ?

    Je souhaite que la Fondation Théodora garde sa force, son énergie et son grand cœur pour les enfants et puisse éventuellement même élargir son champ d’activité. Pour cela, elle pourra compter sur Pathé comme partenaire.

    Nous remercions de tout coeur Pathé Suisse pour sa précieux et fidèle soutien!

    Spot diffusé actuellement dans les cinémas Pathé:

  • Interview – Les « Fées Keep Cool » ont bravé le froid

    Deux mamans valaisannes se sont lancées un défi complètement fou : participer au Laponie Trophy, trois jours d’épreuves intensives dans le Grand Nord finlandais. À leur grande surprise, elles ont remporté la première place, mais aussi récolté la magnifique somme de 18’356 fr. pour la Fondation Théodora ! Nous les avons rencontrées à leur retour à Miège (VS) pour la remise du chèque et pour les féliciter de cette incroyable performance ! 

    Marie-Laurence, Sandrine, comment est né ce projet ?

    Nous participons régulièrement à des courses ensemble. Lorsqu’on a vu une publication au sujet du raid et on s’est dit : pourquoi pas nous ? Partir à l’aventure, sans mari, sans enfants, un peu une folie ! Nous nous sommes décidées assez vite et on s’est lancées à fond.

    Pourquoi avoir choisi de soutenir Théodora ?

    Nous participons régulièrement à des courses ensemble. Lorsqu’on a vu une publication au sujet du raid et on s’est dit : pourquoi pas nous ? Partir à l’aventure, sans mari, sans enfants, un peu une folie ! Nous nous sommes décidées assez vite et on s’est lancées à fond.

    Comment s’est déroulé l’entraînement ?

    Ski de fond, fat bike, course sur la neige, on a testé les différentes disciplines que nous allions affronter. Nous nous sommes entraînées, trois, quatre fois par semaine, ensemble ou chacune de notre côté.

    Quel a été votre sentiment à l’arrivée ?

    L’avion a atterri sur la neige, tout était blanc, un autre monde. Des attelages tirés par des rennes nous attendaient. La magie a débuté lorsque nous sommes entrées dans la forêt à bord des traîneaux. Il n’y avait pas un bruit. À cet instant, on a pris conscience que c’était parti!

    Parlez-nous des différentes épreuves ?

    Il y avait 36 équipes, 72 participantes, uniquement des femmes. Le premier jour : course et raquettes. Deuxième jour : 17 km de vélo et course sur une rivière gelée. Troisième jour : ski de fond et course avec des obstacles sur des monticules de neige. Il y a eu des moments difficiles, humainement et sportivement on a tout donné. On était très unies. On avait envie de réussir à deux.
    Marie-Laurence Caloz et Sandrine D'Urso ont couru, skié et pédalé pour les enfants. Résultat, plus de 700 petits patients pourront recevoir la visite d'un dr Rêves grâce aux fonds récoltés.

    Marie-Laurence Caloz et Sandrine D’Urso ont couru, skié et pédalé pour les enfants.

    Plus de 700 petits patients pourront recevoir la visite d'un dr Rêves grâce aux fonds récoltés.

    Plus de 700 petits patients pourront recevoir la visite d’un dr Rêves grâce aux fonds récoltés.

    Votre plus beau souvenir ?

    Le moment le plus fort a été le ski de fond, on s’est battues, comme jamais ! Nous étions blessées, nous n’étions pas certaines d’y arriver. Cela s’est joué à quelques secondes ! À l’arrivée, nous nous sommes serrées dans les bras avec l’équipe qui était juste derrière nous. Lorsqu’ils nous ont annoncé que l’on avait gagné, on ne s’y attendait pas ! Toutes les participantes sont venues nous féliciter. On a été très touchées par leurs histoires de vie particulières. Nous avons vécu une aventure humaine incroyable avec toutes ces femmes. Gagner ou perdre n’était plus vraiment important. Certaines participantes venaient de se remettre sur pied après des maladies graves. Elles étaient encore plus méritantes que nous. Nous avons partagé beaucoup d’émotions. Une merveilleuse aventure sportive et humaine.
  • Newsletter d’été

    Plus que jamais engagés pour les enfants

    À l’occasion de notre newsletter d’été, nous revenons sur les différentes actions réalisées par les docteurs Rêves durant la période de confinement. Visites en extérieur, capsules vidéo ou visioconférences, tous les moyens ont été mis en oeuvre pour continuer à offrir des moments de rire et d’évasion aux petits patients et à leurs proches, et ce malgré la distance. Des alternatives qui sont encore proposées dans les établissements qui ne peuvent toujours pas accueillir les artistes dans leurs locaux. À découvrir également dans ce numéro, une interview de l’attaquant des Young Boys, Jean-Pierre Nsame, des belles histoires d’engagement, un article sur l’hygiène hospitalière, ainsi que la présentation de notre nouvelle plateforme de dons Give a smile. En vous remerciant du fond du coeur pour votre fidèle soutien, nous vous souhaitons un très bel été! 🌻🌻🌻
    Télécharger la newsletter 50 au format pdf
  • Reprise partielle des visites

    Les docteurs Rêves de retour à l’hôpital

    C’est avec une couronne de fleurs, un masque et surtout beaucoup de motivation que docteure Kawaii (photo ci-dessous) a repris, il y a quelques semaines, le chemin de l’hôpital d’Yverdon-les-Bains. Comme elle, d’autres docteurs Rêves ont pu récemment rendre de nouveau visite aux enfants dans une vingtaine d’hôpitaux et institutions spécialisées. Dans le cadre de cette reprise, les artistes se conforment scrupuleusement aux mesures d’hygiène mises en place par les établissements pour lutter contre la propagation du virus, notamment le port du masque. En attendant un retour à la normale complet, les programmes « à distance » seront prolongés dans les hôpitaux et institutions qui ne peuvent toujours pas accueillir les artistes dans leurs locaux. Ceci afin que tous les enfants, sans exception, puissent bénéficier de ces parenthèses de rires et d’évasion.
    Docteure Kawaii a repris ses visites à l'hôpital d'Yverdon-les-Bains.

    Docteure Kawaii a repris ses visites à l’hôpital d’Yverdon-les-Bains.

    Fidèle au poste, docteur Ahoi est heureux de pouvoir rendre à nouveau visite aux enfants hospitalisés.

    Fidèle au poste, docteur Ahoi est heureux de pouvoir rendre à nouveau visite aux enfants hospitalisés.

    Accompagnée de sa poupée « Petite Pirouette », dre Pirouette est de retour dans les couloirs de l’hôpital de Baden.

    Accompagnée de sa poupée « Petite Pirouette », dre Pirouette est de retour dans les couloirs de l’hôpital de Baden.

  • Jean-Pierre Nsame, un footballeur au grand coeur !

    Pilier de l’attaque des BSC Young Boys, Jean-Pierre Nsame est aussi un sportif au grand cœur qui a rendu visite à deux reprises aux petits patients de l’hôpital de Berne accompagné des dr Rêves. En mars dernier, il a également largement contribué au succès de la Semaine du bonheur en relayant la campagne auprès de sa communauté et de ses coéquipiers. Interview, à distance, avec un athlète engagé. Jean-Pierre, pourquoi avoir choisi de soutenir Théodora ?  Je crois que je ressemble à la Fondation Théodora. On partage les mêmes valeurs. Je suis quelqu’un de souriant. J’aime rire. Quand j’étais plus jeune on m’appris cette phrase : « Une personne qui rit, c’est une personne qui est vivante ». Vous avez aussi participé activement à la Semaine du bonheur. Qu’en avez-vous pensé ? Cette « Semaine du bonheur » est arrivée en plein confinement. Cela faisait du bien de partager du bonheur avec les gens. J’ai eu beaucoup de plaisir à y participer. Vous avez rendu visite à deux reprises aux enfants à l’hôpital de Bern. Quels souvenirs en gardez-vous ? Ce qui m’a marqué c’est la surprise des enfants, des parents, leur émerveillement de voir un footballeur. Certains étaient fan des Young Boys et m’ont reconnu. Cela m’a rempli de joie de les voir si heureux, de partager un moment privilégié avec eux et de faire apparaître des sourires sur leur visage. Lors des matchs, j’ai la chance de recevoir du bonheur et des encouragements. Faire ces visites, c’est ma manière d’encourager à mon tour ces enfants qui traversent une épreuve difficile. Je donne ce que j’ai reçu et j’y prends beaucoup de plaisir. Comment vivez-vous cette période très particulière que nous traversons en ce moment ? Cela m’a donné l’opportunité de faire des choses que je n’ai pas le temps de faire normalement. J’en ai profité être davantage en contact avec ma famille. Nous avons même fait des petites danses ensemble par visioconférence. C’est comment le télétravail quand on est footballeur ?  Nous nous sommes entraînés individuellement à la maison, par exemple avec un vélo d’appartement. Tous les deux jours, nous faisions des séances d’échauffements en équipe. Nous utilisions Zoom comme tout le monde (rires). Quel regard portez-vous sur le travail des docteurs Rêves ? Ils mettent tout leur cœur, leur patience pour décrocher un sourire sur le visage des enfants. Ils font preuve d’une grande persévérance, de beaucoup de générosité et d’amour pour leur métier.
    «Je suis admiratif du travail des docteurs Rêves.»
    Trois mots pour décrire la Fondation Théodora ? Sourire, aide et amour.
  • Hygiène hospitalière: pour des rires en toute sécurité

    Les docteurs Rêves ont beau être rigolos, ils ne rigolent pas avec l’hygiène. Comme tout professionnel travaillant dans un contexte médical, ils sont sensibilisés à cette thématique durant leur formation et respectent à la lettre les principes d’hygiène hospitalière à chacune de leurs visites. Le tout en étroite collaboration avec le personnel soignant. Ces derniers mois, il a beaucoup été question de « gestes barrières » et autres recommandations visant à prévenir la transmission de germes infectieux. Ces gestes essentiels, les docteurs Rêves les connaissent bien. En effet, avant de pouvoir exercer leur art dans les hôpitaux, les artistes de la Fondation suivent une formation d’une année, qui est notamment dispensée à l’Institut et Haute Ecole de la Santé La Source. « Nous leur donnons des points de repère sur le fonctionnement général d’un hôpital », commente Corinne Ghaber, Maître d’enseignement HES, « mais le sujet sur lequel nous insistons est celui de l’hygiène hospitalière en priorité. »

    Opération mains propres

    Les mains sont le principal véhicule pour la transmission des infections, raison pour laquelle leur lavage et leur désinfection sont au coeur de ces mesures. Les docteurs Rêves suivent la même procédure à chacune de leur visite : lavage et désinfection des mains à l’arrivée dans le service et à sa sortie, le tout combiné à une désinfection systématique entre chaque chambre, après un contact direct avec un enfant et lors de la mise et du retrait d’un masque. «De plus, le port de bijoux (montre, bague, bracelet) est interdit, car il empêche un lavage des mains ou une désinfection correcte des mains», précise Corinne Ghaber.
    «Les mesures d’hygiène s’appliquent aussi aux accessoires des drs Rêves»
    Les docteurs Rêves viennent rarement à l’hôpital les poches vides, et là encore, rien n’est laissé au hasard. Instruments de musique, pompes à ballons, stylos ou doudous, tous les accessoires sont scrupuleusement nettoyés et désinfectés. Quant à leurs blouses colorées, elles sont réservées exclusivement à un usage hospitalier et lavées après chaque visite. À noter que cette procédure s’applique aussi aux chaussures.

    Prise d’information au cœur du dispositif

    Si la désinfection du matériel est importante en matière d’hygiène, la communication entre artistes et personnel de soin l’est tout autant. En effet, les docteurs Rêves doivent savoir pourquoi un enfant est à l’hôpital et si sa maladie est contagieuse.« Ainsi, les artistes et le personnel soignant peuvent définir ensemble l’ordre de la visite », explique Virginie Masserey Spicher, médecin référente de la Fondation et cheffe la section Contrôle de l’infection et programme de vaccination à l’Office fédéral de la santé publique. « Dans ce cas, la visite commence par les enfants qui ne doivent en aucun cas risquer l’infection, car leur système immunitaire est affaibli, et se termine en fin d’après-midi par les enfants souffrant d’une infection qui ne doit pas se propager », poursuit la spécialiste.

    Adaptation au contexte sanitaire

    Si la Fondation Théodora peut compter aujourd’hui sur la confiance de ses partenaires hospitaliers, c’est aussi en grande partie grâce au scrupuleux respect de ces mesures. Des mesures qui seront encore renforcées à l’avenir si nécessaire, en collaboration avec le personnel soignant, pour répondre au nouveau contexte sanitaire. Une démarche essentielle afin de pouvoir offrir, en toute sécurité, de précieux moments de rire et de joie aux enfants atteints dans leur santé.
  • Offrez des sourires avec les timbres Volg

    Faites un don avec vos timbres Volg

    Du 31 août au 4 octobre 2020, vous pouvez soutenir la Fondation Théodora en donnant les timbres que vous collectez à chaque achat chez Volg. Déposez-les directement dans la boîte de collecte ou collez-les d’abord dans votre livre de timbres avant de les remettre au magasin. Le montant équivalent aux timbres collectés dans les quelque 600 magasins Volg sera versé à la Fondation Théodora au nom des clients de Volg. Un grand merci pour votre soutien! Faites un don en faveur de la Fondation Théodora avec vos timbres Volg.

    Partenaire de la Fondation Théodora

    Cette collecte de timbre est organisée dans le cadre d’un accord de collaboration sur trois ans conclu entre Volg et la Fondation Théodora avec différentes autres activités de soutien prévues. La Fondation Théodora est fière et reconnaissante de pouvoir compter les magasins Volg parmi ses partenaires. Pour rappel, en contribuant à financer les frais de structure de la Fondation, les entreprises partenaires nous permettent d’utiliser de façon optimale les dons privés.
  • Petits assistants pour grands moments de bonheur

    Les petits « assistants » des docteurs Rêves

    À chacune de leurs visites, les docteurs Rêves sont accompagnés de leurs petits « assistants ». Peluches, poupées ou ballons en forme d’animaux… Ces joyeux compagnons offrent de nombreuses possibilités d’interaction et de distraction, pour le plus grand bonheur des enfants. Les poches des docteurs Rêves sont pleines de surprises et d’accessoires en tout genre. Elles accueillent notamment de petits « assistants » qui épaulent les artistes durant leurs visites. Ces collègues de jeu permettent d’établir rapidement un lien avec les jeunes patients. En effet, les enfants apprécient particulièrement ces personnages qui stimulent leur curiosité et leur imagination.
    Mini Pirouette, dre Carusela et son singe, le chien de dre Cocobella , dre Uiuiui et son écureuil.

    Mini Pirouette, dre Carusela et son singe, le chien de dre Cocobella , dre Uiuiui et son écureuil.

    Faune haute en couleur

    Comme les docteurs Rêves, chacun de ces petits assistants est unique. Le poisson « Nemo », par exemple, ne quitte jamais l’épaule du docteur Ahoi. Docteure Chaussette, elle, fait souvent appel à sa fidèle marionnette Croquette durant ses visites. Quant aux docteures Poppins et Kawaii, elles font respectivement équipe avec un cochon grognon du nom d’Irina et un flamant rose flamboyant. Les enfants sont aussi toujours heureux de rencontrer le singe bleu en tricot de la docteure Carusela ainsi que la marionnette lion de la docteure Chic. Tous ces personnages hauts en couleur sont autant d’occasions pour les docteurs Rêves d’emmener les petits patients dans un univers enfantin, fait de magie, de rire et d’émerveillement.
    dre Kawaii et son flamant rose, Flamanda.

    dre Kawaii et son flamant rose, Flamanda. Crédit photo : Pierre-Yves Massot

    Ces petits personnages stimulent l’imagination des enfants.

    Soutien pour les petits patients et le personnel soignant

    La souris Squitti fait aussi partie de cette joyeuse bande de petits assistants. Fidèle acolyte de la docteure Tiramisù, la peluche a un véritable don pour rassurer les enfants. Elle adore passer des examens médicaux, qu’on lui prenne la température et fait preuve de beaucoup de courage face aux aiguilles et aux seringues. À tel point que les enfants entrent souvent en compétition avec Squitti pour savoir qui aura la prochaine piqûre.
    Squitti est un doux réconfort pour les petits patients.

    Squitti est un doux réconfort pour les petits patients. Crédit photo : Stefano Spinelli

    La petite souris est également d’une grande aide pour apaiser les jeunes patients avant une opération. « Je me souviens de ce petit garçon, Gabriel, qui était très anxieux avant de passer au bloc, raconte la dre Tiramisù. Je lui ai alors dit que Squitti voulait être câlinée. Gabriel s’est tout de suite pris d’affection pour cette douce peluche qui portait la même chemise d’hôpital que lui. Et comme par magie, il s’est calmé instantanément ». Cette petite assistante est aussi très populaire auprès des parents et du personnel soignant. Lorsque Squitti est là, le monde paraît un peu plus magique, et ce à tous les âges.
  • 1000 km pour les enfants hospitalisés

    Samuel, jeune sportif au grand coeur

    Du haut de ses 11 ans, Samuel a sillonné à vélo les routes de Suisse cet été, en compagnie de son papa et de son oncle. Les trois compères ont parcouru 1 000 kilomètres durant 12 jours, afin d’offrir des moments de joie aux enfants hospitalisés. Nous avons rencontré Samuel, quelques jours avant le grand départ.  Bonjour Samuel, pourrais-tu nous expliquer ton action ? Avec mon papa et mon oncle, nous avons décidé de faire cet été un tour de Suisse en vélo et de réaliser en même temps une bonne action. Nous avons donc lancé une campagne en ligne pour récolter de l’argent en faveur de la Fondation Théodora. Pourquoi avoir décidé de soutenir la Fondation Théodora ? Je voulais aider les enfants hospitalisés. Si je devais faire un séjour à l’hôpital, j’aimerais beaucoup recevoir la visite des docteurs Rêves. Est-ce que vous vous êtes entraînés pour ce périple ? Pas trop, mais je fais beaucoup de vélo tous les jours avec mes copains. Aimerais-tu transmettre un message aux enfants hospitalisés ? J’aimerais leur dire qu’on pense fort à eux.

    Campagne en ligne

    Samuel a lancé une campagne de récolte de fonds en ligne en faveur de la Fondation Théodora. Nous félicitons Samuel, son papa et son oncle pour leur exploit et les remercions chaleureusement pour leur campagne en ligne qui permettra aux petits patients de recevoir la joyeuse visite des dr Rêves.
    Lancez une campagne sur « Give a smile »
    Vous souhaitez vous aussi vous dépasser et offrir du bonheur aux petits patients ? Toutes les occasions sont bonnes pour égayer le quotidien des enfants hospitalisés. Qu’il s’agisse de votre anniversaire, d’une naissance ou d’un challenge sportif, choisissez l’action qui vous tient à cœur et lancez votre campagne sur : www.theodora.org/giveasmile

  • Une reprise masquée, mais haute en couleur

    Opérations sourires, même masqués

    Lorsque les docteurs Rêves entrent dans la chambre, le petit patient est transporté dans un monde magique et oublie l’espace d’un instant qu’il est à l’hôpital. Malheureusement, durant plusieurs semaines, les services de pédiatrie ne pouvaient plus accueillir ces joyeuses visites. Dans ce contexte, nous avons dû faire preuve d’inventivité (visites en extérieur, vidéos, visites virtuelles) afin de poursuivre notre mission. Aujourd’hui, nous sommes très heureux de vous annoncer que les docteurs Rêves sont de retour dans la quasi-totalité des hôpitaux. Munis de leurs masques, décorés pour l’occasion, les artistes de la Fondation ont plus que jamais à coeur de propager de la joie et de voir à nouveau le sourire des enfants qui leur manquait tant.

    Heureux et impatients de propager du bonheur

    docteure Kawaii enchante à nouveau les petits patients de l'Hôpital d'Yverdon-les-Bains.

    docteure Kawaii enchante à nouveau les petits patients de l’Hôpital d’Yverdon-les-Bains.

    Dre Mamzelle, dre Chaussette et dre Virgule prêtes à reprendre leurs visites au CHUV.

    Dre Mamzelle, dre Chaussette et dre Virgule prêtes à reprendre leurs visites au CHUV.

    Dre Turlutût de retour à l'Hôpital de Sion

    Dre Turlutût de retour à l’Hôpital de Sion.

    Accompagnée de « Petite Pirouette », dre Pirouette est de retour dans les couloirs de l’hôpital de Baden.

    Accompagnée de « Petite Pirouette », dre Pirouette est de retour dans les couloirs de l’hôpital de Baden.

    Nous remercions de tout coeur les établissements hospitaliers, les institutions spécialisées, nos donateurs et nos partenaires pour leur soutien et leur confiance qui nous permettent de poursuivre notre mission : égayer le quotidien des enfants atteints dans leur santé ou en situation de handicap.
  • Bata s’engage pour les enfants

    Interview Lucia Lot, Responsable CSR et Communication

    Depuis l’année dernière, l’entreprise Bata est partenaire de la Fondation Théodora. Dans cette interview, Lucia Lot, Responsable Corporate Social Responsibility et Communication, revient sur les raisons de ce soutien.

    Qu’est-ce qui lie Bata à la Fondation Théodora ?

    Ce qui lie Bata à la Fondation Théodora, c’est notre engagement commun pour l’amélioration de la qualité de vie des enfants dans le monde entier. Tout comme la Fondation, nous y jouons un rôle actif afin de rendre nos communautés plus sûres et plus durables et permettre aux enfants de s’épanouir malgré les temps difficiles. Grâce à notre partenariat avec la Fondation Théodora, nous espérons pouvoir prochainement offrir des sourires et de la joie à encore plus d’enfants.

    Quel est l’objectif du programme Bata pour les enfants ?

    Lancé en 2010, le « Bata Children’s Program » est notre initiative pionnière au niveau de la responsabilité sociale de notre entreprise pour obtenir un effet positif durable en faveur des enfants défavorisés dans les communes où la société Bata est active. Le programme se concentre sur l’amélioration de nombreux aspects qui concernent les enfants, dont l’accès à la formation, la santé, la durabilité écologique, le mentoring et la sécurité. Depuis son lancement, nous avons soutenu 400’000 enfants dans le monde entier. Bata promeut une culture d’entreprise unique où les membres du personnel sont encouragés à assumer un rôle actif dans l’amélioration de la sécurité dans les communes. Nous enregistrons le nombre d’heures de bénévolat consacrés au « Bata Children’s Program » et en rendons compte à la fin de chaque semestre.

    Quelles activités en faveur de la Fondation Théodora ont été planifiés ou effectuées par Bata ?

    Bata est un « Social Partner » officiel de la Fondation Théodora. Nous avons entamé la collaboration avec la Fondation en 2019 parce que nous sommes des institutions ayant leur siège en Suisse et partageons beaucoup de valeurs entrepreneuriales et humanitaires.

    Qu’est-ce qui vous motive personnellement à soutenir la Fondation ?

    Ce qui m’a particulièrement émue, c’est l’histoire derrière la création de la Fondation Théodora : elle a été constituée par deux frères en l’honneur de leur mère défunte dont le rire avait apporté une grande joie à l’un des frères pendant son séjour à l’hôpital. C’est elle, son amour et son dévouement qui ont fait naître l’idée du docteur Rêves. Actuellement, ce sont environ 100’000 enfants qui profitent des activités de la Fondation. Nous avons depuis toujours un profond respect pour le travail de la Fondation Théodora. Il n’y a rien de plus déchirant qu’un enfant malade. La sensation d’une injustice cruelle stimule tout le monde à devenir actif.

    Quels sont les objectifs que Bata veut atteindre conjointement avec la Fondation Théodora ?

    Assurer la santé et la sécurité des enfants – voilà un des objectifs sociétaux majeurs. Nous croyons qu’il faut donner à chaque enfant la possibilité de développer son potentiel au maximum et d’exercer une influence positive sur sa vie et la vie des personnes dans son entourage. Grâce à notre partenariat avec la Fondation Théodora, nous espérons pouvoir prochainement offrir un sourire et de la joie à encore plus d’enfants. Nous voulons aider la Fondation en soutenant constamment ses initiatives. Malgré les défis apportés par la Covid-19, il est beau de voir que la Fondation a trouvé des voies créatives pour continuer d’apporter de la joie et du bonheur aux enfants se trouvant dans des hôpitaux à accès restreint. Depuis l’apparition de la pandémie, la société Bata coopère, au moyen de son initiative «Bata Heroes», avec des fondations, partenaires caritatifs, représentants gouvernementaux et autres organisations pour répondre à la pandémie en fabriquant ou mettant à disposition des masques et de l’équipement de protection ainsi que des denrées alimentaires, produits hygiéniques ou ressources financières dans le cadre du programme pour les enfants et de la Fondation Bata et s’est engagée à faire don d’un million de paires de chaussures au personnel de la santé publique, aux bénévoles et à leurs familles ainsi qu’aux personnes à l’avant-garde des activités qui mènent une lutte courageuse contre la Covid-19. C’est cet attachement commun à nos valeurs et la pertinacité que nous espérons promouvoir dans notre partenariat avec la fondation.

    Que souhaitez-vous à la Fondation pour l’avenir ?

    J’espère que la Fondation Théodora saura, malgré la difficile situation économique et sanitaire due à la Covid-19, garder sa passion, son engagement et sa générosité en faveur des enfants. Vous pouvez compter sur Bata comme partenaire pour vous soutenir dans l’atteinte de vos objectifs.

    Nous remercions de tout coeur Bata pour ce précieux soutien !

  • Michael Christensen, pionnier du rire hospitalier

    Rencontre avec Michael Christensen

    Artiste de rue et de cirque, l’américain Michael Christensen a rendu visite durant 34 ans aux enfants hospitalisés dans ses habits de « Dr.Stubs ». Son travail a inspiré André et Jan Poulie pour créer la Fondation Théodora. Membre du conseil artistique de la Fondation, il est notamment impliqué dans la formation initiale et continue des docteurs Rêves. Rencontre.

    Michale Christensen, en 1986, vous avez posé la première pierre pour le travail professionnel et méthodique des clowns hospitaliers partout dans le monde. Depuis ce temps-là, vous visitez en tant qu’artiste différents hôpitaux pédiatriques aux États-Unis. Qu’est-ce qui a changé entretemps ?

    Depuis mes débuts en 1986, le monde entier s’est transformé. Il est évident que les hôpitaux et les artistes ont également vécu des changements. Nous n’étions pas les premiers artistes à aller dans les hôpitaux, mais la «Big Apple Circus Circus Clown Care Unit» que j’ai co-fondée en 1986 était la première organisation à y investir des ressources artistiques, financières et administratives considérables. Aux Etats-Unis, le nombre de clowns hospitaliers s’est depuis accru. Il existe de nombreuses organisations d’un niveau professionnel très élevé. Mais l’Europe et le reste du monde ont adopté l’idée d’amener des artistes professionnels dans les hôpitaux dans une mesure beaucoup plus large qu’aux États-Unis.

    Votre rôle d’artiste à l’hôpital a commencé par celui du dr Stubs…

    J’ai débuté comme Mister Stubs au cirque Big Apple. Mon partenaire Paul Binder et moi-même avions, au milieu des années 70, un numéro de jonglerie comique que nous réalisions dans les rues en Europe. Nous avons également joué dans des cabarets, des théâtres et des cafés, de Londres jusqu’à Istanbul, pour finalement nous installer au sein du cirque itinérant français. Ce parcours nous a amené à créer, en 1977, le Cirque Big Apple en tant qu’organisation caritative pour les arts vivants au service de la société. Ensuite, en 1986, j’ai fondé la « Big Apple Circus Clown Care Unit» comme initiative d’utilité publique. Durant onze ans, j’ai été clown de piste. En 1986, j’ai passé mon diplôme en art clownesque thérapeutique et je suis devenu le dr Stubs. J’ai enfilé ma blouse blanche et j’ai fait mon entrée dans les hôpitaux. A cette époque, je n’aurais jamais imaginé que cette aventure serait aussi magique tout au long de ces 32 années.

    En tant que dr Stubs, vous avez apporté beaucoup de joie aux enfants. Avez-vous également ressenti que votre travail est bénéfique pour les parents ?

    Nous nous sommes rendu compte très rapidement que nous étions là pour les enfants mais que les parents et le personnel soignant appréciaient également nos visites. Aujourd’hui, le métier s’est diversifié et les artistes rendent visite à des populations très variées (personnes âgées, atteintes de démence ou en situation de handicap). La joie que nous apportons est bénéfique pour tous.

    Y-a-t-il une rencontre en tant que dr Stubs que vous avez particulièrement gardée en mémoire ?

    Ma rencontre avec Carmelo dans un hôpital new-yorkais au début des années 90 a été déterminante. Ce jeune patient était très bon acteur. Nous avons donc décidé de l’engager afin qu’il se produise avec nous en tant que dr Stubs en miniature. Il portait le même maquillage et une petite valise. «Life Magazine» a publié un article sur notre programme et ma rencontre avec Carmelo. Cela nous a donné une visibilité internationale et a contribué à inspirer les Clinics Clowns en Belgique, aux Pays-Bas et en Autriche. André et Jan Poulie ont également lu cet article avant de créer leur fondation en l’honneur de leur mère Théodora. Plus tard, André est venu à New York. Nous nous sommes rencontrés à côté d’une plate-bande de tomates, dans mon potager. Ma femme a dit: «Je ne peux pas croire que tu aies invité cet homme aux jolies chaussures et vêtements chics dans notre jardin!» Mais quand André et moi correspondons par e-mail, nous revenons toujours avec plaisir à cette anecdote jardinière. Il aime les travaux jardiniers autant que moi. Nous avons donc fixé nos priorités. Dans ce contexte, nous avons dit que nous avions deux passions en commun: cultiver des tomates et élaborer des programmes pour des hôpitaux.

    Qu’est-ce qui vous lie à la Fondation Théodora  ?

    Eh bien, au fond, nous avons la même mission: nous nous engageons pour les groupes de la population les plus faibles tels que les enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées et leur offrons un moment de divertissement. Nous avons la même mission joyeuse.
    Michael Christensen, entouré de dr Chapeau, dre Pönk et de André Poulie, lors d'une visite de l'Hôpital de l'Ile à Berne

    Michael Christensen, entouré de dr Chapeau, dre Pönk et de André Poulie, lors d’une visite de l’Hôpital de l’Ile à Berne.

    Quels sont les trois mots que vous utiliseriez pour décrire la Fondation Théodora?

    Mes trois mots pour décrire Théodora sont: engagement, joie et professionnalisme.

    Quand on considère d’autres associations de docteurs clowns: quelle est, selon vous, la particularité de la Fondation Théodora?

    Le fait que mon engagement est né de la perte de mon frère a attiré mon attention sur l’histoire de Jan et André qui ont créé la Fondation Théodora en mémoire de leur mère. Nous avons donc en commun quelque chose de fondamental, en ce qui concerne notre motivation de nous engager pour des enfants. Pour moi, c’est quelque chose d’absolument particulier. Et c’est inspirant pour moi également. Il est exaltant de voir comment une perte se transforme en joie.

    Vous collaborez régulièrement aux programmes de formation initiale et continue de la Fondation Théodora. Que recommanderiez-vous à un (futur) docteur Rêves ?

    Ce qui nous lie tous ensemble, c’est notre engagement solidaire. Il ne s’agit pas de nous et de notre bien-être. Il s’agit de quelqu’un d’autre. Avant tout, il lui faut être un excellent artiste en mesure d’entrer véritablement en contact avec son public. De plus, il lui faut être mature et émotionnellement stable. Cette maturité lui permettra d’élargir la palette de ses options. Un docteur Rêves doit apprendre à être tout à fait présent. Il ne doit pas se préoccuper du passé ni se projeter dans l’avenir. Il doit avoir des compétences artistiques et des capacités de communication. Les compétences artistiques comprennent la magie, le chant, la musique, la jonglerie, les arts du cirque, l’acrobatie, savoir raconter des histoires ou jouer aux marionnettes. Ce sont toutes des formes d’expression artistique qui peuvent être intégrées dans l’environnement hospitalier. L’hôpital est un des endroits les plus exigeants pour un artiste. Il se retrouve dans une situation où le contexte ne cesse de changer. Il n’a pas la sécurité d’une scène. Il n’a pas la sécurité d’une piste de cirque. Il se trouve dans une situation émotionnellement très chargée. Il travaille dans un environnement qui demande de l’hygiène et de la structure. L’artiste doit s’assurer d’être en bonne santé et observer les règles. C’est une situation assez exigeante. Lorsqu’il entre dans une pièce, l’atmosphère est peut-être lourde; ensuite, il a la mission de la transformer en cette énergie brillante, vibrante, ardente, ravissante, qui donne le sentiment que tout peut arriver, que tout est possible!

    Quelle est la plus grande différence entre un artiste à l’hôpital et un clown dans un cirque?

    Il y a d’énormes différences entre un spectacle dans un cirque et une représentation à l’hôpital! Tout d’abord, le cirque offre un environnement contrôlé: il y a un public qui est là pour s’amuser. Nous avons de la vie, nous avons de la musique, nous avons des mises en scène, nous avons un caractère. C’est un endroit très sûr. L’hôpital n’est absolument pas un endroit sûr pour un artiste. Il y a les couloirs, l’ascenseur, les chambres, différents services mais il n’y a aucune zone spécifique pour l’artiste. Et à l’hôpital, on ne peut pas se contenter d’incarner tel ou tel personnage comme dans un cirque ou sur une scène. Cela serait en effet trop incomplet. Je veux tout de l’être humain! Je le veux avec tout son bonheur, avec sa singularité et avec les qualités particulières qui le constituent – et le rendent merveilleux. Ainsi le personnage devient-il authentique. Comme ça, tout le monde se sent à l’aise.

    Avez-vous aussi travaillé avec des enfants en situation de handicap ? 

    Depuis plusieurs années, je travaille à New York avec des enfants avec des handicaps physiques. Cela a fait naître une formidable collaboration entre nous, en tant qu’artistes, et les physiothérapeutes. Nous créons des moyens avec plein de fantaisie pour encourager les enfants à se mouvoir. Quand nous voulons qu’un enfant tende la main en l’air, nous faisons monter des bulles de savon de sorte que les enfants, pleins d’étonnement et de curiosité, essaient d’attraper les bulles. Nous les motivons par l’étonnement, le plaisir, la fantaisie et le jeu, par opposition de la pure logique.

    Quels sont vos souhaits pour l’avenir du travail des docteurs Rêves à l’hôpital en général et pour notre fondation en particulier ?

    Depuis 1986, l’activité d’artistes professionnels dans l’environnement médical a augmenté dans une mesure que personne parmi nous n’aurait jamais pu anticiper. Mon souhait est que nous restions ouverts et sensibles, acceptions cette activité étonnante à notre manière et que nous puissions croître. Théodora: Poursuis ce que tu fais. Poursuis ta mission. Reste attentif. Continue de trouver les meilleurs artistes et les soutenir. Reste ouvert à toutes les possibilités d’apporter de la joie aux gens.

    Il existe des docteurs Rêves, docteurs clowns ou clowns hospitaliers partout dans le monde. Voyez-vous une différence entre les pays ?

    Il y a certaines différences. Mais le travail fondamental – un travail magnifique d’ailleurs – reste le même. Ce qui se passe entre l’artiste et l’enfant, les parents et le personnel soignant, reste le même partout dans le monde.
  • Newsletter n°51 – Automne 2020

    Une vague de bonnes nouvelles

    Munis de leurs masques, décorés pour l’occasion, les docteurs Rêves sont de retour dans la quasi-totalité des hôpitaux. Plus que jamais, ils ont à cœur de propager de la joie et de voir à nouveau le sourire des enfants qui leur manquait tant. À ce sujet, nous invitons à découvrir, dans notre newsletter d’automne, un reportage sur la reprise de nos visites à l’hôpital d’Yverdon-les-Bains, avec les docteures Kawaii et Chaussette. Également au sommaire de ce numéro : une interview de Michael Christensen, pionnier du rire en milieu hospitaliser, un article sur les « petits assistants » des docteurs Rêves ainsi que les récits de merveilleuses actions solidaires telles que le challenge du jeune Samuel, 11 ans, qui a parcouru la Suisse à vélo pour soutenir les enfants hospitalisés. Nous vous souhaitons bonne lecture et une belle saison d’automne 🍁🍁🍁
    Télécharger la newsletter 51 au format pdf
  • Une collaboration bénéfique

    Interview – Lauriane Ray, infirmière

    Dans le cadre de notre reportage pour notre newsletter d’été, nous avons rencontré Lauriane Ray, infirmière en pédiatrie à l’Hôpital d’Yverdon-les-Bains, avec qui nous nous sommes entretenus sur l’importance de la collaboration entre les artistes de la Fondation Théodora et le personnel soignant. Est-ce que vous vous rappelez de votre première rencontre avec les docteurs Rêves ? Quand j’étais petite, j’ai été hospitalisée et les docteurs Rêves m’avaient rendu visite. J’avais 4 ans et j’ai gardé précieusement la carte que j’avais reçue de la part du docteur Rêves. Comment décririez-vous le travail des docteurs Rêves ? Les docteurs Rêves nous sont d’une grande aide. En tant que professionnels, c’est très utile lors des soins . Ils divertissent les enfants et cela facilite notre travail. Avez-vous une anecdote au sujet des docteur Rêves ? Lors d’une prise de tension, dre Kawaii avait expliqué avec humour que cela servait à mesurer la force. Elle avait réussi ainsi à détendre l’enfant qui avait également mieux compris ce que nous étions en train de faire. Trois mots pour décrire la Fondation Théodora ? Apporter des sourires et de la joie aux enfants et aux parents dans ces moments qui ne sont pas simples.
    « Merci infiniment aux docteurs Rêves, leur travail est vraiment bénéfique. Et parfois, ils nous remontent le moral, même à nous, les professionnels de la santé. » — Lauriane Ray
  • Séance d’information – Planification successorale

    Des rires en héritage

    Au moment de régler les modalités de leur succession, de plus en plus de personnes désirent léguer une partie de leur patrimoine à une œuvre caritative de leur choix, afin de perpétuer un engagement qui leur est cher. En incluant la Fondation Théodora dans votre testament, vous contribuez à pérenniser sa joyeuse et importante mission auprès des enfants hospitalisés ou en situation de handicap.

    Séance sur la « Planification successorale »

    La Fondation Théodora organise une séance d’information sur la planification successorale en partenariat avec VZ cabinet en conseils financiers, le samedi 7 novembre dans les locaux de la Fondation à Lonay. Elle sera suivie d’un apéritif dînatoire avec notamment la présence de l’un de nos docteurs Rêves. Il vous sera également possible de réaliser en sa compagnie une visite guidée du siège de la Fondation.

    Programme

    09h00 Accueil des invités avec café et croissants 09h30 Mot de bienvenue, introduction et présentation de la séance Monsieur Nasrat Latif, Journaliste indépendant 9h40 Présentation de la Fondation Théodora Monsieur André Poulie, Président 09h50 Les bases en matière de succession et donation Régimes matrimoniaux, partage successoral, legs, avances sur héritage, aspects fiscaux Monsieur Roland Bron, Directeur VZ Suisse romande 10h20 Pause 10h30 Régler sa succession Contrat de mariage, pacte successoral, testament, mandat pour cause d’inaptitude, directives anticipées Monsieur Roland Bron, Directeur VZ Suisse romande 11h00 Table ronde et questions sur la planification successorale Discussion animée par Monsieur Nasrat Latif, Journaliste indépendant • Madame Wirz, Testatrice Fondation Théodora • Monsieur Poulie, Président Fondation Théodora • Monsieur Bron, Directeur VZ Suisse romande 11h30 Apéritif dînatoire et visite de la Fondation Théodora Visite guidée par l’un des dr Rêves de la Fondation Théodora 12h45 Fin de l’événement

    Informations pratiques

    Date : Samedi 7 novembre 2020 de 9h30 à 12h45 Lieu : Siège de la Fondation Théodora, Chemin du Bief 6 bis, 1027 Lonay Parking : Places disponibles sur place Masques et désinfectant : A disposition
    Inscriptions
    Sonia Gregorio T. +41 79 703 30 24 sonia.gregorio@theodora.org Merci de vous inscrire jusqu’au 30 octobre 2020

    Brochure d’informations

    Afin de guider celles et ceux qui envisagent de mentionner la Fondation dans leur testament, nous avons également élaboré une brochure de conseil en collaboration avec le réseau de notaire swisNot. Brochure planification successorale Fondation Théodora
    Commandez gratuitement notre brochure
    Martine Maquet T. + 41 21 811 51 82 martine.maquet@theodora.org
    Le soutien de nos testatrices et testateurs est essentiel car il nous permet de pérenniser notre action et d’assurer pour les années à venir la poursuite du rêve que nous partageons avec eux : offrir des instants de bonheur à tous les enfants atteints dans leur santé. Nous les remercions du fond du cœur pour leur confiance et leur précieux soutien.
  • Brunch de rêve pour des sourires

    Brunch solidaire au Lausanne Palace  – Dimanche 15 novembre

    Pour la deuxième année, le Lausanne Palace soutient la Fondation Théodora en organisant un brunch solidaire dans son restaurant Côté Jardin. Buffet somptueux, service 5 étoiles et cadre d’exception sont au programme de ce rendez-vous culinaire qui se tiendra le dimanche 15 novembre. Une partie des recettes du jour sera reversée à la Fondation Théodora pour offrir des moments de rire et de joie aux petits patients.

    Informations pratiques

    Date : Dimanche 15 novembre Horaire : 12h à 15h Prix adultes : 100.— fr. (dont 40.— pour la Fondation), Prix 6-12 ans : 50.— fr. (dont 20.— pour la Fondation), Gratuit pour les moins de 6 ans

    Réservations

    Téléphone : 021 331 32 08 E-mail :  restauration@lausanne-palace.ch Online :  bit.ly/Cote_Jardin Nous remercions du fond du coeur le Lausanne Palace pour son soutien 🧡🙏
  • Dix-neuf nouveaux docteurs Rêves diplômés

    L’équipe des artistes de la Fondation Théodora s’agrandit

    Au terme d’une année mouvementée, les 19 docteurs Rêves de la volée 2019/2020 ont finalement pu recevoir, début décembre, leur diplôme qui couronne une formation théorique et pratique de plus de 200 heures. Ce renforcement de l’équipe artistique de la Fondation Théodora permet de répondre aux besoins croissants des établissements de soin en termes de visites. La Fondation emploie désormais 71 artistes professionnels qui égayent chaque semaine le quotidien des enfants dans 34 hôpitaux et 27 institutions spécialisées de Suisse. Repoussée plusieurs fois pour cause pandémie, la cérémonie de remise de diplômes de la volée des docteurs Rêves 2019/2020 a finalement pu avoir lieu à l’Espace Culturel du Nouveau Monde à Fribourg, au début du mois de décembre. Afin de respecter les directives sanitaires, elle a été organisée sur deux jours avec des passages alternés. Si la traditionnelle photo de groupe n’a pas pu être possible, dre Clafoutis, dre Firlefanz, dr Pilouface et les seize autres lauréats ont pu recevoir individuellement leur diplôme. Une étape qui marque l’aboutissement d’une formation longue d’une année et composée de plus de 200 heures d’enseignement.

    Connaître le monde hospitalier pour mieux l’égayer

    Mêlant théorie et pratique, cette formation est organisée et encadrée par la Fondation Théodora en collaboration avec l’Institut et Haute Ecole de la Santé « La Source ». « Nous leur donnons des points de repère sur le fonctionnement général d’un hôpital », précise Corinne Ghaber, Maître d’enseignement HES à La Source, « mais le sujet sur lequel nous insistons est celui de l’hygiène hospitalière en priorité. » En effet, bien avant l’arrivée de la pandémie, cette thématique a toujours été centrale dans la formation des docteurs Rêves. Pour plus de réalisme, les artistes de la volée 2019/2020 ont par ailleurs pu s’exercer dans le nouvel hôpital simulé de La Source, situé sur le site de Beaulieu à Lausanne. Les autres thèmes étudiés durant cette partie théorique sont entre autres les différents stades de développement de l’enfant (physiques et psychoaffectifs), l’impact de l’hospitalisation sur son vécu, mais aussi des sujets plus sensibles comme le handicap, la maladie, le cancer et la fin de vie. « Toutes ces connaissances seront une aide précieuse aux docteurs Rêves afin de leur permettre d’aborder chaque visite et chaque enfant de la façon la plus adéquate possible », note Corinne Ghaber.
    Corinne Ghaber, Maître d'enseignement à l'Institut et Haute Ecole de la Santé La Source, et Martin Kaufmann, alias dr Föhn, durant la formation à l'hôpital simulé du site de Beaulieu. / Photo: Jos Schmid

    Corinne Ghaber, Maître d’enseignement à l’Institut et Haute Ecole de la Santé La Source, et Martin Kaufmann, alias dr Föhn, durant la formation à l’hôpital simulé du site de Beaulieu. / Photo: Jos Schmid

    Un jeu au service des enfants

    Durant cette année de formation, les dix-neuf diplômés ont également suivi de nombreux ateliers artistiques. Le but de ces workshops est de partir de la base artistique des candidats, qui sont pour la plupart des professionnels, pour construire et déconstruire les stéréotypes des comédiens de scène. « Le travail d’un docteur Rêves n’est pas de ‘performer’, de faire un show devant un public », précise d’emblée Thierry Jacquier, formateur et docteur Rêves à la Fondation Théodora. « C’est pourquoi, durant ces ateliers, nous cherchons à amener de l’authenticité et de l’humanité dans le jeu », poursuit-il, « c’est ce qui va permettre une réelle rencontre entre l’artiste, l’enfant et son entourage ». En effet, chaque visite de docteur Rêves se veut unique et s’articule autour de l’atmosphère de la chambre et surtout des besoins de l’enfant à ce moment précis.

    Des artistes mentors en appui

    La phase pratique de la formation, enfin, consiste à un travail sur le terrain encadré par des d’artistes spécialement formés pour cette tâche, appelés « mentors », et l’équipe de formation. Durant cette période, les artistes réalisent des visites régulières auprès d’enfants dans des hôpitaux et des institutions spécialisées. Ces visites font l’objet d’évaluations continues qui permettent de définir et d’organiser d’éventuels compléments de formation.
    Thierry Jacquier (au centre), formateur artistique et docteur Rêves, durant la formation de la volée 2019/2020. Photo: Jos Schmid

    Thierry Jacquier (au centre), formateur artistique et docteur Rêves, durant la formation de la volée 2019/2020. Photo: Jos Schmid

    Durant toute cette année d’apprentissage, le candidat construit en parallèle l’identité et l’apparence de son docteur Rêves. Outre la recherche d’un nom, cette démarche comprend aussi la conception d’une blouse personnalisée, signe distinctif des artistes Théodora. Avec l’appui d’une couturière, l’apprenti docteur Rêves va petit à petit créer le croquis de sa tenue avec une coupe, des motifs et des couleurs propres à son personnage. Telle une fidèle alliée, cette blouse le suivra lors de chacune de ses visites et lui sera d’une grande aide pour offrir des moments de rire et de joie aux enfants.

    « Le plus beau métier du monde »

    Olivier Zerbone, alias docteur Kravat’, est l’un des dix-neuf diplômés à avoir conclu avec succès cette année de formation. Avec cette activité, il souhaite avant tout offrir une « parenthèse de sérénité » aux enfants. Infirmier de formation, son désir de devenir docteur Rêves remonte à il y a de cela 13 ans « lorsque je les ai vus pour la première fois CHUV ». Un parcours semblable à celui de Fabienne Krähenbühl, alias docteure Stracciatella, qui est aussi accompagnatrice d’enfants et adultes en situation de handicap. Voici 10 ans, elle croise le dr Spôôk au Centre de pédagogie curative de Weidmatt. Fascinée par son travail, elle transmet sa candidature à la Fondation en 2018 avant d’être sélectionnée parmi les 200 dossiers reçus pour cette volée 2019/2020.
    «Je souhaite combiner mes compétences artistiques avec un engagement social. » dre MegaGiga
    Autre lauréate de cette « école des rêves », Judith Cuénod, alias docteure MegaGiga, voit dans cette nouvelle activité une « possibilité de combiner mes compétences artistiques avec un engagement social ». Quant à Barbara Graf, fraîchement diplômée dre Lilu, elle explique sans détour sa motivation à devenir docteure Rêves en qualifiant cette profession de « plus beau métier du monde ! » Issues des trois régions linguistiques, ces dix-neuf nouvelles recrues ont été intégrées depuis plusieurs mois au planning des visites, dans les 34 hôpitaux et 27 institutions spécialisées partenaires de la Fondation Théodora. Avec le renforcement de son équipe artistique, la Fondation Théodora répond à l’augmentation des demandes de visites dans certaines régions du pays, mais aussi au besoin de ressources supplémentaires pour le développement de nouveaux programmes prometteurs comme l’accompagnement chirurgical ou les visites virtuelles.
  • Des milliers de sourires offerts par les clients Volg

    Une collecte de timbres à succès

    Du 31 août au 4 octobre 2020, les clients des magasins Volg avaient la possibilité de faire don de leurs timbres Volg à chaque caisse en faveur de la Fondation Théodora, offrant ainsi de merveilleux moments de joie aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. Pour la deuxième année consécutive, cette action initiée dans plus de 600 points de vente en Suisse romande et alémanique a rencontré un succès retentissant, grâce à l’incroyable générosité des clients de l’enseigne. En seulement cinq semaines, l’incroyable montant de CHF 106 000 francs a été collecté. Cette merveilleuse somme permettra aux docteurs Rêves de réaliser plus de 5 300 visites auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées dans toute la Suisse»,se réjouit André Poulie, président et co-fondateur de la Fondation Théodora. «Nous sommes émerveillés par cet incroyable résultat et remercions de tout coeur les clients de Volg pour leur précieux soutien.» Merci infiniment à Volg et à tous les clients pour leur grande générosité de coeur

    Volg continue d’apporter son soutien aux petits patients en 2021

    Depuis 2019 et pour trois ans, Volg soutient la Fondation Théodora au travers de plusieurs engagements tels que la récolte de timbres, la vente du « Pain du cœur », ou des événements dans les fermes Naturena. La Fondation Théodora est fière et reconnaissante de pouvoir compter les magasins Volg parmi ses partenaires. Pour rappel, en contribuant à financer les frais de structure de la Fondation, les entreprises partenaires nous permettent d’utiliser de façon optimale les dons privés. Nous remercions chaleureusement Volg pour leur engagement !
  • Interview partenaire: Novartis

    Un engagement commun pour les petits patients

    La Fondation Théodora est heureuse de compter Novartis parmi ses fidèles partenaires. Actif dans plus de 140 pays, le groupe pharmaceutique dispose également d’un fort ancrage en Suisse. Sa mission : aider et guérir. Isabel Dalli, Reponsable Sponsoring et Donations, explique les raisons de ce partenariat.

    Isabel Dalli, quel est le lien entre Novartis et la Fondation Théodora?

    Nos deux organisations ont un engagement commun : améliorer la vie des patientes et des patients, petits et grands. Novartis est une société de recherche qui développe des thérapies innovantes ayant comme idéal de guérir ou réduire la souffrance. La mission de la Fondation Théodora permet également aux enfants et parents en situation difficile de vivre néanmoins des moments de joie et de légèreté, contribuant ainsi à leur guérison.

    En quoi consiste votre engagement en particulier?

    La Fondation Théodora bénéficie d’un soutien de principe de la part de Novartis. Un exemple très connu parmi les projets que nous soutenons est certainement celui des docteurs Rêves qui rendent visite aux enfants hospitalisés dans un environnement inconnu et les réconfortent par des jeux et des divertissements.

    Quelles actions Novartis prévoit-elle de mener pour soutenir la Fondation?

    En tant que société pharmaceutique basée sur la recherche, nous ne sommes malheureusement pas en mesure de proposer des interactions ou des actions spécifiques à nos clients. Cependant, à chaque fois que cela est possible, nous impliquons la Fondation Théodora dans des événements internes en faveur de nos collaborateurs tels que le Novartis Science Day.
    « Nos deux organisations se sont engagées à améliorer la vie des patientes et des patients, qu’ils soient grands ou petits. »

    Que souhaite réaliser Novartis en collaboration avec la Fondation Théodora?

    En collaborant avec la Fondation Théodora, Novartis vise à améliorer le bien-être des plus jeunes patients dans des moments difficiles, offrant ainsi à toute la famille un peu de distraction et de normalité pendant un séjour à l’hôpital.

    Quel a été l’impact de l’épidémie de Covid-19 pour Novartis. Qu’est-ce qui a changé?

    Comme sur la société dans son ensemble, le Covid-19 a eu, et a toujours, un impact très fort sur nous en tant qu’humains et en tant qu’entreprise. La santé et le bien-être de nos collaborateurs est une grande priorité pour nous, c’est pourquoi nous leur offrons un large éventail de services de soutien pendant cette période difficile. En fin de compte, je pense que nous sommes tous confrontés à des conséquences et à des moments difficiles qui augmentent considérablement le stress psychique. De plus, l’interaction avec les médecins ou les groupes de patients a également fondamentalement changé, car les réunions en présentiel sont très limitées. Par ailleurs, depuis le début de l’épidémie de Covid-19, nous recevons de nombreuses demandes de soutien du monde entier pour des aides financières ou des dons de médicaments ou de fournitures. Pour y répondre, nous avons spécialement créé le Novartis Covid-19 Response Fund et soutenu un grand nombre de projets d’aide dans le monde entier.

    Que souhaitez-vous à la Fondation Théodora pour l’avenir?

    Depuis plus de 27 ans, la Fondation Théodora s’engage pour le bienêtre des enfants hospitalisés. Nous espérons que cette histoire à succès continuera à se développer et que d’autres docteurs Rêves pourront ainsi être formés afin d’augmenter le nombre d’enfants visités.

    Nous remercions du fond du coeur Novartis pour leur engagement !

  • Reportage à l’Hôpital cantonal des Grisons

    Un après-midi sous le signe de l’improvisation

    Depuis 25 ans, les docteurs Rêves se rendent chaque semaine à l’Hôpital cantonal des Grisons à Coire. Même après un quart de siècle, chaque visite reste unique, car les artistes s’adaptent toujours aux besoins actuels des petits patients. En suivant à la lettre les mesures sanitaires, nous avons passé, début janvier, un après-midi avec le dr Ahoi qui nous a fait découvrir l’art de l’improvisation. Des voix chuchotantes, un va-et-vient de pas, des portes qui s’ouvrent et se referment. Au bout du couloir de l’hôpital, de grandes baies vitrées offrent une vue sur des cheminées fumantes et des montagnes enveloppées d’un épais brouillard. Le soleil cherche sans cesse à percer le ciel laiteux. Et juste au moment où il envoie un timide rayon de lumière dans la vallée, des sons discrets se font entendre. « Hey ciao ! On est déjà mardi ? » La cheffe de service , Franziska Bernold , accueille joyeusement ce visiteur musicien. Il se présente devant les petits patients avec une casquette de capitaine, une marinière et une blouse colorée, comme il le fait chaque semaine depuis 20 ans : voici le docteur Ahoi. Ce sont de joyeuses retrouvailles. « Pour nous, les visites des docteurs Rêves sont une distraction bienvenue. Et pour les patients, c’est une diversion précieuse dans laquelle ils peuvent s’immerger complètement et oublier tout ce qui les entoure», s’enthousiasme Franziska Bernold.

    Un rythme doux adapté aux tout-petits

    Le dr Ahoi commence sa tournée de visites chez les plus petits, dans le secteur de néonatologie. Arrivés trop tôt, ces petits êtres sont emmitouflés dans des couvertures douces, un sparadrap en forme d’étoile sur le dos et un minuscule bonnet blanc sur la tête. Les bips et les clignotements des machines s’enchaînent à rythme régulier. Le docteur Rêves s’approche tout doucement des couveuses. Alors qu’il se penche avec un regard émerveillé sur l’un de ces petits bonhommes, de douces notes résonnent de son ukulélé. La mélodie est rejointe d’abord par un fredonnement imperceptible, puis par une voix douce. « En néonatologie, j’adapte le rythme et le volume aux bébés. Je cherche avant tout à alléger l’atmosphère pour qu’ils se détendent », chuchote l’artiste. Qui l’eût cru : au bout d’un moment, l’affichage de l’écran à côté de l’incubateur change… le rythme cardiaque a ralenti.
    En visite en néonatologie, docteur Ahoi laisse échapper de douces notes de son ukulélé pour les tout-petits.

    En visite en néonatologie, docteur Ahoi laisse échapper de douces notes de son ukulélé pour les tout-petits.

    Des boules magiques porte-bonheur

    Un étage plus haut, Ahoi frappe doucement à la porte de la chambre de Fadri, neuf mois. « Je peux entrer ? » En guise de réponse, le petit garçon esquisse un léger hochement de la tête. Ses yeux timides et prudents fixent le docteur Rêves. « Si je perçois un léger scepticisme chez un enfant, je reste en retrait. Il s’agit d’abord de gagner leur confiance » explique Ahoi, en s’arrêtant au seuil de la porte de la chambre. Il entonne quelques notes subtiles et observe attentivement la réaction du petit Fadri. En effet, le nourrisson se montre de plus en plus intéressé, et ce encore plus lorsque le drôle de docteur fait tournoyer des boules brillantes dans les airs. « Je vous ai apporté tout plein de bonheur. Il se cache dans ces bulles de savon. Tu le vois ? » Ravi, Fadri tend ses mains. Sa mère sourit. Et boum ! La bulle de savon éclate comme par magie. Avec un regard interrogateur et intéressé, Fadri lève les yeux vers Ahoi qui fait déjà naître de nouvelles bulles.
    Fadri, âgé de neuf mois, pousse de petits cris de joie à la vue des bulles de savon du docteur Ahoi.

    Fadri, âgé de neuf mois, pousse de petits cris de joie à la vue des bulles de savon du docteur Ahoi.

    Pour cela, l’artiste met en pratique une nouvelle technique : agiter au lieu de souffler. En effet, en réponse aux dernières directives sanitaires, les artistes ont adapté plusieurs aspects de leurs visites. Désormais, le dr Ahoi colle son nez rouge sur un masque, ne partage pas d’objets avec les enfants et désinfecte scrupuleusement ses accessoires entre chaque utilisation. C’est notamment en renforçant les mesures d’hygiène, déjà existantes, que les visites des docteurs Rêves ont pu être maintenues dans une majorité des hôpitaux.
    « Les visites des docteurs Rêves ont autant de valeur que d’autres prestations paramédicales. »
    Tom Riedel, médecin-chef et responsable de département à l’Hôpital cantonal des Grisons
    « Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur la présence des artistes de la Fondation Théodora, surtout en ces temps difficiles », confirme le docteur Tom Riedel, médecin-chef et responsable de département à l’Hôpital cantonal des Grisons. « Nous considérons ces visites au même niveau que d’autres prestations paramédicales, il est essentiel de pouvoir les poursuivre. »
    « Il y a du bonheur là-dedans. Parfois, on arrive à l’attraper. Mais il faut être rapide ! »

    « Il y a du bonheur là-dedans. Parfois, on arrive à l’attraper. Mais il faut être rapide ! »

    Fadri danse avec les bulles de savon

    Fadri n’est pas conscient de toutes ces considérations, et c’est tant mieux. Il fait à présent éclater les bulles avec ses mains, ses pieds et sa tête. Il en résulte de légères éclaboussures qui semblent tout d’abord perturber Fadri, puis lui font pousser de petits cris joyeux. Lorsque le bambin commence à taper du pied, le dr Ahoi suit le rythme avec son ukulélé. L’ambiance dans la chambre devient plus détendue, plus légère, plus insouciante. S’ensuit une farandole de bulles, de musique et de danses, et à la fin, tout le monde applaudit. Fadri affiche un sourire rayonnant. « Merci beaucoup de nous avoir offert ces précieux moments », s’exclame avec reconnaissance la mère de Fadri, lorsque le docteur Rêves ferme lentement la porte derrière lui.

    Les bons plans de l’influenceur Leonidas

    « Eh bien, voilà enfin un grand ! Jusqu’à présent, j’ai rendu visite à des petits et je ne pouvais pas leur demander des choses comme ça », s’exclame le dr Ahoi, en guise de bonjour à Leonidas, douze ans. L’adolescent aux yeux pétillants est visiblement flatté. Au-dessus de sa tête, un écriteau indique en grandes lettres : « Doit rester alité ». Sur la table de nuit, on peut apercevoir le roman d’Alexandre Dumas, « Le Comte de Monte-Cristo ». Dr Ahoi s’empresse de demander conseil à l’adolescent, amateur de littérature : « Je veux devenir célèbre. Je veux devenir un… comment dit-on déjà… Influenza ? » – « Influenceur? » – « Oui, c’est ça, un influenceur ! Que dois-je faire ? »
    « Un petit sourire passe toujours bien. » L’expert Leonidas conseille le dr Ahoi pour son premier selfie.

    « Un petit sourire passe toujours bien. » L’expert Leonidas conseille le dr Ahoi pour son premier selfie.

    Le docteur Rêves est tout heureux d’apprendre que la musique pourrait déjà l’aider à générer de bons taux de clics. D’après Leonidas, la chanson de Fifi Brindacier n’est pas appropriée pour faire du hip-hop à succès. Il faut un style plus saccadé « Yo, yo, yo. Je suis le docteur Ahoi ! Mon influenceur s’appelle Leonidas ! Yo, yo. Ye, ye. » Ahoi pince les cordes avec vigueur. Leonidas conseille gentiment à l’apprenti rappeur de s’exercer encore un peu. Le docteur Rêves prend la situation avec philosophie. De toute façon, ce qu’il veut absolument maintenant, c’est prendre un selfie avec Léonidas, son influenceur préféré. « Clic », ce moment unique est immortalisé.
    Tout sourire, Leonidas a visiblement apprécie ce moment de distraction avec le dr Ahoi.

    Tout sourire, Leonidas a visiblement apprécie ce moment de distraction avec le dr Ahoi.

    • Depuis 1996, la Fondation Théodora rend visite chaque semaine aux petits patients de l’Hôpital cantonal des Grisons.
    • Les drs Rêves y ont réalisé à ce jour plus de 7000 heures de visites auprès des enfants et de leurs parents.
    • Depuis 20 ans, le docteur Ahoi offre du rire aux enfants.
    Texte: Patrizia Brosi Photos: Riccardo Götz
  • Interview du professeur Christoph Rudin

    « Les docteurs Rêves sont indispensables dans un hôpital pédiatrique »

    Ancien médecin-chef à l’Hôpital pédiatrique universitaire des deux Bâle (UKBB), le professeur Christoph Rudin a grandement contribué au déploiement de la Fondation Théodora dans les hôpitaux alémaniques. Dans cette interview, il revient sur ces 25 ans de collaboration fructueuse pour la cause des enfants.

    Professeur Rudin, comment en êtes-vous venu à organiser la première visite d’un docteur Rêves à l’UKBB ?

    Il y a vingt-sept ans, j’ai vu un documentaire de la télévision suisse sur les visites d’un docteur Rêves à l’Hôpital de l’Enfance du CHUV à Lausanne. Cette émission m’a profondément marqué. J’ai tout de suite compris que nous devrions également organiser de telles visites à l’hôpital pour enfants de Bâle. Nous avons donc convenu d’un essai avec la Fondation Théodora. Cela a provoqué des réactions très partagées et la crainte que la profession médicale soit ainsi ridiculisée.

    Deux ans plus tard, André Poulie, Président et cofondateur de Théodora, vous a recontacté et une deuxième tentative a été organisée. Vous souvenez-vous de cette visite?

    Oui, je m’en souviens même très bien. Nous étions déterminés tous les deux à réussir. Lors de cette visite, nous avons accompagné le docteur Rêves Distinow au sein du service de médecine interne, mais également dans la division de réhabilitation où l’on soigne exclusivement des enfants et des jeunes souffrant de handicaps très lourds. La manière dont ces enfants ont réagi au docteur Distinow a fasciné et enthousiasmé les infirmières travaillant dans ce département, à tel point que l’ensemble des collaborateurs a immédiatement pris conscience que l’hôpital ne devrait plus se passer de telles visites à l’avenir.

    Ce fut le début d’une collaboration fructueuse. Que s’est-il passé par la suite?

    Les docteurs Rêves sont très vite devenus une pièce indispensable de la mosaïque qui constitue un hôpital pédiatrique, soit un lieu où les enfants et leurs parents se sentent bien et en sécurité , malgré la maladie.
    Photo d’époque à l’UKBB : le docteur Pilül dessine sur une feuille le rêve d’un petit patient.

    Photo d’époque à l’UKBB : le docteur Pilül dessine sur une feuille le rêve d’un petit patient.

    Comment expliquez-vous ce succès?

    Le mérite revient avant tout à la Fondation Théodora qui a rendu possibles ces visites et à la qualité des docteurs Rêves qui sont soigneusement sélectionnés par la Fondation. Nous devons également ce succès aux enfants qui adorent ces visites. Dans certains cas, ils demandent même que l’on organise leurs rendez-vous de sorte qu’ils ne manquent en aucun cas la visite du docteur Rêves.

    Que vous inspire personnellement le travail des docteurs Rêves à l’hôpital?

    C’est un enrichissement précieux et indispensable. Par leur présence, ils créent une atmosphère différente et plus détendue. Ils apportent de la joie, en particulier aux enfants et à leurs parents, mais également au personnel soignant. Un sourire apparaît sur certains visages, même là où on s’y attend le moins. À chaque fois que je croisais les docteurs Rêves dans notre hôpital, je m’arrêtais un instant pour observer leur travail et surtout pour voir les yeux des enfants briller. Dans un quotidien où tout n’est pas toujours facile, les docteurs Rêves sont devenus des amis.

    Pour vous, quel rôle a l’humour dans l’hôpital?

    Dans mon activité médicale, l’effet placebo a toujours joué un grand rôle. Dans l’accompagnement sur le long terme de malades chroniques, il ne faut pas se concentrer sur la maladie, mais bien sur l’enfant lui-même, en tenant compte de son quotidien, de l’école, de ses loisirs et de ses autres préoccupations. Et il n’est pas rare que le simple fait de s’intéresser à la vie des enfants et de leur poser des questions en ce sens fasse naître un sourire sur leur visage. L’humour et le rire s’avèrent être une « médecine » très efficace.
    « Dans un quotidien où tout n’est pas toujours facile, les docteurs Rêves sont devenus des amis. »

    La collaboration avec les docteurs Rêves a-t-elle évolué au fil du temps?

    C’est long, 25 ans. Oui, je pense que le professionnalisme des docteurs Rêves s’est accru au cours des années. L’interaction des docteurs Rêves avec le personnel hospitalier et la prise en compte des exigences inhérentes à l’hôpital sont désormais rodées dans les plus petits détails. Cela se voit très nettement en ce moment, avec la pandémie de coronavirus.

    Comment décririez-vous la Fondation Théodora en trois mots?

    Une institution salutaire.

    Qu’aimeriez-vous souhaiter à la Fondation Théodora pour l’avenir?

    Je souhaite à la Fondation Théodora qu’elle continue à bénéficier du bon accueil et de la reconnaissance dont elle jouit aujourd’hui. Ceci afin de pouvoir poursuivre en sa forme actuelle le précieux travail qu’elle accomplit, l’étendre et continuer à recevoir les fonds nécessaires pour ce faire. Souvenirs du docteur Distinow
    Docteur Distinow à l’Hôpital pédiatrique universitaire des deux Bâle (UKBB) durant une visite.
    « Lorsque je repense aux débuts au sein de l’hôpital pédiatrique de Bâle, ce qui me vient à l’esprit, outre des visages d’enfants aux yeux qui brillent, c’est l’étroite collaboration avec les personnels soignants. Ils étaient toujours très à l’écoute et bienveillants. Je me souviens d’une femme en particulier : elle s’appelait Elisabeth von Däniken et était une fan de la première heure des docteurs Rêves. Elisabeth m’accompagnait dans toutes mes visites, apportaient des ballons et ensemble nous offrions autant que possible quelques instants de distraction joyeuse aux enfants.» Christian Gerber, anciennement docteur Rêves à la Fondation Théodora
  • Semaine du bonheur 2021

    Offrez des rires aux enfants avec votre plus beau sourire !

    Parce que plus que jamais, il est important de propager du bonheur, nous vous invitons à célébrer la Semaine du bonheur qui débute le 20 mars, date de la Journée internationale du bonheur. Partagez votre plus beau sourire sur les médias sociaux du 20 au 27 mars et offrez de merveilleux moments de bonheur aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    Comment participer ?

    Munissez-vous de votre plus beau sourire !
    Prenez-vous en photo avec le coeur Théodora
    Partagez votre selfie avec le hashtag #fondationtheodora
    Lors du partage, merci de mentionner le compte de la Fondation Théodora  @FondationTheodora sur Facebook ou sur Instagram  @theodora_foundation Votre publication doit être en mode public afin que nous puissions comptabiliser chaque photo 😉 Pour chaque photo partagée, nos sponsors versent  20.– fr. à la Fondation Théodora (jusqu’à hauteur de CHF 50 000.– ) afin de financer la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant. Nous remercions chaleureusement le main sponsor Helsana, les co-sponsors, Adent Cliniques Dentaires, Denner, Nestlé, FNAC Suisse, Lidl, Mondelez, Ferring International, Volg, Banque WIR, Degussa Goldhandel AG ,Carlit + Ravensburger ainsi que les sponsors Bison Schweiz, Intuitive, Novartis et UCB Pharma pour leur merveilleux soutien. Merci également à blue et à Pathé Cinemas pour la visibilité offerte. Sponsors de la campagne : Sponsors 2020 de la Semaine du bonheur - Fondation Théodora Remarque importante :  En partageant votre cliché, vous acceptez que nous puissions utiliser celui-ci gratuitement pour la promotion de cette campagne. Chaque photo partagée offre des moments de joie aux enfants hospitalisés. Merci du fond du coeur ! 🙏🧡
  • Présentation des nouveaux docteurs Rêves

    Les diplômés de l’Ecole des rêves

    De g. à dr. et de haut en bas: dre Hahallo, dre Clafoutis, dre Chrüsimüsi, dr Föhn, dr Adagio, dre Oopsala, dre Piri Piri, dr Kravat’, dre Stracciatella et dre Uiuiui.

    De g. à dr. et de haut en bas: dre Zarbouille, dre Paperlapap, dre Firlefanz, dr Pilouface, dre Rösli Chöl, dr Hüpf, dre Tante Flora, dre MegaGiga et dre Lilu. Photos: Pierre-Yves Massot

    Ils sont drôles, ils sont beaux et surtout ils sont DI-PLÔ-MÉS! En fin d’année passée, les 19 docteurs Rêves de la volée 2019/2020 ont reçu leur diplôme qui couronne une formation théorique et pratique de plus de 200 heures, prodiguée notamment à l’Institut et Haute Ecole de la Santé « La Source ». La Fondation Théodora compte désormais 75 artistes professionnels qui égayent chaque semaine le quotidien des enfants dans 34 hôpitaux et 27 institutions spécialisées de Suisse. Ces prochaines semaines, nous vous présenterons un par un ces 19 nouveaux artisans du rire et du rêve. N’hésitez pas à revenir régulièrement sur cette page pour les découvrir.
    Docteure Clafoutis

    Docteure Clafoutis

    Nous avons le grand bonheur de vous présenter Docteure Clafoutis Elle aime le rouge, elle est malicieuse, un peu gauche, mais surtout elle adore faire des clafoutis… aux kiwis, aux épinards, au thon… et aux cerises, bien entendu ! Vous l’avez déjà peut-être croisée à l’Hôpital Riviera-Chablais – Rennaz. Elle rend également visite aux enfants de La Maison de Terre des hommes à Massongex.
    Docteure Zarbouille

    Docteure Zarbouille ✨

    Nous avons le plaisir de vous présenter… Docteure Zarbouille et son assistant Rodolphe! ✨ Espiègle, rêveuse et décalée, Zarbouille est toujours accompagnée de sa fidèle marionnette qui l’assiste durant ses visites à l’Hôpital de l’Enfance du CHUV / Centre hospitalier universitaire vaudois. Un brin chamailleur, ce sympathique duo est aussi actif à l’Association OVA Suisse ainsi qu’à l’école de pédagogie spécialisée de l’Orée, pour le plus grand bonheur des enfants et du personnel encadrant.
    D

    Docteur Pilouface

    Espiègle et sportif, vous vous en doutez, il adore jouer ! ‍♂ Tennis, ping-pong, jonglage, il se balade dans les couloirs du CHUV / Centre hospitalier universitaire vaudois avec son matériel sportif qu’il détourne tantôt en panneau de circulation ou en abaisseur de langue d’éléphant, pour le plus grand plaisir des petits patients ✨
    Docteur Kravat'

    Docteur Kravat’ ✨

    Nous avons le plaisir de vous présenter… docteur Kravat’! Élégant, gracieux, mais aussi maladroit (c’est lui qui le dit), docteur Kravat’ se déplace toujours avec son ukulélé et sa valise remplie de… cravates magiques! Des « douvates » pour les doudous, des « cravates » pour les enfants et des « pavates » pour les parents. Vous l’avez peut-être déjà croisé à l’Hôpital de l’enfance de Lausanne ou à l’Hôpital Riviera-Chablais. Il rend aussi régulièrement visite, en présentiel ou par visio, aux enfants des écoles spécialisées Les Matines et L’Orée.
  • Week of Happiness

    Give the gift of children’s laughter – with your best smile!

    These days, it is more important than ever to stay positive and spread happiness. That is why we are celebrating with you the «Week of Happiness» starting on 20 March, the «International Day of Happiness». Every contribution is important and enables a visit of a Giggle Doctor for a child. Thank you from the bottom of our hearts for your help and solidarity ! By sharing your best smile on social media with the #theodorafoundation from 20 to 27 March, you are giving moments of happiness. Thanks to the valuable support of our sponsors, every photo shared gives children laughter.

    How does it work? 

    Put on your best smile!
    Take a picture with the orange Theodora heart.
    Share your picture with the hashtag #theodorafoundation
    Thank you for tagging the Theodora Foundation on Facebook with @Theodora.org and on Instagram with @theodora_foundation. Please share your photo with the setting  Public so that we can find it and count it. For every photo shared, our sponsors will donate 20 Swiss francs to the Theodora Foundation up to 50,000 Swiss francs to fund a Giggle Doctor’s visit to a child. Thank you very much for your support! Let’s share happiness!  Thanks to the valuable support of our Main Sponsors Helsana, the Co-Sponsors Adent Dental ClinicsCarlit + Ravensburger, Degussa Goldhandel AGDenner, Ferring International, FNAC Suisse, Lidl, Mondelez, Nestlé, Volg, WIR Bank as well as the Sponsors Bison Schweiz AG, IntuitiveNovartis and UCB Pharma every picture shared brings laughter to children. The Theodora Foundation thanks the sponsors for their support and Blue and Pathé Switzerland for the visibility offered. Note: By participating, you agree that we may use your picture free of charge in the promotion of this campaign. This is very valuable for us to make your social commitment in favour of the children in the hospital available to the public as an example or for inspiration.
  • Semaine du bonheur 2021 – Merci !

    Un incroyable élan de solidarité

    Des milliers de sourires se sont répandus sur les médias sociaux du 20 au 27 mars. La population suisse a en effet répondu avec le cœur à la 7e édition de la Semaine du bonheur organisée par la Fondation Théodora. Plus de 2’500 selfies solidaires, synonymes de dons, ont ainsi été partagés dans le cadre de cette campagne. Grâce à cet élan de solidarité, ce sont 2500 enfants qui pourront recevoir la visite d’un docteur Rêves dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Pour la septième fois, la Fondation Théodora a organisé une campagne digitale de sensibilisation et de récolte de fonds en marge de la Journée internationale du bonheur. Pendant une semaine, les internautes étaient invités à partager leur plus beau sourire accompagné d’un cœur Théodora et du hashtag #fondationtheodora. Grâce au soutien des sponsors*, chaque selfie mis en ligne permettait de financer la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant (20.- fr.), et ce jusqu’à hauteur de 50’000 fr.

    Plus de 2’500 joyeuses visites offertes à des enfants

    Au total, un peu plus de 2’500 photos ont été partagées du 20 au 27 mars, principalement sur Facebook et Instagram. Cet élan de solidarité a permis d’atteindre les 50’000.- fr. de dons mis en jeu par les sponsors de la campagne. Une somme qui sera synonyme de 2’500 visites de docteurs Rêves offertes à des enfants dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. « En tant que supporter de cette importante campagne, nous sommes ravis de pouvoir offrir à nouveau, des centaines de rires d’enfants, en collaboration avec nos employés » se réjouit Sabine Beck, Cheffe de projet sponsoring chez Helsana, sponsor principal de l’édition 2021 de la Semaine du bonheur.

    Jean-Pierre Nsame, sportif au grand cœur

    Le soutien de Jean Pierre Nsame a largement contribué au succès de cette nouvelle édition de la « Semaine du bonheur ». Fervent supporter de la Fondation Théodora, l’attaquant des Young Boys a mis en jeux plusieurs lots signés de sa main permettant de promouvoir la Semaine du bonheur auprès de ses fans et apportant ainsi une merveilleuse visibilité à cette action.

    Des milliers de sourires solidaires

    «Avec cette campagne, notre objectif était que le plus grand nombre de personnes partagent des moments de bonheur, une chose d’autant plus importante en ces moments difficiles », explique André Poulie, président de la Fondation Théodora. « Grâce au soutien du public et de nos sponsors, nous avons plus que doublé la participation par rapport à l’année dernière, passant de 1’000 à 2’500 selfies, ce qui nous permettra d’offrir de précieux instants de rire et de joie à plus de 2’500 enfants et à leurs proches.» Un résultat vraiment réjouissant qui montre que cette période si particulière renforce la solidarité.

    Galerie du bonheur

    Retrouvez votre sourire dans la galerie du bonheur sur Facebook Galerie de la Semaine du bonheur 2021 *La Fondation Théodora remercie chaleureusement le sponsor principal Helsana, les co-sponsors, Adent Cliniques Dentaires, Denner, Nestlé, FNAC Suisse, Lidl, Mondelez, Ferring International, Volg, Banque WIR, Degussa Goldhandel AG ,Carlit + Ravensburger ainsi que les sponsors Bison Schweiz, Intuitive, Novartis et UCB Pharma pour leur soutien. Un grand merci également à blue et Pathé Cinemas pour la visibilité offerte à notre campagne. Sponsors de la Semaine du bonheur 2021

    Merci pour votre solidarité

    Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont participé à cette action. Ces moments de bonheur partagés permettront à nos docteurs Rêves d’en offrir des milliers d’autres à des milliers d’enfants qui en ont plus que jamais besoin 🧡🙏
  • Un pain qui offre des sourires

    Du 26 avril au 9 mai, Volg lance une action en faveur de Théodora avec la vente du « Pain du coeur ». Pour chaque pain vendu, 50 ct seront reversés à la Fondation. Le « Pain du coeur » est fabriqué avec amour par les boulangeries Hiestand tout spécialement pour la Fondation Théodora. Que ce soit pour le petit-déjeuner, pour une grillade ou pour un encas, ce petit pain confectionné avec de la farine de blé IP-Suisse et cuit au four fera le bonheur de tous les amateurs de pain. Volg, partenaire de la Fondation Théodora Depuis 2019 Volg soutient la Fondation Théodora au travers de plusieurs engagements tels que par exemple la vente du « Pain du cœur », des événements dans les fermes NATURENA ou par une contribution de parrainage. La Fondation Théodora est fière et reconnaissante de pouvoir compter les magasins Volg parmi ses partenaires. Pour rappel, en contribuant à financer les frais de structure de la Fondation, les entreprises partenaires nous permettent d’utiliser de façon optimale les dons privés. Nous remercions chaleureusement Volg pour leur engagement ! Plus d’informations : www.volg.ch
  • Comprendre le monde hospitalier pour mieux l’égayer

    La Haute Ecole de la Santé La Source à Lausanne est un passage obligé pour les futurs docteurs Rêves. Retour sur ce moment clé de leur formation avec Corinne Ghaber, Maître d’enseignement HES, qui prépare depuis plus de 20 ans les apprentis artistes de la Fondation Théodora à exercer leur art en milieu hospitalier.

    Durant cette formation, les apprentis docteurs Rêves sont sensibilisés dans un premier temps aux réalités du milieu hospitalier, en quoi est-ce important ?

    Je pars du  principe  que  chacun-e a peut-être côtoyé l’hôpital d’une manière ou d’une autre : visite d’une connaissance hospitalisée, expérience personnelle, etc. Mais pas forcément en tant que professionnel-le. Afin qu’ils puissent exercer leur art en milieu hospitalier, il est nécessaire de leur donner des points de repère sur le fonctionnement général d’un hôpital : sa structure et ses différents services, les personnes qui y travaillent et la manière de les identifier (types de tenue, badges de différentes couleurs), les notions de secret professionnel et de fonction, le jargon et les nombreuses abréviations propres au milieu hospitalier, etc. Mais le point sur lequel nous insistons vraiment durant la formation, et à juste titre, est celui de l’hygiène hospitalière. Les docteurs Rêves, comme tout professionnel exerçant en milieu hospitalier, doivent connaître et appliquer les procédures en la matière, il en va de la santé des petits patients.


    Durant un des ateliers pratiques, les artistes s’exercent à la désinfection des mains en milieu hospitalier.

    L’autre grande partie de la formation donnée à l’École de La Source est axée sur l’approche de l’enfant. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

    C’est une partie essentielle car on touche ici au cœur de l’activité du docteur Rêves : sa rencontre avec l’enfant. Durant leur formation, nous leur transmettons un certain nombre de connaissances spécifiques qui viendront compléter les compétences artistiques développées dans les autres modules de la formation. Nous abordons par exemple les différents stades de développement de l’enfant (physiques et psychoaffectifs par ex.), l’impact de l’hospitalisation sur son vécu, la présence de la famille et des proches mais aussi des sujets plus sensibles comme la maladie, le cancer et la fin de vie. Toutes ces connaissances leur seront d’une aide précieuse pour aborder chaque visite et chaque enfant de la façon la plus adéquate possible.

    Quelles sont en général leurs questions et leur préoccupations en découvrant ce nouvel environnement ?

    La peur de « faire faux » par rapport à l’hygiène hospitalière est quelque chose qui revient systématiquement et c’est tant mieux, selon moi. C’est un élément fondamental, les règles d’hygiène doivent scrupuleusement être respectées. Ils en sont conscients.

    En tant que professionnelle de la santé, quel regard portez-vous sur l’activité des docteurs Rêves ?

    Pour moi, ce sont des partenaires à part entière et doivent être considérés comme tels. Leur présence apporte de véritables bulles d’oxygène, aussi bien aux enfants qu’aux parents. Parfois, il ne suffit de pas grand-chose, rien que le fait de les voir arriver avec leurs blouses colorées et leurs instruments de musique, cela permet à l’enfant de rester un enfant et aux parents de se distancer par rapport à ce qu’ils sont en train de vivre. C’est essentiel

    L’Institut et Haute École de la Santé La Source

    L’Ecole La Source se compose d’une Haute École de la Santé (HES-SO) et d’un Institut privé. Riche de plus de 160 ans d’histoire, elle joue un rôle leader dans la formation et la promotion de la discipline infirmière. La Haute École de la Santé La Source compte plus de 900 étudiants pré et postgradués. Outre la mission de formation, elle est active dans la recherche et le transfert d’expertise vers les institutions socio-sanitaires. Depuis 1998, l’école est partenaire formation de la Fondation Théodora afin de sensibiliser les futurs docteurs Rêves aux réalités et exigences du milieu hospitalier.

  • Plus de 25 ans de partenariat avec Nestlé

    Interview de Nina Kruchten, Head of Corporate Contributions chez Nestlé

    Leader mondial de l’alimentation, l’entreprise Nestlé soutient aussi la Fondation Théodora depuis ses débuts. Nina Kruchten, Head of Corporate Contributions chez Nestlé, revient sur les raisons et le détail de ce partenariat, de plus de 25 ans, en faveur des enfants.

    Nina Kruchten, qu’est-ce qui lie Nestlé et la Fondation Théodora ?

    Nestlé et la Fondation Théodora poursuivent un objectif commun: améliorer la qualité de vie et ouvrir notamment aux enfants et adolescents le chemin vers une vie saine et un meilleur avenir. Voilà ce qui a motivé Henri Nestlé il y a plus de 150 ans lorsqu’il a développé le premier lait en poudre pour sauver la vie de nombreux nourrissons et leur apporter ainsi un sourire sur leurs petits visages contents et bien nourris. C’est ce que fait d’une manière similaire la Fondation Théodora en se servant des docteurs Rêves: offrir aux enfants et adolescents dans des situations difficiles un moment joyeux et insouciant, un rire. C’est un partenariat qui va donc presque de soi.

    Quelles activités en faveur de la Fondation Théodora ont déjà été planifiées ou réalisées par Nestlé ?

    Nous soutenons la fondation depuis 26 ans. Nous nous y sommes donc consacrés peu après sa création. Depuis ce moment-là, nous avons rendu possibles plus de 149 000 visites de docteurs Rêves dans les hôpitaux de Suisse. Et ce soutien s’est même élargi : grâce à notre programme « Nestlé Cares », nos collaboratrices et collaborateurs pourront désormais consacrer une certaine partie de leur temps de travail à des buts de bienfaisance. La Fondation Théodora fait partie de ce programme. Nos équipes sont toutes fières de pouvoir travailler pour une entreprise qui s’engage pour des objectifs sociétaux. Je suis sûre que nombre de nos collaboratrices et collaborateurs voudront soutenir le travail de la fondation sur une base du volontariat.

    Qu’est-ce qui vous motive personnellement à soutenir la fondation?

    Je suis convaincue que la santé physique et mentale est une des préconditions cruciales pour assurer la résilience et la pérennité des sociétés. C’est notamment la période de la COVID-19 qui nous montre que cela ne va pas de soi. Nous avons besoin d’interaction et d’inspiration, d’une sorte de «nourriture de l’âme» si essentielle pour la régénération sociale et, en fin de compte, pour la qualité de vie. L’engagement que Nestlé déploie depuis longtemps dans ces domaines est d’autant plus important aujourd’hui. Ce qui me stimule, c’est donc la possibilité d’apporter une contribution positive. Et moi personnellement, en tant que maman, je pense qu’il n’y a rien de plus beau qu’un rire d’enfant!

    Que veut atteindre Nestlé conjointement avec la Fondation Théodora?

    Nous sommes heureux de voir comment la Fondation Théodora évolue constamment avec de nouveaux programmes et offres, tout en restant toujours fidèle à son objectif initial. Nous sommes contents de pouvoir, à l’avenir également, accompagner la fondation, être son partenaire de dialogue et soutenir sa présence même au-delà de la Suisse.

    Que souhaitez-vous à la fondation pour l’avenir ?

    Qu’elle puisse faire briller les yeux de toujours plus d’enfants!

    Nous remercions de tout coeur Nestlé pour son fidèle soutien !

  • Distraction bienvenue en période d’incertitudes

    Distraction bienvenue en période d’incertitudes

    Les rencontres avec les docteurs Rêves sont devenues un élément indispensable du quotidien des petits patients, de leur famille, mais aussi du personnel soignant. Comme le confirment de nombreux professionnels de la santé, la suspension temporaire de ces visites l’an dernier a souligné l’importance de ces moments d’évasion. Depuis 28 ans, les artistes de la Fondation Théodora offrent aux enfants hospitalisés de précieux moments de rire et de joie. En raison de la pandémie, leurs visites ont été suspendues provisoirement pendant trois mois en mars 2020. Ces joyeux personnages aux tenues colorées ont soudainement disparu des couloirs des hôpitaux. Plus de ballons multicolores en forme d’animaux sur les lits des enfants, plus de douces notes de ukulélé dans le service de néonatologie et finis les éclats de rire parmi le personnel soignant à l’arrivée d’un docteur Rêves.

    Un bienfait pour les enfants, les parents et les soignants

    À l’Hôpital de l’Ile à Berne par exemple, les enfants et leurs parents ont espéré chaque semaine cette visite, en vain. «Pendant la période sans docteurs Rêves, on nous a régulièrement réclamé les visites», raconte Judith Bütikofer, directrice du service des hospitalisations. «lls détournent les patients, et souvent aussi leur famille, de situations pesantes et marquées d’incertitude.» Il s’est rapidement avéré que la présence des artistes Théodora était extrêmement précieuse à l’hôpital , même en période de pandémie. « Nos jeunes patients profitent énormément de ces visites qui les distraient de leur quotidien à l’hôpital», confirme Heidi Baumgartner, directrice des soins médicaux dans le service des enfants et adolescents. Mais ce ne sont pas seulement les enfants et leurs parents qui s’en réjouissent. « Pour les soignants aussi, la visite des docteurs Rêves est une formidable occasion d’oublier le stress et les tensions le temps d’un sourire», estime Astrid Forster, directrice du service ambulatoire.
    «Nos jeunes patients profitent énormément de ces visites qui les distraient de leur quotidien à l’hôpital.»
    Heidi Baumgartner, directrice des soins médicaux dans le service des enfants et adolescents

    Présence positive en période difficile

    Heureusement, dans de nombreux établissements, les visites des docteurs Rêves ont pu reprendre et être maintenues pendant la deuxième vague. En plus des prescriptions d’hygiène strictes, la Fondation a mis en place d’autres mesures de prévention pour les artistes. « Nous sommes très contents de pouvoir compter sur les docteurs Rêves, tout particulièrement en cette période difficile», assure  Tom Riedel, médecin-chef et chef de département à l’Hôpital cantonal des Grisons. « Nous considérons que leurs visites se situent au même niveau que d’autres services paramédicaux et estimons qu’il est très important de pouvoir les maintenir.» Une volonté aussi affirmée du côté du CHUV, comme le confirme Barbara Tarditi, éducatrice cheffe de service et responsable de l’offre aux enfants et des espaces éducatifs : «Nous avions à cœur de maintenir une partie des activités proposées aux petits patients, dont les visites des docteurs Rêves, durant cette deuxième phase de la pandémie.»

    Nouvelle intégration dans les équipes de soins

    Au Tessin aussi, on ne voulait pas renoncer une seconde fois aux précieuses visites des quatre docteures Rêves, notamment à l’Hôpital de Bellinzona. Luigi Caoduro, responsable des soins de l’Institut pédiatrique du Tessin, met en avant le travail qu’effectuent main dans la main les équipes de soins et les docteures Rêves, même pendant la pandémie. « Il se crée un lien particulier entre les artistes et les jeunes patients, et ce encore plus avec les malades chroniques. C’est ce qui nous a amenés à encourager davantage l’intégration des docteurs Rêves dans les soins et aussi à réaliser certaines thérapies coordonnées », explique M. Caoduro. « Les résultats sont exceptionnels, car lorsque le rire est l’élément central, les peurs se dissipent.»
  • Maman influenceuse au grand coeur

    Rencontre avec « the happily tired mama »

    Céline est active en ligne depuis 2017 au travers de son blog et de son compte Instagram « the happily tired mama » (la joyeuse maman fatiguée). Elle y partage ses joies, mais aussi ses difficultés de parent, tout en proposant à sa communauté des  astuces et petites recettes sur les thématiques qui lui tiennent à cœur. Rencontre avec une  maman connectée qui soutient la Fondation Théodora depuis deux  ans dans le cadre de la « Semaine du bonheur ».

    Céline, pourquoi avoir appelé votre compte « the happily tired mama »?

    Au tout départ, mon compte s’appelait « Happy Home Happy Kids ». Après un an, j’ai ressenti le besoin de le changer, car ce que j’y partage de manière centrale sont ma vision et mes expériences de femme et de mère. L’intitulé « the  happily tired mama »  m’est  venu  comme ça et il contenait tout ce que je voulais : la référence à la maternité et aussi à un côté moins glamour, mais plus réaliste, soit le fait que je suis une maman… fatiguée. Comme (presque) tous les parents. Et pourtant heureuse (de l’être).

    Quels thèmes vous tient-il à cœur d’aborder avec votre communauté ?

    Tout ce qui a trait à la maternité, la parentalité et à mes réflexions et aspirations en tant que femme. Les belles choses, mais aussi les vraies difficultés ou questionnements qu’on peut rencontrer. Je ne veux pas donner de vision tronquée, vendre une maternité lisse, facile et exemplaire, surtout pas ! Je souhaite autant que mes abonné(e)s puissent se réjouir de découvrir une lecture, une balade ou un jeu que nous avons apprécié, que lire un texte où ils se diront : « je ne suis pas seul(e) à vivre ça ! » ou encore partager des petites galères simples du quotidien qui font sourire !

    Pourquoi avoir décidé de participer à la « Semaine du bonheur » ?

    C’est une action que j’ai soutenue avec plaisir depuis 2020. Je connais la Fondation et son travail depuis de très nombreuses années, mais ils ont pris une profondeur tout à fait différente depuis le moment où nous avons pu en bénéficier nous- mêmes. Participer à cette semaine, c’est vouloir aider à faire connaître la Fondation et à offrir encore plus de visites aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    Que représente pour vous la Fondation Théodora ?

    Un organisme unique et extrêmement utile pour le bonheur des enfants qui vivent une expérience  singulière à l’hôpital ou en institution. Une de mes filles a eu la chance de rencontrer la docteure Didou alors qu’elle était hospitalisée, à l’âge de 5 ans et demi.

    « Une de mes filles a eu la chance de rencontrer la docteure Didou »

    Le contexte était très difficile pour elle, son séjour dur à vivre et source de beaucoup de stress et d’anxiété. Je me rappelle  être arrivée à l’hôpital juste après sa rencontre avec un docteur Rêves et son visage était transformé. Elle était si heureuse. Elle m’a raconté le moment passé ensemble, m’a montré avec fierté la photo dédicacée qu’elle avait reçue. J’ai eu l’impression de retrouver ma petite fille avec  sa joie de vivre habituelle et j’avoue que ce moment m’a énormément émue et marquée. D’où mon envie encore plus forte de soutenir la Fondation.

    Nous remercions Céline pour son soutien et ce merveilleux témoignage.

  • Une joyeuse après-midi à la Castalie

    En tournée avec le « Petit Orchestre des Sens »

    Les valises pleines de surprises, Chaussette, Tripp Trapp et Mamzelle se rendent régulièrement dans les institutions spécialisées. Dans le cadre du programme du « Petit Orchestre des Sens », le  sympathique trio présente un spectacle poétique et humoristique destiné aux enfants en situation de handicap. Récit d’une de leurs joyeuses visites au Centre médico-éducatif de la Castalie à Monthey. Solène, Edvin, Kéliha et Sonia guettent la porte d’entrée. Ils sont impatients de découvrir le spectacle. Des pas se font entendre dans le couloir. L’éducatrice annonce l’arrivée imminente des artistes. « Tchou, tchou, tchou…». Des étoiles plein les yeux, les enfants sont émerveillés par ces drôles de personnages qui viennent d’entrer à la queue leu leu. «Nous voilà enfin arrivés en vacances », s’exclame Tripp Trapp en déposant ses nombreuses valises au sol. « Nous nous présentons, qu’en penses-tu ?», dit-il en regardant à sa gauche sa complice, Chaussette, qui est parée d’une belle robe avec des roses et un béret rouge. Tripp Trapp lève son chapeau, le jette en l’air, fait un pas en avant et hop , le chapeau retombe sur sa tête. « Bonjour, je suis Tripp Trapp et voici Chausette et Mamzelle».
    Tripp Trapp va-t-il réussir à repositionner son chapeau correctement ?

    Tripp Trapp va-t-il réussir à repositionner son chapeau correctement ?

    Installés au premier rang, Edvin, Kéliha et Sonia sont fascinés par ce spectacle interactif haut en couleur.

    Installés au premier rang, Edvin, Kéliha et Sonia sont fascinés par ce spectacle interactif haut en couleur.

    De joyeuses facéties en toute sérénité

    Masque vissé sur le visage, avec un petit point rouge en guise de décoration, nos trois vacanciers commencent à défaire leurs valises : ballons, raquettes, habits… Un joyeux bazar qui intrigue les enfants. Quand soudain, la pluie se met à tomber. C’est Mamzelle qui, discrètement avec son spray, simule quelques gouttes. Tripp Trapp se rappelle qu’il a pris avec lui un parapluie et commence à le chercher. Chaussette rigole et fait signe aux enfants que le parapluie est dans son dos, mais il ne s’en rend pas compte. D’humeur taquine, Mamzelle subtilise l’objet et c’est une course poursuite qui démarre. Les enfants rient aux éclats, l’ambiance est à la fête. La chasse au parapluie terminée, Tripp Trapp entonne une chanson à la guitare, en espagnol : «Un poquito cantas [un peu de chant], un  poquito bailas [un peu de danse], un poquito lelola, como un canario [un peu de lelola, comme un canari].» Mamzelle et Chaussette dansent en rythme, les bras levés. Les enfants les accompagnent, toujours assis sur leur chaise, en  agitant joyeusement leurs bras en l’air.
    Le joyeux trio enchaîne chanson après chanson pour le plus grand bonheur des enfants.

    Le joyeux trio enchaîne chanson après chanson pour le plus grand bonheur des enfants.

    Tout sourire, Solène passe un excellent moment en compagnie des artistes de la Fondation.

    Tout sourire, Solène passe un excellent moment en compagnie des artistes de la Fondation.

    Encouragé par ce bon accueil, Tripp Trapp décide alors d’enchaîner avec une autre mélodie. Les enfants sont ravis.  Entraînée par la musique, Chaussette saute en l’air. Tout le monde est heureux, le bonheur des grands et des petits est palpable. Les éducatrices, les enfants et les artistes ont partagé un merveilleux moment. Il est l’heure de partir, Chaussette prend quelques clichés de la joyeuse bande. «Tchou, Tchou…» Les artistes quittent la pièce sous les applaudissements des enfants.

    Le trio se transforme en quatuor

    Il est 15h15, la joyeuse troupe se prépare pour sa seconde représentation. Mayara aura le privilège d’assister seule au spectacle. En effet, ses camarades de classe présentent une légère fièvre. Aucun risque n’est pris. Mais ce n’est que partie remise, les enfants assisteront une prochaine fois au spectacle. Mayara joue avec Rosine, son enseignante, en attendant les artistes. Quand soudain, nos trois joyeux lurons apparaissent.  La petite fille se lève et quitte la salle… Mamzelle décide alors de la suivre en lui disant : « Moi non plus je ne veux pas, je m’en vais…»  Quelle que soit la situation, les artistes adaptent toujours leur intervention en fonction des enfants. L’improvisation est un réflexe chez eux.
    « Même nous les adultes, on se sent légers, malgré la situation »
    Rosine Ufitabe, enseignante spécialisée à la Castalie
    L’enseignante propose à Mayara de revenir dans la pièce. Pendant ce temps, le trio a défait ses valises et a commencé à jouer avec des raquettes. Cela n’intéresse toujours pas la fillette. Tripp Trapp décide alors de pousser la chansonnette, guitare à la main. D’expérience, l’artiste sait que la musique est un langage universel qui peut remédier à bien des situations. Bien vu, Mayara se laisse porter par les notes de l’instrument et commence à danser avec la joyeuse bande.

    Balade printanière

    Le soleil brille à travers les fenêtres, les artistes suggèrent une promenade dans le grand parc qui abrite l’ensemble des bâtiments.  C’est une occasion de rendre visite aux autres pensionnaires, en leur faisant signe de l’extérieur. La fillette attrape une valise, accompagnée de son enseignante, et suit les artistes. Le trio se transforme en quatuor. « C’est incroyable, Mayara, reste avec vous depuis un sacré moment, alors que son attention est difficile à canaliser en temps normal », s’émerveille Rosine Ufitabe, enseignante spécialisée.
    Le joyeux quatuor se prépare pour une promenade en extérieur.

    Le joyeux quatuor se prépare pour une promenade en extérieur.

    C’est une belle journée de printemps, la joyeuse troupe danse et chante en arpentant les allées fleuries de la Castalie. Intrigués par ces personnages colorés, les pensionnaires des différentes sections sortent les rejoindre devant leur bâtiment. S’ensuivent des jeux et des rires. La joie se lit sur les visages. Les enfants, les adolescents, les artistes et le personnel encadrant partagent un merveilleux moment de complicité. Le temps est comme suspendu dans cette bulle de bonheur.
    • Depuis 2015, les artistes de la Fondation se rendent deux fois par mois au Centre médico-éducatif de la Castalie à Monthey.
    • 27 institutions spécialisées bénéficient chaque mois des visites de la Fondation Théodora.
    • Plus de 2900 heures de représentations ont été effectuées par le « Petit Orchestre des Sens » depuis sa création.
    Texte: Laure Silacci Photos: Carine Roth
  • 24h sur l’eau pour la bonne cause

    Passionnés de voile, Chloé, 15 ans, et Loïc Huguenin, 13 ans, se sont lancé le défi de réaliser un périple de 24 heures sur le Lac de Neuchâtel. Pour ce faire, ils navigueront et se relaieront sur un petit voilier deux places, entre le 19 et le 20 juin prochain. Plus que l’aspect sportif, c’est le désir d’aider les autres qui a motivé ces deux frère et soeur à se lancer dans cette aventure. « Notre but est de réunir des fonds pour deux associations qui viennent en aide aux enfants », expliquent les deux matelots au grand coeur. En effet, l’Association Neptune et la Fondation Théodora seront les bénéficiaires de ce défi sportif solidaire. Nous remercions du fond du coeur Chloé et Loïc pour leur engagement et nous vous encourageons à suivre et soutenir leur projet en vous rendant sur leur site internet: https://adqt.ch/ksp
  • Anniversaire virtuel pour des sourires bien réels

    Interview: un anniversaire sous le signe de la solidarité

    À l’occasion de son anniversaire, Jean-Michel Cayrol a mis la Fondation Théodora à l’honneur en demandant  ses invités d’effectuer un don en lieu et place de cadeaux. Une fête qui s’est déroulée de façon virtuelle, mais qui a définitivement été placée sous le signe de la solidarité. Le total de la somme récoltée a en effet permis d’offrir à plus de soixante enfants la visite d’un docteur Rêves. Interview.

    Jean-Michel, comment vous est venue l’idée de cet anniversaire solidaire?

    C’est quelque chose que je fais depuis plusieurs années pour des associations dont la mission me tient à coeur. Au lieu des traditionnels cadeaux, je demande à mes invités de soutenir une organisation de mon choix avec un don. Je double ensuite la somme récoltée en faisant à mon tour un don. Cette année, mon choix s’est à nouveau porté sur la Fondation Théodora que j’ai soutenue plusieurs fois par le passé.

    Pandémie oblige, votre anniversaire s’est déroulé  cette année de façon virtuelle. Comment cela s’est-il passé?

    Très bien, au vu de la situation, même si je me réjouis de pouvoir le refaire de manière plus traditionnelle. Afin de respecter les directives sanitaires, j’ai convié mes proches à un apéro-zoom qui a été animé par un quiz en ligne. Nous étions une vingtaine et, malgré la distance, nous avons passé un sympathique moment de partage et de convivialité. Le tout, pour une bonne cause.

    Pourquoi avoir décidé de soutenir la Fondation Théodora ?

    La population enfantine, qui plus est  l’hôpital, n’est pas une population standard. Elle a des besoins particuliers et la façon dont vous répondez à ses besoins, c’est quelque chose de très noble et qui me touche. En cette période de pandémie, les engagements solidaires comme les vôtres sont primordiaux. C’est dans ces moments qu’il faut penser à ceux qui ont moins de chance que nous.

    Quel message voudriez-vous transmettre aux enfants hospitalisés?

    Qu’il ne faut pas s’arrêter de rigoler.

    Merci Jean-Michel pour votre fidèle et précieux soutien!

  • Rapport d’activité 2020

    Si 2020 a été une année de défis et d’incertitudes pour nous tous, elle a également été une année riche en moments de solidarité, de rire et de joie offerts aux enfants.

    En effet, malgré les circonstances, les docteurs Rêves ont pu réaliser plus de 80000 visites en présentiel dans les hôpitaux et les institutions spécialisées. Sans compter celles effectuées à distance dans le cadre du programme « Mission sourires ».

    Découvrez dans notre rapport d’activité 2020 les principaux faits, chiffres et temps forts de cette année pas comme les autres:

     

    Télécharger le rapport d’activité 2020 (pdf)

    Le rapport d’activité peut aussi être commandé sous forme imprimée : info@theodora.ch

  • Cartes de voeux 2021-2022

    Profitez des fêtes de fin d’année pour égayer le quotidien des enfants hospitalisés en choisissant nos cartes de voeux et nos chocolats solidaires. Vous contribuez ainsi concrètement à améliorer le quotidien de milliers d’enfants atteints dans leur santé.

    Cartes de voeux

    Cartes de voeux 2021 - 2022

    Prix : 6 modèles au prix unitaire de CHF 3.90.

    Enveloppe : chaque carte est accompagnée d’une enveloppe blanche.

    Feuillet : un feuillet vierge ou personnalisé peut être commande (tarifs à consulter dans le catalogue de cartes).

    Visuel personnalisé : vous pouvez également créer votre visuel en nous envoyant vos données en haute résolution.

    Pour plus d’informations sur les commandes de masse (tarif préférentiel), les feuillets et les visuels personnalisés, merci de consulter le catalogue des cartes.

    Toutes nos cartes de voeux sont imprimées en Suisse sur du papier nature certifié FSC.

    Chocolats

    Chocolat solidaire

    Offrez de la douceur en joignant à vos voeux une boîte de nos délicieux chocolats confectionnés par la Chocolaterie de Gruyère.

    Chaque boîte contient 3 tablettes de 25 grammes d’un assortiment de chocolats Grand Cru :

    Bean-to-Bar 42% au lait suisse

    Grand Cru Venezuela lait 49 % avec des éclats de spéculoos

    Grand Cru Chocolat brut 70% avec des pépites de framboises

    Prix de la boîte (avec les 3 tablettes) : CHF 11.50

    Vous pouvez également commander une enveloppe au prix de : CHF 1.50

    Bon à savoir : toutes les cartes de voeux proposées peuvent se glisser avec le chocolat dans la pochette d’expédition.

    Commandes de cartes ou de chocolat

    Les commandes de cartes et de chocolat sont maintenant fermées.

    Vous avez passé une commande et avez une question à ce sujet ?

    Vous pouvez contacter notre partenaire « ABP Project » :

    ABP Project

    E-mail : theodora@abp-project.ch

    Téléphone : 058 201 17 70

    Veuillez noter que durant les fêtes de fin d’année, les bureaux de notre partenaire ABP et de la Fondation Théodora seront fermés les jours fériés et que nous répondrons dans la mesure du possible et aussi rapidement que possible.

    Un grand merci pour votre soutien qui redonne le sourire à de nombreux enfants et leurs proches.

  • Fnac Suisse s’engage pour la cause des enfants

    Depuis 2019, Fnac Suisse soutient la mission de la Fondation au travers de dons réguliers et d’actions de récoltes de fonds organisées dans ses 13 enseignes. Un engagement pour la cause des enfants que nous présente dans cette interview Aurélie Penot-Epailly, directrice marketing-communication chez Fnac Suisse.


    Aurélie Penot-Epailly, qu’est ce qui lie la Fnac et la Fondation Théodora ?

    Fnac Suisse et la Fondation Théodora partagent les mêmes valeurs, bien qu’œuvrant dans des domaines différents de prime abord. La mission de la Fnac est de donner accès à la culture et à l’évasion au plus grand nombre, celle de la Fondation Théodora est d’offrir de la joie et de l’évasion dans les hôpitaux et en institutions spécialisées. Nous souhaitons, par notre action auprès de la Fondation, apporter notre soutien sans faille aux enfants quelle que soit leur situation de santé ou de handicap, et égayer leur quotidien en leur offrant des moments de bonheur.

    Comment percevez-vous le travail des docteurs Rêves de la Fondation ?

    L’action des docteurs Rêves permet aux enfants hospitalisés de s’évader de leur quotidien et c’est admirable ! L’espace d’un instant, les enfants sortent de leur maladie, de leur hospitalisation ou de leur peur afin de partager un moment de joie et de rire. Les docteurs rêves ont donc une place essentielle dans le processus d’amélioration du bien-être de l’enfant mais ils sont aussi un soutien de poids pour les parents. Quoi de plus apaisant pour un parent que de savoir qu’au-delà des soins que leur enfant reçoit, un soutien amical et moral lui est apporté ?

    Quelles activités avez-vous développées en faveur de la Fondation Théodora ?

    L’ensemble des collaborateurs Fnac en Suisse sont sensibilisés et promeuvent l’action de la Fondation aussi bien en interne qu’auprès de nos clients et adhérents.

    Les clients ont la possibilité dans toutes nos enseignes de faire un don ou d’arrondir leur ticket en faveur de la Fondation Théodora lors de leur passage en caisse. C’est un petit geste du quotidien qui apporte beaucoup aux enfants, et nos clients nous impressionnent chaque jour par leur générosité. Nous proposons également à la vente des produits solidaires dont les bénéfices sont intégralement reversés à la Fondation.

    Les équipes Fnac ne sont pas en reste. Elles se challengent régulièrement entre elles, d’un magasin à l’autre, pour récolter le plus de dons au profit de la Fondation, sans qu’aucun objectif chiffré ne leur soit jamais fixé, ce n’est pas notre conception d’une action telle que celle-ci.

    La Fnac s’engage en procédant, chaque année, à un don en son nom propre, ainsi qu’en offrant du matériel à un certain nombre d’hôpitaux pour enfants, dont les besoins ont été encore plus criants pendant la crise traversée en 2020.

    Qu’est-ce qui vous motive personnellement à soutenir la fondation ?

    Il est impossible de rester insensible face à un enfant. Un enfant hospitalisé ou dans un institut spécialisé est privé de certaines joies que procurent une enfance dite « classique », là où les souvenirs se créent… Cela laisse un sentiment d’injustice, qui pousse nécessairement à agir.

    Comment définiriez-vous la Fondation en 3 mots?

    Engagement, générosité et partage.

    Que souhaitez-vous à la fondation pour l’avenir?

    Nous ne pouvons que souhaiter à la Fondation Théodora de continuer à s’étendre et à se développer, afin que tous les enfants hospitalisés puissent bénéficier de la générosité, de la joie et de l’investissement des docteurs Rêves. La Fnac ouvrira 27 nouveaux magasins dans toute la Suisse d’ici fin 2022, et nous savons pouvoir compter sur l’investissement de nos collaborateurs et la générosité de nos clients pour aider la Fondation à atteindre cet objectif ambitieux que nous partageons à travers des idées communes : l’émotion, le partage et le rêve.

    Nous remercions de tout coeur Fnac Suisse pour ce précieux soutien!

  • 24 heures sur l’eau pour la bonne cause

    Passionnés de voile, Chloé, 15 ans, et Loïc Huguenin, 13 ans, se sont lancé le défi de réaliser un périple de 24 heures sur le Lac de Neuchâtel. Un exploit qu’ils ont relevé haut la main le 18 juin dernier et qui a permis en parallèle de récolter plus de 12000. – fr. pour l’Association Neptune et la Fondation Théodora. Entretien avec l’une de ces matelots au grand cœur.

    Chloé, comment est né ce projet insolite ?

    Avec mon frère, nous nous sommes dit que nous avons eu beaucoup de chance dans la vie. Grâce à nos parents, nous avons en effet pu faire beaucoup d’activités depuis tout petit. Pour une fois, nous avons donc voulu faire quelque chose pour les autres, et plus précisément pour aider d’autres enfants. Notre choix s’est vite porté sur la voile et comme nous cherchions un vrai challenge, nous avons eu l’idée de ces 24 heures sur l’eau.

    Comment s’est passée la préparation ?

    Il a d’abord fallu faire une liste de tout ce qu’il y avait à faire… (rires) Contacter des sponsors pour le matériel ou l’impression des flyers par exemple. Avec l’aide de notre voisin, nous avons aussi réalisé le flyer et un site internet. Il y a eu aussi pas mal D’e-mails à envoyer. Finalement, le bouche-à-oreille a fonctionné et de plus en plus de monde s’est intéressé à notre projet.

    Comment avez-vous passé le temps à bord de ce petit voilier ?

    Pendant la nuit, nous nous sommes relayés à la barre. Le temps était un peu plus long durant ces moments, c’est vrai. Mais en même temps, ce fut aussi l’occasion de contempler les reflets de la lune sur l’eau, c’était magique. Pareil pour le lever et le coucher de soleil. Pendant la journée, nous n’avons franchement pas eu le temps de nous embêter. Nous avons même reçu la visite de sponsors et d’amis qui sont venus nous rejoindre par bateau, paddle et pour certains même à la nage !

    Durant ces longues heures de traversée, à quoi pensiez-vous ?

    Nous pensions surtout à la raison pour laquelle nous faisions ce défi. Aider les autres a été une grande source de motivation.

    À votre arrivée, quel a été votre sentiment ?

    Nous étions trop contents et fiers d’avoir réalisé ce défi bien sûr, mais aussi de retrouver nos proches et nos amis. Nous ne nous attendions pas à un tel comité d’accueil, c’était magique.

    Loïc et Chloé lors de la remise de chèque dans les locaux de la Fondation à Lonay.
    Loïc et Chloé lors de la remise de chèque dans les locaux de la Fondation à Lonay.

    Durant ces longues heures de traversée, à quoi pensiez-vous ?

    Nous pensions surtout à la raison pour laquelle nous faisions ce défi. Aider les autres a été une grande source de motivation.

    Vous avez 15 et 13 ans, comment avez-vous vécu cette expérience particulière?

    Au-delà de l’aspect sportif, nous avons surtout été heureux de voir autant de gens réceptifs. À ce sujet, nous souhaitons remercier tous les donateurs pour leur soutien.

    Pourquoi avoir choisi la Fondation Théodora ?

    Nous avons été sensibilisés à l’action de la Fondation par nos grands-parents qui sont des donateurs réguliers. Cela nous a tout de suite parlé. Nous sommes convaincus que votre action peut aider les enfants à aller mieux. Sourire, c’est important.

    3 mots pour décrire la Fondation Théodora ?

    Sourire, sourire et encore sourire. (rires)

  • Loterie solidaire

    En participant à notre loterie solidaire, vous contribuez à égayer le quotidien des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    100 % des participants offrent des sourires aux enfants hospitalisés

    600 lots offerts par nos sponsors sont à gagner (comme par exemple) :

    • 1 séjour (2 nuitées) avec petit déjeuner en suite junior et 1 repas gastronomique au Lausanne Palace pour 2 personnes (CHF 2’008.-)
    • 1 télévision Panasonic OLED 4K UHD Smart TV noir (CHF 1’999.-) offert par FNAC
    • 1 IPhone 12, Violet (CHF 879.-) offert par FNAC
    • 1 VTT pour adulte, 27.5 (CHF 480.-) offert par Decathlon
    • 1 Console Nintendo Switch (CHF 349.-) offert par FNAC

    Et bien d’autres lots comme des nuitées d’hôtels ou des bons cadeaux (Volg, C&A, Denner, Payot et bien d’autres encore).

    Consulter la liste complète : Liste des lots

    Vente des billets terminée.

    Comment savoir si j’ai gagné ?

    Le tirage au sort sera effectué sous contrôle notarial le mercredi 22 décembre au siège de la Fondation Théodora.

    La liste des gagnants sera publiée le même jour dès 17h sur cette page.

    Bonne chance 😉 🍀

    Comment obtenir mon lot ?

    Si vous avez un ou plusieurs billets gagnants, nous vous invitons à nous transmettre une photo des billets par e-mail à l’adresse : lottery@theodora.ch.

    Dans les 15 jours suivant le tirage au sort du 22 décembre, les gagnants seront également avisés par courrier électronique.

    Nous remercions tous les gagnants de bien vouloir prendre contact avec la Fondation Théodora au plus tard 6 mois après l’annonce des résultats.

    Les lots ne sont pas convertibles en espèces et ne sont pas échangés.

    Nous remercions du fond du cœur tous les sponsors et les participants qui ont rendu possible cette incroyable action de solidarité !

    Sponsors de la loterie solidiare

    Loterie solidaire sponsors

  • « Notre priorité est de pérenniser nos actions auprès des enfants »

    La Fondation Théodora souffle cette année les 28 bougies de son engagement pour la cause des enfants. L’occasion de revenir sur son passé, son présent et son futur avec ses deux fondateurs, André et Jan Poulie, ainsi que son président nouvellement élu, Philippe Notter. Interview.

    Jan Poulie, le 20 avril 1993, vous étiez présent au CHUV lors de la toute première visite des docteurs Rêves. Quels souvenirs en gardez-vous ?

    JP. C‘était extraordinaire. Le temps était suspendu et autant les médecins, que les parents et les infirmières étaient émerveillés par la réaction des enfants. C’était l’un des moments les plus forts de ma vie. Ce jour-là, j’ai su que nous devions absolument offrir ces visites à tous les enfants hospitalisés.

    André Poulie, près de 30 ans après cette première visite, comment la Fondation a-t-elle évolué ?

    AP. Au fil des années, Théodora a gentiment pris son essor, et ce dans toute la Suisse. Avec le recul, c’est impressionnant de constater le chemin parcouru en trois décennies. Aujourd’hui, les docteurs Rêves sont présents dans la presque totalité des hôpitaux et dans de nombreuses institutions spécialisées qui accueillent des enfants. C’est un rêve qui est devenu réalité. Bien évidemment, tout ceci a été possible grâce à l’implication et le grand professionnalisme des équipes de la Fondation, sans oublier le soutien de nos fidèles partenaires et donateurs envers lesquels nous sommes profondément reconnaissants.

    Jan et André, que retenez-vous de ces presque deux années de pandémie pour la Fondation ?

    AP. Cette crise sanitaire aura été l’occasion de nous renouveler, et ceci dans le but de maintenir le lien avec nos bénéficiaires et nos partenaires de mission. En proposant des programmes à distance, comme des visites en extérieur, des envois de vidéos ou des visites par vidéoconférence, nous avons en effet pu continuer d’offrir des moments d’évasion aux enfants, mais aussi au personnel soignant.

    JP. Nous avons aussi été très touchés par la confiance de nos partenaires hospitaliers dont une grande partie nous a rouvert leurs portes au terme de la première vague de Covid-19. Plusieurs d’entre eux nous ont même dit combien la présence des docteurs Rêves avait manqué durant cette période, et qu’ils considéraient ces visites comme étant aussi importantes que d’autres prestations paramédicales. C’est la plus belle des récompenses.

    Philippe Notter, vous venez d’être élu président du Conseil de la Fondation Théodora. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

    PN. Je suis très honoré de la confiance qu’André et Jan ainsi que les membres du conseil de fondation me témoignent. C’est avec beaucoup d’humilité que je prends mes fonctions voyant le travail titanesque accompli ces derniers 28 ans. Avec l’aide de toute la famille Théodora, j’espère pouvoir insuffler une dynamique pour pérenniser et consolider l’activité de la Fondation Théodora.

    Vous avez récemment eu l’occasion d’accompagner les docteurs Rêves durant une visite. Qu’est-ce que vous en retirez ?

    PN. C’est fantastique de voir les docteurs Rêves redonner le sourire aux enfants et aux parents. Il est fascinant de voir comment les artistes arrivent en quelques secondes à s’adapter à chaque enfant et à chaque situation. Il est également étonnant de voir à quel point l’activité des docteurs Rêves en milieu hospitalier diffère de celle réalisée dans les institutions où l’approche est très différente , mais les résultats tout aussi émouvants.

     

    Philippe Notter en visite à l’Hôpital de Bienne avec le docteur Hatschi.
    Philippe Notter en visite à l’Hôpital de Bienne avec le docteur Hatschi.

    Jan et André, quels sont les projets et les défis de la Fondation Théodora pour ces prochaines années ?

    AP. Fidèles à notre mission, nous allons continuer d’offrir et de développer des prestations qui répondent aux besoins des enfants et des professionnels qui les accompagnent. Nous prévoyons par exemple de proposer notre programme d’accompagnement chirurgical dans davantage d’hôpitaux au cours de ces prochaines années.

    JP. Pour mener à bien ces projets, nous devons aussi penser à la pérennité de Théodora, notamment en termes de gouvernance et de ressources. À cette fin, nous nous réjouissons de la récente nomination de Philippe avec qui nous allons oeuvrer pour cette belle mission.

  • Deux joyeux pompiers en salle d’opération

    Une intervention chirurgicale est souvent synonyme de grand stress pour un enfant. Séparé de ses proches, il se retrouve dans une situation et un environnement qui ne lui sont pas familiers. Trois matinées par semaine, un artiste de la Fondation Théodora accompagne les enfants avant et après leur intervention à l’Hôpital pédiatrique de Lucerne. C’est le cas du petit Andrea, 8 ans, qui a embarqué pour un voyage imaginaire, sur le thème des pompiers, en compagnie de la docteure Lilu.

    Ce sont les vacances d’été et l’atmosphère est encore calme dans les couloirs de l’Hôpital pédiatrique de Lucerne. Il est 7h30 lorsqu’Andrea, 8 ans, arrive au deuxième étage de la clinique de jour, en compagnie de sa grand-mère. Le jeune garçon doit y subir une petite intervention qui nécessite une brève anesthésie. Mais, pour un enfant, comme pour ses parents, il n’y a pas de « petite » opération. C’est pourquoi Andrea a amené des renforts : il est accompagné du dragon Fauchi et du hérisson Isidor. Ce dernier n’a encore jamais quitté Andrea depuis sa naissance. En effet, la peluche était déjà à ses côtés lorsque le docteur Pfnüsel de la Fondation Théodora avait rendu visite au jeune garçon, alors âgé de 4 mois à peine.

    L’infirmière, Céline Métry, accueille les deux visiteurs et accompagne le petit patient jusqu’à son lit. Elle apprend qu’Andrea, qui appréhende un peu l’opération, s’est réveillé à quatre heures du matin. Pourtant, le jeune garçon semble parfaitement reposé. Alors qu’il répond avec énergie aux questions de l’infirmière, une visiteuse fait son apparition.

    Andrea et dre Lilu prennent des mesures pour le casque de pompier du dragon « Fauchi ».
    Andrea et dre Lilu prennent des mesures pour le casque de pompier du dragon « Fauchi ».

    Une docteure pas comme les autres

    Le visage d’Andrea s’illumine lorsqu’il aperçoit docteure Lilu. L’artiste a relevé ses cheveux en deux macarons qu’elle a agrémentés de rubans rouges et de fleurs. Elle porte aussi un ukulélé en bandoulière dans le dos et une blouse sur laquelle sont brodées des fleurs colorées ainsi que deux robots. Enfin, un petit nez rouge est posé sur son masque en guise de décoration. C’est sûr, docteure Lilu n’est pas une docteure comme les autres. Andrea a déjà eu l’occasion de faire la connaissance des docteurs Rêves lors de ses précédents séjours à l’hôpital. Mais c’est la première fois qu’il rencontre dre Lilu. Le courant passe rapidement entre les deux. Intrigué par le ukulélé, le garçonnet essaie de faire vibrer les cordes de l’instrument avec ses doigts.

    Un autre accessoire de l’artiste attire l’attention d’Andrea : le mini-ventilateur. Il ne fait pas si chaud aujourd’hui, à quoi cela peut-il bien lui servir? Du fait de la pandémie, les artistes de la Fondation Théodora ne peuvent plus faire des bulles de savon en soufflant, comme ils le faisaient avant. Le ventilateur, que la docteure Rêves porte autour du cou, le fait donc à leur place. Et ça fonctionne : en peu de temps, les deux compères remplissent la pièce de bulles cristallines. Un ami de dre Lilu se fait alors particulièrement remarquer : le dinosaure Henri. Cette sympathique marionnette préhistorique adore chasser les bulles de savon, les petites comme les grandes, pour la plus grande joie d’Andrea. Le jeu entre le garçon et la docteure Rêves témoigne d’une belle complicité.

     

    Les docteurs Rêves s’adaptent à toutes les situations : en raison de la pandémie, les bulles de savon se font désormais à l’aide d'un mini ventilateur.
    Les docteurs Rêves s’adaptent à toutes les situations : en raison de la pandémie, les bulles de savon se font désormais à l’aide d’un mini ventilateur.

    « Un rêve avec des pompiers s’il te plaît »

    Alors que le temps semble s’être arrêté, l’infirmière est contrainte de mettre un terme à cette chasse aux bulles. Andrea doit en effet se changer pour l’intervention et prendre un sédatif. Absorbé par son jeu avec docteure Lilu, le jeune garçon avait oublié pourquoi il était là. Tout d’un coup, il se souvient de l’opération qui l’attend. Lilu remarque que la nervosité gagne Andrea. Afin de lui changer les idées, elle commence à lui poser des questions. Ainsi, elle apprend qu’il veut devenir pompier, comme son papa. Et sur-le-champ, le jeune garçon fait la preuve de ses qualités de soldat du feu en se changeant à la vitesse de l’éclair. Puis, il s’allonge sur le lit, pendant que l’oxymètre posé au bout de son doigt mesure son rythme cardiaque et sa saturation en oxygène. Docteure Lilu lui demande quel rêve il aimerait faire. «Un rêve avec plein de pompiers s’il te plaît!», répond Andrea du tac au tac. La docteure Rêves s’empresse de passer commande auprès du docteur du sommeil.

    « Les docteurs Rêves arrivent à faire de l’opération une expérience positive pour les enfants. » Céline Métry, infirmière HES, Hôpital pédiatrique de Lucerne

    Céline revient rapidement avec deux petits gobelets rouges : un pour Andrea et un pour dre Lilu. La docteure Rêves doit-elle aussi se faire opérer? Non, mais par solidarité, elle trinque quand même avec Andrea et boit un sirop. Pour l’infirmière, cet accompagnement est un précieux soutien : « Lorsqu’un dr Rêves est présent avant une opération, la prise du sédatif s’effectue en général sans problème. C’est une aide précieuse. »

     

    Dre Lilu et l’infirmière, Céline Métry, consultent la liste des petits patients et des précautions à observer durant les visites.
    Dre Lilu et l’infirmière, Céline Métry, consultent la liste des petits patients et des précautions à observer durant les visites.
    Ce selfie pris au Polaroïd par dre Lilu sera la photo officielle du groupe « Les super pompiers ».

    L’effet du médicament se fait peu à peu ressentir. Andrea se détend et commence à somnoler. À ses côtés, dre Lilu chantonne en faisant vibrer doucement les cordes de son ukulélé. Andrea lui demande de jouer la célèbre berceuse pour enfants «J’entends une clochette». Le duo décide alors spontanément de former un groupe de musique qu’il baptise «Les super pompiers». Dre Lilu immortalise l’instant avec un selfie au polaroïd qui sera la photo officielle de leur nouveau groupe. Il est l’heure. Andrea dit au revoir à sa grand-mère, tandis que l’infirmière fait rouler le lit du petit patient en direction de l’ascenseur. La docteure Rêves accompagne Andrea jusqu’à la salle d’opération, où il s’endort paisiblement.

     

    Docteure Lilu restera aux côtés d’Andrea jusqu’à la salle d’opération, où il s’endormira paisiblement.
    Docteure Lilu restera aux côtés d’Andrea jusqu’à la salle d’opération, où il s’endormira paisiblement.

    Pendant l’intervention d’Andrea, dre Lilu est occupée à distraire d’autres enfants qui doivent être opérés le jour même. Lors de ses visites à l’hôpital, la docteure Rêves peut aussi être appelée à n’importe quel moment, à la demande du personnel. C’est notamment le cas lorsqu’un enfant a peur d’une piqûre ou semble nerveux pour une autre raison.

    Des bulles de savon pour Henri

    Une petite demi-heure après, Andrea est de retour en salle de réveil. Le petit patient a bien supporté l’anesthésie, mais il n’a pas encore repris tous ses esprits. La docteure Rêves remarque rapidement qu’il a encore besoin de temps et se retire. Trente minutes plus tard, Andrea est transféré à la clinique de jour. De nouveau en parfaite possession de ses moyens, le jeune garçon rayonne lorsqu’il aperçoit sa complice et s’empresse de lui raconter son rêve avec les pompiers. Pour fêter cela, le duo, désormais parfaitement rôdé, remplit la chambre de bulles de savon. Cela aiguise l’appétit du dinosaure Henri qui essaie de les gober une par une. Andrea ne peut s’empêcher de rire, encore et encore, à la vue ce joyeux spectacle. En guise de souvenir, dre Lilu lui remet la photo dédicacée de leur groupe « Les super pompiers ». Cette dernière aura sûrement droit à une place d’honneur dans l’album de photos familial, à côté de la carte postale du dr Pfnüsel.

     

    Andrea reçoit une photo en souvenir du moment partagé avec la docteure Lilu.
    Andrea reçoit une photo en souvenir du moment partagé avec la docteure Lilu.
    • De 1995 à aujourd’hui, les docteurs Rêves ont effectué plus de 18 000 heures de visite à l’Hôpital pédiatrique de Lucerne.
    • Le programme d’accompagnement chirurgical est proposé dans 7 hôpitaux en Suisse. Il est en cours de développement dans d’autres établissements.
    • Les docteurs Rêves sont présents 3 matinées par semaine à l’Hôpital pédiatrique de Lucerne pour accompagner les enfants avant et après leur opération.

    Lors de notre visite à l’hôpital des enfants de Lucerne, nous nous sommes entretenus avec Céline Métry, infirmière HES, sur les bienfaits apportés par la présence des docteurs Rêves.

  • « Leur présence est une grande aide »

    Durant notre reportage à l’Hôpital pédiatrique de Lucerne, nous nous sommes entretenus avec Céline Métry, infirmière HES, sur les bienfaits apportés par la présence des docteurs Rêves.

    Depuis quand connaissez-vous les docteurs Rêves ?

    Je travaille à l’Hôpital pédiatrique de Lucerne depuis le mois de février. Nous collaborons très régulièrement avec les docteurs Rêves. Durant ma formation, j’avais déjà eu l’occasion de les côtoyer et même de mettre en avant leur travail dans le cadre de mon mémoire de diplôme.

    Quel rôle jouent les docteurs Rêves auprès des enfants anxieux ?

    Les docteurs Rêves arrivent de façon remarquable à distraire les enfants et même à transformer l’intervention en une expérience positive, par exemple en partant avec eux pour un voyage imaginaire. Ils intègrent également les parents dans leur jeu. Souvent stressés, ces derniers sont très reconnaissants de ces moments de distraction.

    En quoi les jours de travail diffèrent-ils , lorsque les docteurs Rêves sont présents ?

    Bien sûr, nous pouvons aussi faire sans les docteurs Rêves. Mais dans ce cas avec les parents, nous devons déployer des trésors d’ingéniosité pour que, par exemple, l’enfant accepte de boire son sédatif. Lorsqu’un docteur Rêves est présent avant une opération, la prise du médicament s’effectue en général sans problème. Cela nous est d’une très grande aide.

    Quelles sont les trois qualités qui définissent le mieux les docteurs Rêves  ?

    Ils sont plein d’humour, d’une grande aide et toujours de bonne humeur.

  • Des bulles de savon miraculeuses

    La famille Steiner connaît malheureusement trop bien l’Hôpital de l’Enfance de Zurich. Atteint d’une maladie cardiaque, leur fils Nael y a passé les neuf premiers mois de sa vie. Stefanie Steiner partage avec nous les souvenirs de cette époque.

    « Un des moments les plus joyeux de la vie est la naissance d’un enfant. Mais lorsqu’il est clair que le bébé n’est pas en bonne santé avant même sa naissance, ce moment d’euphorie se transforme en inquiétudes et en peurs.

    Avec mon mari, nous avons vécu cette situation, il y a neuf ans, quand notre fils est né à l’Hôpital universitaire de Zurich. Après seulement 30 minutes, il a été transféré à l’hôpital pédiatrique situé à quelques kilomètres pour y être opéré du coeur. Il y a séjourné durant 9 mois. À cette période, le matin j’étais avec ma fille âgée de deux ans et demi, je faisais ensuite la navette entre notre domicile et Zurich. Le soir, c’est mon mari qui était auprès de Nael. Nous avons fêté Noël, le réveillon, le jour de l’an et tous les anniversaires à l’hôpital.

    Le jeudi après-midi, les docteurs Rêves étaient en visite à l’hôpital pédiatrique. La soeur de Nael appréciait tout particulièrement ces moments. Les artistes lui confectionnaient des ballons en forme d’animaux, ils lui chantaient des chansons et plaisantaient avec nous. Avec mon mari, nous étions très reconnaissants de pouvoir, l’espace d’un instant, oublier tous ces tuyaux, les diagnostics et les soucis du quotidien.

    Au bout de neuf mois, nous avons enfin pu ramener notre fils à la maison. Mais jusqu’à l’âge de trois ans, il a dû subir encore deux opérations importantes et plusieurs interventions mineures, à tel point qu’un jour, j’ai cessé de compter.

    Après ces trois premières années de vie rythmées par les séjours à l’hôpital, nous sommes retournés chaque année à l’hôpital pédiatrique pour des hospitalisations de courtes durées. La visite des docteurs Rêves a toujours été un moment très fort.

    En raison d’une anomalie génétique indépendante de sa malformation cardiaque, Nael présente un handicap mental. Néanmoins, il réagit de manière particulièrement positive aux interludes musicaux et aux mimiques des docteurs Rêves.

    Il y a une visite qui est restée gravée dans ma mémoire. À la suite d’une intervention, Nael souffrait de symptômes dus au sevrage à la morphine, il était léthargique et je n’arrivais plus à le faire s’enthousiasmer pour quoi que ce soit.

    « Le docteur Tripp Trapp a rendu possible, l’impossible. »
    Stefanie Steiner, mère de Nael

    Soudain, on a frappé à la porte et des bulles de savon flottaient dans la chambre. Le docteur Tripp Trapp a rendu possible, l’impossible : en quinze minutes, il a embarqué Nael dans un monde fantastique et mon fils a enfin pu rire à nouveau. La tension que j’avais également accumulée de mon côté les jours précédents est retombée. Mon mari a immortalisé ce moment magique.

    Nael est actuellement en classe de 3e au Centre d’enseignement spécialisé de la Fondation St-Josef à Bremgarten. Toutes les deux semaines, les artistes de la Fondation Théodora rendent visite aux enfants en tant que « Monsieur et Madame Rêves ». Je suis certaine que les bulles de savon magiques impressionnent toujours autant Nael. »

    Nael en compagnie de dr Adagio et dr Professore, lors d'un examen de suivi à l'Hôpital des enfants de Zurich.
    Nael en compagnie de dr Adagio et dr Professore, lors d’un examen de suivi à l’Hôpital des enfants de Zurich.
  • La Fondation Théodora récompensée

    Le 23 novembre dernier, Mirjam Weber et Gilbert Zulian de la Ligue suisse contre le cancer ont remis le Prix de reconnaissance 2021 à André Poulie, fondateur de la Fondation Théodora. D’une valeur de 5000 francs, ce prix distingue des organisations qui s’engagent à améliorer la situation des personnes touchées par le cancer.

    Chaque année en Suisse, quelque 250 enfants et adolescents âgés de moins de 15 ans apprennent qu’ils sont atteints d’un cancer. Environ la moitié sont âgés de 4 ans, voire moins. Ces jeunes patient.e.s passent souvent une part importante de leur enfance à l’hôpital. Cette période fait peser une charge énorme sur l’ensemble de la famille.

    Le travail des docteurs Rêves est précieux.

    Mirjam Weber

    « Les enfants atteints d’un cancer et leurs proches baignent constamment dans un environnement austère et sérieux. La Fondation Théodora et ses docteurs Rêves offrent aux familles une oasis d’insouciance dans un quotidien aride. C’est pourquoi leur travail est tellement important et précieux », a souligné Mirjam Weber, membre de la direction de la Ligue suisse contre le cancer lors de la cérémonie de remise du prix à Lonay.

    André Poulie a reçu la distinction en personne par ces mots : « Nous sommes très touchés et honorés de recevoir ce prix. Depuis 28 ans, les docteurs Rêves côtoient quotidiennement de courageux enfants et parents confrontés à un cancer. Nous remercions du fond du cœur la Ligue suisse contre le cancer pour ce soutien qui sera synonyme de nombreux moments de rires et d’évasion pour ces familles ».

  • Des sourires par milliers

    Durant l’année écoulée, nous avons reçu d’innombrables témoignages de la part de parents, d’enfants, de partenaires et du personnel soignant. Nous souhaitions partager ces moments de bonheur avec vous.

    Alena Tastler - Témoignage ancienne patiente

    J’ai passé une grande partie de mon enfance à l’hôpital. Les docteurs Rêves ont toujours beaucoup compté pour  moi.  À chaque visite, ils ont réussi à me faire rire, malgré la douleur. Mes parents  ont  aussi retrouvé le sourire grâce à eux. Je leur en suis encore très reconnaissante aujourd’hui.

    Alena Tastler, ancienne patiente

    Philippe Zeh - Testateur Fondation Théodora

    Je voudrais que mon patrimoine serve à l’intérêt général, en faire quelque chose qui fait sens. Il était donc important pour moi de soutenir une fondation dont la mission me tient à coeur. Et c’est clairement la Fondation Théodora.

    Philippe Zeh, testateur

    Michaela Wingeier-Ingold - Bénévole Fondation Théodora

    Il y a dix ans, j’ai vu un spot publicitaire sur les docteurs Rêves au cinéma et j’ai su de suite que je voulais m’engager pour cette grande cause. Aujourd’hui, je suis fière de faire partie d’une organisation aussi formidable.

    Michaela Wingeier-Ingold, bénévole à la Fondation Théodora

    Travailler avec les docteurs Rêves comprend de nombreux avantages. Grâce à eux, la transition à l’arrivée au bloc est beaucoup plus facile pour les enfants. Les artistes nous intègrent souvent dans leur jeu, en nous donnant par exemple des rôles dans les histoires qu’ils construisent avec les petits patients. Ils sont aussi un soutien pour les parents et contribuent ainsi à assurer une sereine séparation quand vient le moment de l’opération. Enfin, leur  présence  en salle de réveil et à l’hôpital de jour permet souvent de conclure la journée opératoire sur une note positive et rassurante pour les enfants.

    Docteure Dominique Oestreicher, médecin-cheffe anesthésiste à l’Hôpital Riviera-Chablais

    Chloé et Loïc Huguenin - 24h en voile - Témoignage

    Nous sommes convaincus que notre action peut aider les enfants à aller mieux. Sourire, c’est important.

    Chloé et Loïc Huguenin, organisateurs d’un défi de 24 heures en voile en faveur de la Fondation Théodora

    Ruth Furrer - Témoignage

    Je fais des dons à la Fondation Théodora depuis des années car je trouve leur engagement formidable ! Je m’en suis d’autant plus réjouie lorsque mon petit-fils a également reçu la visite d’un docteur Rêves à l’occasion d’une hospitalisation au printemps.

    Ruth Furrer, grand-maman

    Même pendant la confinement, nous avons pu compter sur les visites des artistes de la Fondation. Ils ont réalisé plusieurs spectacles depuis l’extérieur en dessinant sur les vitres avec des stylos. C’était des moments de distraction bienvenus pour les enfants, mais aussi pour nous. Nous en gardons de très bon souvenirs.

    Maruschka Marchon, éducatrice spécialisée, Ecole Auguste Buchet – L’Espérance

  • Loterie solidaire – Tirage au sort

    En participant à notre loterie solidaire, vous avez contribué à égayer le quotidien des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    100 % des participants ont offert des sourires aux enfants !

    Nous remercions du fond du coeur tous les participants et nos merveilleux sponsors qui ont généreusement offert 600 lots (comme par exemple) :

    2 nuitées au Lausanne Palace en suite junior et 1 repas gastronomique pour 2 personnes (CHF 2’008.-)

    1 télévision Panasonic OLED 4K UHD Smart TV noir (CHF 1’999.-) offert par FNAC

    1 IPhone 12, Violet (CHF 879.-) offert par FNAC

    1 VTT pour adulte, 27.5 (CHF 480.-) offert par Decathlon

    1 Console Nintendo Switch (CHF 349.-) offerte par FNAC

    Et bien d’autres lots comme des nuitées d’hôtels ou des bons cadeaux.

    Consultez la liste complète des lots : Liste des lots

    Comment savoir si j’ai gagné?

    Le tirage au sort a été effectué sous contrôle notarial le mercredi 22 décembre au siège de la Fondation Théodora.

    La liste des numéros gagnants est disponible sur ce lien : Consultez la liste des billets gagnants

    Bonne chance 😉 🍀

    Comment obtenir mon lot?

    Si vous avez un ou plusieurs billets gagnants, nous vous invitons à nous transmettre une photo des billets par e-mail à l’adresse : lottery@theodora.ch.

    Nous remercions tous les gagnants de bien vouloir prendre contact avec la Fondation Théodora au plus tard 6 mois après l’annonce des résultats.

    Les lots ne sont pas convertibles en espèces et ne sont pas échangés.

    Nous remercions du fond du cœur tous les sponsors et les participants qui ont rendu possible cette incroyable action de solidarité !

    Sponsors loterie solidaire
    Liste sponsors loterie solidaire
  • 2021: une année riche en défis, mais également en sourires

    Cette année a été riche en défis, mais également en sourires. La Fondation remercie du fond du coeur ses donatrices et donateurs, ses partenaires ainsi que le personnel soignant pour leur fidèle soutien. Retour sur les faits marquants de notre action en 2021.

    Visites en présentiel

    Andrea prend son sédatif avec le sourire grâce à la présence de la Dre Lilu.
    Docteure Lilu à l’Hôpital pédiatrique de Lucerne avec Andrea, juste avant son opération. Crédits photos : Jakob Ineichen

    Grâce à l’adaptation de nos mesures d’hygiène et la confiance accordée par nos partenaires de mission, les docteurs Rêves ont pu réaliser en 2021 la majorité de leurs visites en présentiel.

    Au total, nous avons ainsi offert, avec votre soutien :

    plus de 100’000 visites individuelles aux enfants

    dans 34 hôpitaux et 27 institutions spécialisées

    Visites à distance

    dr Kravat' réalise une capsule vidéo pour les enfants
    Dr Kravat’ réalise une capsule vidéo pour les enfants. Crédits photos : Keystone-ATS/Jean-Christophe Bott

    Inauguré pendant le confinement, le programme de  visites à distance « Mission sourires» a été prolongé en 2021 afin de s’adapter au contexte particulier de certains établissements.

    En effet, durant le premier semestre notamment, quelques hôpitaux et institutions spécialisées n’étaient toujours pas en mesure d’accueillir  les docteurs Rêves. Visites en  extérieur, capsules  vidéo et visites virtuelles ont ainsi permis d’offrir, même à distance, de précieux moments d’évasion à de nombreux enfants.

    35 visites virtuelles

    114 capsules vidéo

    51 visites en extérieur

    . . . et d’innombrables sourires offerts, grâce à votre merveilleux soutien tout au long de cette année 2021 !

    Merci du fond du coeur pour votre engagement 🧡

  • Une journée dans la peau d’une docteure Rêves

    Quelle est la routine matinale de la docteure Rösli Chöl ? Et à quoi pense-t-elle lorsqu’elle franchit la porte d’une chambre d’hôpital ? Pour le savoir, nous avons accompagné, le temps d’une journée, l’artiste Ines Rosa Blarer et son alter ego, la docteure Rösli Chöl (« choux de Bruxelles »).

    Il est tôt. La docteure Rösli Chöl (prononcez « reusli reul ») ronfle paisiblement dans son lit. Soudain, une patte poilue lui caresse la joue. C’est le chat Frankie ! Le matou trouve qu’il est grand temps de se lever. Pleine d’élan, Rösli Chöl pose d’abord la jambe gauche par terre, cela porte bonheur, puis enchaîne 13 pirouettes avant d’ouvrir la fenêtre et de saluer l’univers en yodlant. Sa vache, sa chèvre, son chien Goldie et même le cerf lui répondent d’un hochement de tête.

    Rösli Chöl enchaîne 13 pirouettes avant d’ouvrir la fenêtre et de saluer l’univers en yodlant.

    Toujours de bonne humeur, Rösli Chöl se précipite ensuite dans le jardin, une grosse tasse de thé à fleurs à la main, et donne à manger aux animaux, arrose les plantes et discute avec tout ce petit monde. Ils parlent tous en même temps, c’est un véritable festival ! Frankie lui rappelle enfin qu’il est l’heure de se mettre en route pour sa visite aux enfants. Elle enfourche alors son vélo vert pomme, décoré de roses, et fonce à l’hôpital. La docteure Rêves n’a plus le temps de déjeuner. Peu importe : dès que Rösli Chöl entend les rires des enfants hospitalisés, la sensation de faim est comme volatilisée.

    Réveil côté Rosa

    Le rituel matinal d’Ines Rosa Blarer, artiste à la Fondation Théodora, est un peu différent. Depuis trois ans, elle arpente la clinique pour enfants et adolescents de l’Hôpital cantonal d’Aarau, sous les traits de la docteure Rêves Rösli Chöl. « Lorsque je rends visite aux enfants, je prends mon temps pour bien débuter la journée. Je tiens à être parfaitement éveillée », précise-t-elle.
    Après une bonne douche, une séance de méditation ou parfois une petite danse à travers la salle à manger, elle prend le train pour Aarau. À l’hôpital, Rosa rejoint pour le dîner ses collègues docteurs Rêves qui l’accompagnent ce jour-là.

    Ines Rosa Blarer, alias docteure Rösli Chöl, dans le train en direction de l'Hôpital cantonal d'Aarau.
    « Le temps passé dans le train fait partie intégrante de ma préparation. Ce moment de transition me permet d’aborder les visites dans les meilleures conditions. » Ines Rosa Blarer, ici dans le train en direction d’Aarau.
    Ines Rosa Blarer, devant l'Hôpital cantonal d'Aarau, avant sa transformation en dre Rösli Chöl.
    Ines Rosa Blarer, avant sa transformation en dre Rösli Chöl.

    Quand Rosa devient Rösli

    C’est dans le vestiaire qu’a lieu la transformation : quitter ses vêtements ordinaires, enfiler des leggins verts, la jupe en tulle et le tablier parsemé de roses. Sans oublier la blouse de docteure Rêves rehaussée d’une élégante ramure de cerf. Maintenant, quelques roses dans les cheveux et sur le masque – et voilà ! Couche après couche, Rosa se métamorphose en Rösli. « Le costume est essentiel pour moi. Pour une grande part, je suis toujours Ines Rosa. Mais avec la blouse de docteure Rêves, je me sens tout à coup devenir dre Rösli Chöl », commente l’artiste.

    Maquillage, costume et accessoires: son personnage de dre Rêves prend vie petit à petit.
    Même la couleur du masque est assortie à sa tenue. Et bien-sûr, des roses, des roses et encore des roses comme touche finale!

    Ensuite, Rösli Chöl remplit ses poches de surprises et d’objets bien pratiques. Une paille pour faire des bulles de savon, une petite vache en bois, une salière qui couine ou encore une cloche de vache font partie des grands classiques. Elle a aussi un mètre ruban dont elle se sert pour faire toutes sortes d’analyses : mesurer le temps, l’âge d’un enfant ou savoir jusqu’à quand on peut encore rester dans une chambre. Trop pratique !

    La blouse et les accessoires de la docteure Rêves sont désinfectés et prêts à l’emploi pour la visite.
    Il ne reste plus qu’à glisser dans les poches quelques cartes postales pour les enfants.
    Et voilà! La docteure Rösli Chöl est prête pour sa tournée de visites. Ses collègues, (de g. à fr.) dre Tante Flora et dre Piri Piri, se réjouissent de l’accompagner pour offrir des moments de rires aux petits patients.

    Ambiances diverses et art de l’improvisation

    Arrivée au service de pédiatrie, l’équipe d’artistes reçoit les principales informations au sujet des patients présents ce jour-là. Et la tournée peut commencer ! C’est tantôt ensemble, tantôt seuls, que les docteurs Rêves entrent dans les chambres des enfants. Que ressent-on à ce moment-là ? « C’est toujours un peu différent. Nous ne savons jamais à quoi nous attendre, nous n’avons aucun contrôle. J’aime cette incertitude. Tout est possible. Mais il faut être entièrement disponible, sinon cela ne prend pas. La routine, c’est l’horreur », s’exclame Rosa.

    L’ambiance dans une chambre dépend de facteurs aussi différents que l’humeur des docteurs Rêves, celle du jeune patient, de ses parents, de ses frères et sœurs ou encore du personnel, mais aussi du moment de la journée. Pour la dre Rösli Chöl, l’important est de savoir s’adapter. Avec beaucoup de tact et grâce à son sens de l’improvisation, la dre Rêves se concentre sur l’enfant et ses besoins durant le moment présent. La plupart du temps, Rösli et l’enfant ne se connaissent pas, et c’est tant mieux ! Car ici, à l’Hôpital cantonal d’Aarau, la majorité des enfants reste moins d’une semaine.

    Arrivée au service de pédiatrie, l’équipe d’artistes reçoit les principales informations au sujet des patients présents ce jour-là. Et la tournée peut commencer ! C’est tantôt ensemble, tantôt seuls, que les docteurs Rêves entrent dans les chambres des enfants. Que ressent-on à ce moment-là ? « C’est toujours un peu différent. Nous ne savons jamais à quoi nous attendre, nous n’avons aucun contrôle. J’aime cette incertitude. Tout est possible. Mais il faut être entièrement disponible, sinon cela ne prend pas. La routine, c’est l’horreur », s’exclame Rosa.

    Les facéties des docteures Rêves Rösli Chöl et Piri Piri amusent beaucoup la petite Lena.

    L’ambiance dans une chambre dépend de facteurs aussi différents que l’humeur des docteurs Rêves, celle du jeune patient, de ses parents, de ses frères et sœurs ou encore du personnel, mais aussi du moment de la journée. Pour la dre Rösli Chöl, l’important est de savoir s’adapter. Avec beaucoup de tact et grâce à son sens de l’improvisation, la dre Rêves se concentre sur l’enfant et ses besoins durant le moment présent. La plupart du temps, Rösli et l’enfant ne se connaissent pas, et c’est tant mieux ! Car ici, à l’Hôpital cantonal d’Aarau, la majorité des enfants reste moins d’une semaine.

    Pour briser la glace, la dre Rösli Chöl se sert parfois des petits objets qu’elle a glissés dans sa blouse. Rosa précise toutefois : « L’interaction m’importe plus que les accessoires. Je joue aussi volontiers avec ce qui se trouve dans la chambre. » Cela peut être un rideau qui lui permet de se déguiser en fantôme. Ou la télécommande du lit qui devient un téléphone portable. C’est aussi très facile de jouer à cache-cache ou de confondre les portes : « Lorsque je quitte la chambre, j’ouvre parfois la porte de l’armoire au lieu de la porte de la chambre. Ou celle des WC. »

    « Notre mission est d’apporter un peu de légèreté dans le quotidien des petits patients. »

    Ines Rosa Blarer, alias dre Rösli Chöl

    Au-delà du rire, le but premier des docteurs Rêves est de répondre aux besoins des enfants.

    Retour au quotidien

    Et face aux situations qui nous touchent plus qu’on ne le voudrait ? « Bien sûr, il y a aussi des moments tristes. Avant et après, mes pensées me ramènent souvent à l’enfant. Mais sur le moment, je dois les éclipser. Notre mission est d’apporter un peu de légèreté dans le quotidien des petits patients. » Et si les artistes ont quand même quelque chose sur le cœur, ils peuvent le partager avec leurs collègues docteurs Rêves, le personnel soignant, mais aussi lors de réunions de supervision organisées par la Fondation Théodora.

    Dans les vestiaires, une fois leur tournée terminée, les docteurs Rêves échangent parfois leur ressenti sur les visites effectuées et font un bilan de leur après-midi. Après s’être démaquillée, changée et désinfectée, Rosa revient petit à petit à son quotidien.

    De retour à Zurich, Ines Rosa quitte momentanément son personnage de dre Rösli Chöl, jusqu’à la prochaine visite.

    Et Rösli Chöl ? Portée par les rires des enfants, elle reprend son vélo et rentre chez elle. De très loin déjà, ses animaux lui font de grands signes dès qu’ils l’aperçoivent. Après les avoir salués, Rösli Chöl n’a qu’une idée en tête : se servir un grand bol de sa recette spéciale à base de… choux de Bruxelles.

    Texte: Patrizia Brosi | Photos: Eliane Dürst, Matthias Jure, Damian Seiler

  • Interview: dr Gilbert Zulian, président de la Ligue suisse contre le cancer

    En novembre dernier, la Fondation Théodora a reçu le prix de reconnaissance 2021 de la Ligue suisse contre le cancer. À cette occasion, nous nous sommes entretenus avec son président, le Dr Gilbert Zulian, à propos de la réalité des enfants et familles touchés par la maladie et du soutien apporté par les docteurs Rêves.

    Dr Zulian, combien d’enfants sont touchés par un cancer en Suisse ?

    Entre 200 et 250 cas de cancers sont diagnostiqués en Suisse chaque année chez des enfants et des adolescents de moins de 15 ans. Environ la moitié de ces enfants sont âgés de 4 ans, voire moins.

    Est-ce que ces cancers se soignent-ils mieux aujourd’hui ?

    Le taux de guérison est aujourd’hui de presque 90%. En comparaison, il n’était que d’environ 75% dans les années 80-90. De grands progrès ont été réalisés dans le traitement des cancers dits « liquides », comme les leucémies. C’est la bonne nouvelle. Il faut cependant garder à l’esprit que ces traitements sont souvent très lourds et pas sans séquelles. De même, les cancers dits « solides », comme les tumeurs cérébrales, restent toujours difficiles à traiter. Entre 20 et 30 enfants et adolescents décèdent chaque année d’un cancer. Cela reste inacceptable.

    Que représente l’annonce d’un diagnostic pour les enfants et les familles ?

    Un désastre, une catastrophe et un bouleversement de tout l’équilibre familial. Pour l’enfant, c’est une double punition : celle d’être malade et celle d’être en même temps exclu de la société pendant un certain temps. Bien souvent, l’un des deux parents va aussi être dans l’obligation de se mettre à l’écart en réduisant ou stoppant son activité professionnelle. On constate également chez certains parents une forme de culpabilité d’avoir mis au monde un enfant malade qui risque de mourir. C’est un sentiment récurrent qui n’est pas facile à apaiser.

    Les enfants nous offrent une leçon de vie admirable

    Dans ces conditions, que peut-on faire pour permettre à ces enfants de rester des enfants, malgré la lourdeur des traitements et les séjours prolongés à l’hôpital ?

    C’est le cadre familial qui fera la différence en permettant à l’enfant de garder sa place au sein de la famille, sa place d’avant la maladie. La difficulté est liée aux traitements qui l’éloignent justement de ce cadre familial. Bien évidemment, un accès continu à l’éducation, au jeu et au divertisse-ment va aussi lui permettre de vivre sa vie d’enfant. L’équipe soignante est également susceptible de faire une différence en étant presque une famille de remplacement durant les traitements. Je suis toujours frappé par la résilience, la sagesse et le véritable courage dont font preuve ces enfants. Ils nous offrent une leçon de vie admirable.

    En fin d’année passée, la Ligue suisse contre le cancer, que vous présidez, a décerné son Prix de reconnaissance à la Fondation Théodora. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

    Le sourire ! Quand on pense à la Fondation Théodora, le sourire est aux lèvres. C’est une démarche généreuse et courageuse, il fallait oser. C’est surtout un travail formidable qui est utile aux petits patients, mais aussi au personnel soignant. Cette rupture dans la routine des soins est une valeur ajoutée, mais pour cela, il faut établir des liens de confiance et d’amitié. Les docteurs Rêves le font avec beaucoup de respect. Aujourd’hui, on ne discute plus leur présence et leur utilité dans les hôpitaux.

    De g. à dr. : Mirjam Weber et Gilbert Zulian de la Ligue suisse contre le cancer avec docteure Chaussette et André Poulie.
    De g. à dr. : Mirjam Weber et Gilbert Zulian de la Ligue suisse contre le cancer avec docteure Chaussette et André Poulie, lors de la remise du prix de reconnaissance au siège de la Fondation Théodora, à Lonay.

    On a l’habitude de dire que le rire est bon pour la santé. Est-ce vrai ?

    Bien sûr ! D’un point de vue scientifique, il est prouvé que le rire stimule la sécrétion d’hormones associées à un état de bien-être, comme l’endorphine ou la dopamine. Le rire est donc en quelque sorte un antidépresseur naturel. Je crois que nous avons tous pu l’expérimenter. Par contre, je n’envisagerais pas le rire comme une thérapie en soi, cela doit rester spontané. Ce qui est intéressant avec les docteurs Rêves, c’est que leur démarche va bien au-delà du rire. L’imaginaire ne s’arrête pas chez l’enfant, même quand il est malade. La présence des docteurs Rêves nourrit justement cet imaginaire de façon constructive et apaisante.

    Moment de complicité entre la petite Seraphina et la dre Pönk à l’Hôpital de l’Île, à Berne.

    Que vous inspire personnellement le travail des docteurs Rêves à l’hôpital ?

    C’est une démarche sérieuse, structurée et basée sur l’expérience. Il y a une forme de courage à être provocateur face à un système et face à la situation que traverse un enfant malade. Mais quand on voit le résultat, c’est juste formidable. Au décès de ma maman, les quelques sous récoltés ont été donnés à votre fondation. Il y a peu d’organisations qui apportent autant aux personnes malades et aux familles.

    Si vous deviez choisir trois mots pour décrire la Fondation Théodora ?

    Humilité, générosité, bien sûr, et le courage. Ou simplement l’amour, car il inclut les trois.

  • La joyeuse baignade annuelle des «Givrés»

    En fin d’année passée, une bande de copains s’est jetée à l’eau à l’occasion de la Coupe de Noël à Genève pour offrir des sourires aux enfants. Les « Givrés » n’en sont pas à leur premier essai. Ils soutiennent ainsi la mission des docteurs Rêves pour la 3e année. Interview de cette équipe au grand cœur !

    Bonjour Frédéric et Guillaume, pourriez-vous nous présenter l’équipe ?

    Notre équipe a une géométrie variable. Elle est constituée d’un noyau d’irréductibles « givrés  » et d’une constellation d’amis. Chaque année, des proches nous rejoignent ou passent leur tour au gré de leur motivation et de leurs disponibilités. Au cœur de notre groupe, nous avons trois leitmotivs : joie, grain de folie et faire les clowns, en alignement parfait avec la Fondation Théodora.

    Est-ce que vous vous êtes entraînés pour réaliser cette action ?

    Nous allons vous confier un secret des amateurs de baignades en eau froide : la préparation est le plus savoureux ! Il est recommandé de nager au moins une fois par semaine dans le lac à partir de fin septembre, afin de permettre au corps de s’accoutumer à la température. La vérité est que c’est une activité tellement bonne pour la santé et joyeuse, qu’il nous arrive de nager plusieurs fois par semaine !

    Pourquoi avoir choisi de soutenir la Fondation Théodora ?

    Il y a quelques années, Guillaume, Nicolas et moi, souhaitions réaliser un autre défi aquatique. À cette occasion, nous avons eu l’envie d’associer à notre aventure audacieuse une belle cause à laquelle nous pourrions apporter un soutien marqué. L’opération avait bien fonctionné alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Depuis, nous restons fidèles à Théodora car nous partageons des objectifs très similaires : nous aimons faire les clowns, déclencher des sourires spontanés, offrir du rêve avec nos accoutrements farfelus et colorés, tout en ayant une pensée pour celles et ceux qui souffrent.

    Les 25 amis n’ont pas hésité à se jeter à l’eau… froide (six degrés).

    Quel bilan tirez-vous de cette édition ?

    Cette édition a été particulièrement marquante, car fraîche (6 degrés) et festive (avec des déguisements incroyables). Après deux éditions annulées à cause du contexte sanitaire, la participation a atteint un record avec plus de 3000 participants.

    Aimeriez-vous transmettre un message aux enfants hospitalisés ?

    Nous sommes très heureux de partager avec vous nos pitreries, pour que vous gardiez vos sourires si précieux. Nous continuerons à nager dans l’eau glacée avec des skis, des vélos, un piano, des échasses, le Cervin, Obélix, Tintin, des menhirs et des fusées… Rendez-vous en décembre 2022 ! Nous vous promettons de nouvelles aventures amusantes et une nouvelle cagnotte !

  • Des partenariats pour offrir des sourires

    Depuis sa création en 1993, la Fondation Théodora compte sur le soutien d’entreprises partenaires. Dans cette interview, André Poulie, fondateur, et André-Simon Hofer, responsable de la collecte de fonds, échangent sur les avantages mutuels de ce type de partenariat.

    Quels sont les avantages des partenariats d’entreprise pour la Fondation Théodora ?

    André Poulie: Depuis la naissance de la Fondation, nous avons toujours eu à cœur d’utiliser au mieux nos ressources pour notre mission. Nos partenariats reposent sur des valeurs communes. Le premier partenaire de la Fondation en 1995 a été la Société de Banque Suisse (aujourd’hui UBS). Nous avons développé ensemble un concept de partenariat social qui met en valeur l’image du partenaire et nous permet, avec ce soutien, de couvrir la majorité de nos frais administratifs. Depuis cette époque, nous mettons en pratique ce principe avec succès, conjointement avec nos partenaires.

    Et quels sont les avantages pour les entreprises ?

    André-Simon Hofer: Les entreprises bénéficient de notre capital sympathie et de notre grande notoriété. Les récentes études de notoriété montrent que la Fondation Théodora est l’une des organisations les plus connues en Suisse dans le domaine de l’«  aide à l’enfance  ». Elle est régulièrement classée entre la 3e et la 4e place dans les sondages. Afin de mettre en valeurs nos partenariats, nous réalisons des opérations de marketing, mettons à profit les synergies pour générer ensemble une visibilité publique encore plus grande. Cette coopération est éga-lement appréciée dans le domaine du bénévolat d’entreprise.

    André Poulie: Étant donné que la Fondation Théodora est présente dans toutes les régions de Suisse, elle permet également aux petites entreprises de s’engager dans une action sociale efficace au niveau local. Avec près de 300 actions régionales et nationales par an, la Fondation Théodora touche les cœurs des clients de nos partenaires, ainsi que ceux de leurs collaborateurs.

    Chaque entreprise peut-elle devenir partenaire de la Fondation Théodora ?

    André-Simon Hofer: Nous sommes très ouverts. Nous proposons des perspectives de collaboration à long terme à partir d’un montant de CHF 10’000 par an. Pour une PME, cela peut représenter une somme importante, mais qui s’avère rentable dans de nombreux domaines. Nous coopérons également avec de nombreuses petites et grandes entreprises dans le cadre «  d’actions caritatives  », comme des jubilés, des événements pour des collaborateurs ou des clients, et des mailings. Pour ce type d’engagement, nous soute-nons également la communication de cet engagement, à l’interne comme à l’externe.

    Quelle démarche conseillez-vous à une entreprise intéressée à devenir partenaire ?

    André-Simon Hofer: Un partenariat réussi est un partenariat qui répond aux besoins des diverses parties. Selon les objectifs et en fonction des besoins de nos partenaires, nous adaptons nos actions. Une entreprise peut commencer par exemple par lancer une action caritative en notre faveur. Certaines entreprises nous soutiennent en versant juste quelques milliers de francs par an. En devenant « partenaire », elles bénéficieraient d’une visibilité étendue sur nos supports de communication, tout en contribuant à offrir des moments de rire et d’évasion aux enfants. N’hésitez pas à contacter notre équipe « Partenariats Entreprises » qui se fera un plaisir d’examiner avec vous les différentes possibilités de collaborations.

    Contact

    Martine Maquet

    Martine Maquet
    Conseillère partenaires et donateurs
    021 811 51 82
    martine.maquet@theodora.org

  • Semaine du bonheur 2022 – 20 au 27 mars 2022

    Offrez des rires aux enfants hospitalisés avec votre sourire

    En cette période difficile, il est plus important que jamais de rester positif et de propager des sourires pour les enfants hospitalisés. C’est pourquoi, nous avons décidé d’organiser, cette année encore la Semaine du bonheur. Les enfants hospitalisés ont besoin de nous. Merci du fond du coeur pour votre aide et votre solidarité.

    Partagez votre plus beau sourire sur les médias sociaux du 20 au 27 mars.

    Chaque sourire publié offrira du bonheur aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées.

    1 selfie partagé = 1 visite pour un enfant

    Comment participer ?

    Téléchargez le coeur Théodora

    Prenez-vous en photo avec le coeur

    Partagez votre photo avec la mention @FondationTheodora sur Instagram ou Facebook

    Attention : votre profil (Instagram) ou votre post (Facebook) doit être en mode « public » afin que nous puissions comptabiliser chaque photo.

    Téléchargez le coeur

    Pour chaque photo partagée, nos sponsors principaux, Helsana et Kägi ainsi que les co-sponsors Ferring Pharmaceuticals, FNAC Suisse, Lidl Suisse, Nestlé, Visilab et les supporters : Adent Cliniques Dentaires, Bison Schweiz, Degussa, Denner, Intuitive, Novartis, s’engagent à faire un don de CHF 20.- à la Fondation Théodora, jusqu’à hauteur de CHF 69 000.-

    Ce montant permettra d’offrir la joyeuse visite d’un docteur Rêves à un enfant hospitalisé ou en institution spécialisée.

    Nous remercions également nos partenaires médias blue et Pathé Cinemas pour la visibilité offerte.

    Remarque importante : En partageant votre cliché, vous acceptez que nous puissions utiliser celui-ci gratuitement pour la promotion de cette campagne. Chaque photo partagée offre des moments de joie aux enfants hospitalisés.

    Merci du fond du coeur pour votre soutien !

  • La solidarité n’a pas d’âge

    Malgré leur jeune âge, Julie, Emma, Iris, Maël et Victoria ont redoublé d’efforts pour venir en aide aux enfants hospitalisés. Des gestes de solidarité inspirants qui nous vont droit au cœur. Merci les enfants!

    Des pâtisseries pour des sourires

    Julie, 9 ans, et ses copines Emma et Iris ont bravé le froid durant une journée du mois de décembre, pour offrir des sourires aux enfants hospitalisés. Avec leur vente de gâteaux et de biscuits, elles ont rassemblé une incroyable cagnotte de CHF 1 000.- en faveur de la Fondation Théodora. Un immense merci !

    Petit Maël au grand coeur

    Maël, 5 ans, est venu à la Fondation avec son papa afin de nous apporter les précieux sous qu’il avait récoltés : CHF 544.50. Un bel acte de générosité qui sera source de beaucoup de rires et de joie. Merci infiniment !

    Maël (à g.) et Victoria ont eu à coeur d’apporter leur soutien aux enfants hospitalisés.

    5 bougies solidaires

    Pour son 5e anniversaire, Victoria a récolté CHF 150.- avec ses copains. La Fondation Kids with a Cause Europe, qui soutient les initiatives solidaires réalisées par des enfants, s’est engagée à doubler ce montant et a ainsi reversé CHF 300.- à la Fondation Théodora. Un grand merci à tous !

    Sonia Gregorio

    Souhaitez-vous organiser une action en faveur de la Fondation Théodora ?

    Nous nous tenons volontiers à votre disposition.

    Sonia Gregorio, responsable événements, T. +41 21 811 51 93, sonia.gregorio@theodora.org

  • Semaine du bonheur 2022 – Merci du fond du coeur

    2’800 moments de bonheur offerts aux enfants hospitalisés

    Fidèle à sa mission d’offrir de la magie et des sourires aux enfants hospitalisés, la Fondation Théodora a organisé, du 20 au 27 mars, la 8e édition de la « Semaine du bonheur ». Plus de 2’800 photos ont été partagées sur les médias sociaux en 7 jours. Pour chaque photo publiée, un enfant recevra la joyeuse visite d’un docteur Rêves. Cet incroyable élan de solidarité permettra à plus de 2’800 enfants de recevoir la visite des docteurs Rêves. Avec près de 70’000 enfants hospitalisés chaque année en Suisse, la mission de la Fondation est plus que jamais d’actualité.

    Pour la huitième fois, la Fondation Théodora a organisé du 20 au 27 mars une campagne digitale en marge de la Journée internationale du bonheur. Pendant une semaine, les internautes étaient invités à partager leur plus beau sourire accompagné d’un cœur Théodora et de la mention @FondationTheodora. Grâce au soutien des sponsors*, chaque selfie mis en ligne permettait de financer la visite d’un docteur Rêves auprès d’un enfant (20 francs).

    Du bonheur aussi sur TikTok

    Au total, 2’800 photos ont été partagées en seulement 7 jours, principalement sur Facebook et Instagram. De nombreux sourires ont été également diffusés sur la plateforme professionnelle LinkedIn ainsi que sur le réseau le plus en vogue du moment : TikTok. Ceci après que la créatrice de contenu et influenceuse, Lidia Seydoux, a accompagné la docteure Kawaii lors de sa visite hebdomadaire auprès des petits patients de l’Hôpital d’Yverdon-les-Bains.

    Lidia Seydoux, influenceuse au grand coeur et docteure Kawaii lors de leur visite à l’Hôpital d’Yverdon-les-Bains.

    Lidia a ainsi partagé ses joyeuses aventures auprès de sa communauté TikTok qui compte plus de 150’000 abonnés. L’influenceuse connaît malheureusement bien la mission de la Fondation Théodora. Sa sœur ayant passé de longues années à l’hôpital, elle avait à cœur d’offrir des moments de joie aux enfants hospitalisés.

    La Fondation Théodora a pu compter sur le soutien de nombreux autres créateur·trice·s en ligne et personnalités, notamment le footballeur professionnel Jean-Pierre Nsame qui a relayé la campagne auprès de ses fans.

    Des milliers de sourires solidaires

    « Avec cette action, nous voulions que le plus grand nombre possible de personnes partagent des moments de bonheur, car en ces temps difficiles, il est plus important que jamais de répandre de la joie. Ces sourires partagés nous permettent d’offrir à 2’800 enfants et à leurs proches de précieux moments de rire et de joie. » explique André Poulie, fondateur de la Fondation Théodora.

    Raymond Nef, CEO de Kägi Söhne AG, qui a soutenu cette année l’action en tant que sponsor principal, se réjouit également de ce résultat : « Permettre des moments de bonheur est la mission que nous partageons avec la Fondation Théodora. Nous sommes heureux d’avoir pu offrir un sourire à tant d’enfants grâce à la « Semaine du bonheur » .

    Bus à selfies

    Lors de cette semaine, un joyeux élan de solidarité s’est répandu en ligne, mais également dans les rues en Suisse. En effet, le « Smiling bus » de la Fondation Théodora a récolté des centaines de sourires les 23, 24 et 26 mars, à Berne et à Zurich. Ce bus coloré, mis à disposition par Helsana, partenaire principal de la Semaine du bonheur, permettait aux passants de participer à la campagne en réalisant un selfie.

    Smiling-Bus
    Le «Smiling Bus» de la Fondation Théodora durant la Semaine du bonheur à la Bahnhofstrasse à Zurich.

    De nombreux collaborateurs de Helsana ont apporté bénévolement leur aide pour la tenue de cette animation, et dans le cadre d’une action de volontariat d’entreprise. Sabine Beck, responsable de projet Sponsoring, s’exprime à ce sujet : « Nous sommes heureux de pouvoir offrir cette année encore de nombreuses visites de docteur·e·s Rêves à de jeunes patients et patientes grâce à notre engagement. Qu’y a-t-il de plus beau que le rire d’enfants, surtout lorsqu’un·e docteur·e Rêves fait naître ce rire sur les visages ? »

    Sponsors de la Semaine du bonheur

    Du 20 au 27 mars, chaque photo partagée sur les médias sociaux avec le cœur Théodora et la mention @FondationTheodora a offert la joyeuse visite d’un docteur Rêves de la Fondation Théodora, grâce au soutien des sponsors principaux : Helsana et Kägi ainsi que des co-sponsors Ferring Pharmaceuticals, FNAC Suisse, Lidl Suisse, Nestlé et Visilab ainsi que des supporters : Adent Cliniques Dentaires, Bison Schweiz, Degussa Goldhandel AG, Denner, Intuitive et Novartis.

    Tous ces sponsors se sont engagés à faire un don de 20 francs à la Fondation lors de la publication de chaque selfie.

    La Fondation Théodora remercie chaleureusement les sponsors pour leur soutien, ainsi que blue et Pathé Cinemas pour la visibilité offerte.

    Merci pour votre fidélité et votre solidarité

    Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont participé à cette action. Ces moments de bonheur partagés permettront à nos docteurs Rêves d’en offrir des milliers d’autres à des milliers d’enfants qui en ont plus que jamais besoin 🧡🙏

  • Les plus grands des P’tits Champions

    Dans le cadre du projet Les P’tits Champions, les artistes de la Fondation Théodora rendent visite à des enfants et adolescents suivis pour leur surpoids. Par un bel après-midi de printemps, nous avons ainsi accompagné nos artistes Lilu et Wolle à l’un des ateliers de groupe du programme multidisciplinaire Hulahopp de l’hôpital cantonal de Lucerne.

    « Lilu, Lilu, viens, nous allons nous mettre tout devant », s’écrit Alex*, 10 ans, entraînant l’artiste de Théodora, un peu stupéfaite, en direction du premier rang. Autour d’eux, on aperçoit des rangées d’armoires rouges et jaunes sur lesquelles se reflètent les rayons du soleil. Et juste devant eux, une table couverte d’ingrédients : de quoi se préparer un bon petit plat !

    Vêtue d’une jupe en tulle blanc et arborant une drôle de coiffure à double chignons, Lilu prend place à la première table avec Alex. En ce mercredi après-midi printanier, huit enfants accompagnés de leur personne de référence (membre de la famille) sont réunis dans cette salle d’école à Kriens. Bientôt, on ne distingue plus que des têtes coiffées d’une toque blanche. Sur celle d’Alex, on peut y lire : « I am happy » et « I love football ». Le tout agrémenté d’un cœur dessiné par Lilu.

    Apprendre en s’amusant

    Après le mot de bienvenue, les personnes de référence des enfants suivent la diététicienne, Lea Guidon, dans une salle voisine pour aborder le sujet des repas équilibrés et des recettes populaires au sein des familles. Pour les enfants, en revanche, tout démarre avec une question : « Qu’est-ce qui est important pour être en bonne forme et actif ? » Personne ne se manifeste. Soudain, une petite voix se fait entendre du fond de la classe : « Peut-être de bien dormir ?» Le collègue de Lilu, Wolle (« laine » en allemand), dont la coiffure fait honneur à son nom, balaye l’assistance d’un œil interrogateur. Et sa récompense ne se fait pas attendre. La glace est rompue, d’autres réponses fusent de tous côtés. « Ces personnages pleins d’humour, qui enchaînent volontiers les gaffes, apportent une distraction des plus joyeuses dans nos rencontres de groupe. Grâce à eux, l’ambiance est plus détendue et les enfants osent davantage », explique Andrea Ramseier, responsable de l’équipe Hulahopp et conseillère dans le domaine psychosocial. Toque de rigueur sur la tête, c’est elle qui, cet après-midi-là, anime l’atelier pour les enfants.

    Lilu, tu es la meilleure!

    Alex, 10 ans

    Destiné aux enfants et adolescents en surpoids, le programme multidisciplinaire Hulahopp est organisé par le Centre de traitement de l’obésité de Suisse centrale. L’objectif est de permettre aux enfants de participer à des rencontres variées au cours de l’année que dure le programme et de les inciter à travailler sur leur poids et leurs habitudes quotidiennes. Le programme leur donne l’impulsion nécessaire pour retrouver le plaisir de se dépenser plus au quotidien et de manger équilibré.

    Les enfants cumulent des expériences, sollicitent leurs capacités motrices, sont stimulés afin d’optimiser leur comportement alimentaire et leur activité physique et échangent à ce sujet. Le but est également de renforcer leurs connaissances et leur assurance. Trois spécialistes de l’activité physique, de l’alimentation et de la psychologie sont toujours présents pour apporter soutien et inspiration aux enfants et adolescents âgés de 10 à 13 ans. À noter que le programme bénéficie d’un encadrement médical.

    Lilu et les P'tits Champions, tout sourire, durant l'atelier nutrition.
    Lilu et les P’tits Champions, tout sourire, durant l’atelier nutrition.

    Birchermuesli saupoudré de sel rieur

    Entretemps, les ingrédients disposés sur le bureau concentrent toute l’attention. la question est de savoir ce que l’on peut bien préparer avec du lait, des flocons d’avoine, des pommes, des bananes et du yaourt… Du birchermuesli, bien sûr ! En un clin d’œil, la petite troupe se regroupe et met tout son cœur à l’ouvrage pour découper, râper et peser. Enfin, presque tout le monde. Alors que Simon goûte déjà le muesli qu’il vient de préparer, Alex et Lilu n’en sont encore qu’à la deuxième étape de la recette. Un peu dépassée par les événements, l’artiste regarde le jeune garçon aux yeux étincelants et lui dit : « Tu crois qu’il faut encore ajouter un café là-dedans ? » « Mais nonnn », répond vivement Alex en riant à haute voix.

    Sous la supervision d'Andrea Ramseier, les P'tits Champions préparent un délicieux birchermuesli.
    Sous la supervision d’Andrea Ramseier, les P’tits Champions préparent un délicieux birchermuesli.

    Anna* et Wolle n’avancent pas vraiment non plus. Il faut dire qu’il est bien trop tentant de jongler avec d’aussi belles pommes. En plus, dans l’intervalle, la toque de Wolle a volé en éclats. Mais voilà qu’Andrea prévient qu’il ne reste plus que 10 minutes pour finir. Wolle se retourne, affolé : « Anna, mets la gomme ! », tout en agitant lui-même énergiquement sa salière qui couine pour ajouter une bonne dose de « sel rieur » au plat. Pour finir, tout est enfin prêt ! Les enfants pourront emporter le birchermuesli chez eux pour le repas.

    « Vas-y Anna, mets la gomme ! » Wolle, Anna et les autres enfants s’empressent de terminer leur birchermuesli.
    « Vas-y Anna, mets la gomme ! » Wolle, Anna et les autres enfants s’empressent de terminer leur birchermuesli.
    Avant Wolle, les activités prennent toujours une tournure drôle et inattendue, pour la plus grande joie des enfants.
    Avec Wolle, les activités prennent toujours une tournure drôle et inattendue, pour la plus grande joie des enfants.

    Bouger avec le sourire

    Maintenant, place au mouvement. Les enfants et leurs accompagnants se réunissent dans le gymnase pour une partie de jeu du mouchoir. Tout le monde s’interpelle joyeusement, semble détendu et content. L’objectif du programme Hulahopp est atteint.

    Wolle n’hésite pas à montrer l’exemple pour motiver Anna.
    Wolle n’hésite pas à montrer l’exemple pour motiver Anna.

    Lilu et Wolle aussi s’acquittent avec brio de leur rôle de camarades motivés et sympathiques, quoiqu’un peu maladroits. Avec beaucoup d’empathie, ils vont vers les enfants et, par leur gaieté communicative, facilitent leur apprentissage. « Les artistes montrent aux enfants d’une part que personne n’est parfait. D’autre part, leur attitude ouverte et joyeuse aide à créer une expérience positive », explique Andrea Ramseier.

    Andrea Ramseier - responsable de l'équipe Hulahopp
    « Grâce à la présence des artistes, l’ambiance plus détendue et les enfants osent davantage. » Andrea Ramseier, responsable de l’équipe du programme multidisciplinaire Hulahopp.

    Pour la deuxième partie de cet atelier mouvement, la physiothérapeute Luka Krist a préparé un circuit avec des exercices pour chaque poste. Un matelas qui repose sur des balles, un banc accroché à un espalier et quelques autres installa-tions attendent déjà les enfants et les artistes. Et à peine Luka a-t-elle eu le temps de dire : « Nous allons le faire par groupe de deux », qu’Alex entraîne Lilu par la main. Quelques secondes plus tard, ils se livrent, tous les deux, à une course en parallèle en « pédalo », un accessoire sur roues qui fait travailler l’équilibre et la coordination. Une fois toutes les épreuves terminées, tout le monde se réunit une dernière fois avant de prendre congé. À cet instant, Alex lève les yeux vers Lilu et demande plein d’espoir : « Lilu, tu seras là aussi mercredi prochain ? Tu es la meilleure ! »

    Course en pédalo: le jeune Alex et Lilu travaillent leur équilibre dans la joie et la bonne humeur.
    Course en pédalo: le jeune Alex et Lilu travaillent leur équilibre dans la joie et la bonne humeur.

    Texte: Patrizia Brosi /Photos: Jakob Ineichen

    *Prénom d’emprunt.

  • Interview de Johann Schneider-Ammann

    « Je reste convaincu que le rire est salutaire »

    Avec son discours à l’occasion de la « Journée des malades », Johann Schneider-Ammann, alors Président de la Confédération, avait fait sensation au niveau international et mis en lumière le travail des docteurs Rêves. Désormais à la retraite, l’ancien Conseiller fédéral reste convaincu de l’effet salutaire du rire et de l’importance de la mission de la Fondation Théodora. Interview.

    Comment se déroule votre retraite politique, le Palais fédéral ne vous manque-t-il pas trop ?

    Durant huit ans, j’ai été à la tête du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche. Ces années ont été très passionnantes. Pour moi, à la fin, c’était « servir et disparaître » et c’est bien comme ça.

    Avez-vous réussi à être un grand-père plus actif, comme vous l’aviez espéré à la fin de votre mandat ?

    Mes quatre petits-enfants nous apportent, à ma femme et moi, une grande joie. Je passe beaucoup de temps avec eux, tout comme je l’avais espéré à la fin de mon mandat.

    Vous souvenez-vous d’un séjour à l’hôpital lorsque vous étiez enfant ?

    J’ai eu la chance de ne jamais devoir passer une nuit à l’hôpital.

    Que vous inspire personnellement le travail des docteurs Rêves à l’hôpital ?

    Cela me montre tout ce que ce travail peut déclencher chez les enfants. Pendant quelques minutes ou quelques heures, les docteurs Rêves leur apportent un peu d’espoir et d’insouciance. Cela m’inspire à m’engager encore plus pour les enfants.

    Quel rôle joue l’humour dans la politique ?

    La politique est faite par des êtres humains. Si l’on veut gagner la confiance de l’autre, il faut ouvrir son cœur. Rire ensemble est très important pour gagner la confiance de son adversaire politique.

    Six ans après votre discours à l’occasion de la Journée des malades , nous ne pouvons pas nous empêcher de vous poser cette question : pensez-vous toujours que le rire est bon pour la santé ?

    Apparemment, j’étais la risée de certaines personnes. Mais oui, six ans après, je suis toujours aussi convaincu que le rire est salutaire. Ce que je n’apprécie pas du tout, c’est qu’on se moque de moi. En d’autres termes, les moqueries malveillantes sont inacceptables.

    Je soutiens la Fondation Théodora depuis six ans et je continuerai à le faire.

    Johann Schneider-Ammann

    Qu’est-ce qui vous fait rire personnellement ?

    De temps en temps, quand je me regarde dans le miroir. Mais les blagues de mes petits-enfants me font aussi beaucoup rire.

    À la fin de votre année présiden-tielle au Conseil fédéral, vous aviez décidé de soutenir deux organi-sations par un don, dont la Fon-dation Théodora. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

    La Fondation Théodora fait un excellent travail. Je la soutiens depuis six ans et je continuerai à le faire. Pour les enfants, un séjour à l’hôpital peut être angoissant. Les docteurs Rêves stimulent l’imagination des enfants et les aident à mieux supporter cette épreuve.

    Si vous deviez choisir trois mots pour décrire la Fondation Théodora ?

    Elle est absolument nécessaire ! Oui, cela fait quatre mots (rires).

  • Des tomates aux enchères pour la bonne cause

    Uniques producteurs de tomates YOOM en Suisse, STOLL frères SA et TIOR SA ont organisé, en mars dernier, une vente aux enchères de la première récolte de cette variété inédite à la couleur violette. Une démarche originale qui a permis de récolter la magnifique somme de CHF 4850.- pour la Fondation Théodora. Rencontre avec l’un des initiateurs de ce projet solidaire, Julien Stoll.

    Julien Stoll, comment est née cette idée de vente aux enchères ?

    C’est une idée que j’avais en tête depuis un petit moment. Cela remonte à 2006, lorsque je travaillais en Belgique et aux Pays-Bas. C’est là-bas que j’ai découvert cette pratique de mettre aux enchères la première récolte d’un légume ou d’un fruit au profit d’une association de bienfaisance. J’ai été séduit par ce concept qui permet à la fois de promouvoir les produits locaux et de saison, tout en soutenant une bonne cause. Mais ce n’est que tout récemment que j’ai pu concrétiser cette idée avec la tomate YOOM dont nous sommes les seuls producteurs en Suisse, avec notre partenaire TIOR SA au Tessin.

    Et pourquoi avoir choisi la Fondation Théodora ?

    À titre personnel, avec ma compagne, nous avons connu quelques mésaventures dans notre désir d’enfants. Cela nous a amenés à côtoyer les hôpitaux plus que nous l’aurions souhaité. J’ai aussi eu ma nièce qui a été hospi-talisée pendant environ deux ans pour une grave maladie. C’est dans ce contexte que j’ai pu voir les docteurs Rêves à l’œuvre. Leur présence est une vraie bouffée d’oxygène, surtout dans les moments où l’on perd espoir. C’est donc tout naturellement que j’ai pensé à la Fondation Théodora pour cette enchère.

    Comment s’est passée l’organisation de la vente aux enchères ?

    Dans l’ensemble très bien. L’enchère en elle-même s’est faite en ligne et nous avons eu la chance de pouvoir compter sur le soutien de nombreuses personnes de notre réseau. Outre le résultat final, nous avons reçu beaucoup de commentaires positifs et nous nous en réjouissons.

    Sous la supervision de Julien Stoll, Amanda et Elouan ont participé à la cueillette des tomates YOOM.
    Sous la supervision de Julien Stoll, Amanda et Elouan ont participé à la cueillette des tomates YOOM. Photo: Julien Cheseaux.

    Quel bilan tirez-vous de cette action ?

    Nous sommes ravis du résultat. Ce fut une expérience positive, nous avons pu donner de la visibilité à des produits de la région et surtout réunir des sous pour la Fondation.

    Avez-vous un message à transmettre aux enfants hospitalisés et à leur famille ?

    S’il y a une chose que j’ai retenue de mon parcours per-sonnel, c’est la résilience. J’aimerais donc leur dire de se battre, d’y croire, de ne pas perdre espoir et qu’après les épreuves, il y a de beaux moments à vivre.

    Si vous deviez choisir trois mots pour décrire la Fon-dation Théodora ?

    Joie, décompression et vivre le moment présent.

    Légende photo principale: Julien Stoll, sa fille Amanda, le fils de l’enchérisseur gagnant, Elouan, et Laure Silacci, de la Fondation Théodora, lors de la remise du chèque.

  • La Fnac confirme son engagement

    Grâce au soutien de Fnac Suisse et de ses clients, plus de 3500 visites de docteurs Rêves ont pu être offertes aux enfants en 2021. Depuis plusieurs années, l’entreprise soutient la mission de la Fondation par l’intermédiaire de dons réguliers et d’actions de récoltes de fonds organisées dans ses enseignes. Pour 2022, Fnac Suisse a souhaité pérenniser cet engagement en devenant officiellement « partenaire principal régional » de la Fondation Théodora.

    Nous nous réjouissons de poursuivre cette fructueuse collaboration qui se décline cette année en Suisse alémanique et au Tessin avec l’ouverture de treize espaces de ventes Fnac dans des magasins Manor.

    Légende photo: (de g. à dr.) Martine Maquet (Théodora), Mylène Leyvraz, Aurélie Penot-Epailly (Fnac) et André Poulie (Théodora).

  • Interview partenaire: Sintetica

    Un engagement commun pour le bien-être des jeunes patients

    Plus ancienne entreprise du secteur pharmaceutique dans le canton du Tessin, Sintetica soutient la Fondation Théodora depuis plu-sieurs années sous la forme d’un partenariat social. Daniele Fontana, Sustainability & HR Corporate Executive Director, nous explique les motivations de cet engagement en faveur des enfants hospitalisés.

    Daniele Fontana, qu’est-ce qui lie Sintetica à la Fondation Théodora ?

    Je dirais que nous avons la même mission : celle d’apaiser la douleur. Nous le faisons avec des médicaments de haute qualité. Vous, vous le faites avec des sourires qui sont d’autant plus précieux. Comme vous, nous menons cette mission avec grande passion. C’est dans cette perspective aussi que, en tant qu’entreprise pharmaceutique spécialisée dans la thérapie de la dou-leur et dans l’anesthésie, nous avons trouvé dans la Fondation Théodora le partenaire idéal pour un engagement dans le domaine du bénévolat.

    Quelles activités avez-vous développées en faveur de la Fondation Théodora ?

    En plus de notre soutien financier, nous tâchons de participer à des actions ponctuelles qui engagent notre personnel. Nous nous sommes fixé le but de faire croître cette collaboration et c’est pour cette raison que nous avons ancré ce thème dans notre projet global de durabilité.

    Sintetica développe des anesthésiques et des analgésiques qui sont également utilisés pour les enfants, par exemple lors d’opérations. Quel effet pensez-vous que les docteurs Rêves ont sur les enfants, avant et après une opération ?

    Ils sont les gardiens, amis féeriques des enfants qui apaisent leurs craintes et les accompagnent jusqu’au sommeil. Après l’opération, la présence des docteurs Rêves est un point de repère rassurant pour les enfants qui permet de conclure cette épreuve sur une note positive.

    Est-ce une motivation personnelle qui vous a poussé à vous engager pour Théodora ?

    J’ai été touché personnellement par une situation de maladie enfantine. Et même si, heureusement dans ce cas, une hospitalisation n’a pas été nécessaire, j’ai pu vivre la peur et l’égarement qui s’emparent des enfants dans ces moments. Le travail des docteurs Rêves a ceci de précieux qu’il permet aux enfants de faire face à ces situations en leur redonnant le droit de rire et de rêver, et ce malgré la maladie ou les accidents.

    Que souhaitez-vous à la Fondation Théodora pour l’avenir?

    De pouvoir déployer la puissance salvatrice du sourire partout en Europe. Avec une attention particulière aussi pour les enfants pris dans la guerre qui, en ce moment, ravage l’Ukraine. C’est un défi immense, on le sait, mais nous devons tous nous engager. Et les exemples que Théodora nous montre tous les jours démontrent que la pos-sibilité à elle seule est déjà une partie de la force nécessaire.

    Comment définiriez-vous la Fondation en 3 mots ?

    Dévouement. Professionnalisme. Amour.

  • Le Paléo des petits

    Après deux éditions reportées pour cause de pandémie, le festival pour enfants « Hérisson sous gazon » est de retour les 27 et 28 août. Concerts, spectacles et ateliers sont au programme de cette manifestation ludique et culturelle organisée à Charrat (VS). Et cerise sur le gâteau, la Fondation Théodora y tiendra un stand. N’hésitez donc pas à venir nous faire un petit coucou. Programme et infos disponibles sur www.herisson-sous-gazon.ch

    Photo: Patrice d’Antonio

  • Offrir des rires, de son vivant et après

    De plus en plus de personnes se tournent vers la Fondation Théodora afin d’offrir, au-delà de leur vie, de la joie et des rires aux enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. C’est le cas de Philippe Zeh et de Francine Wirz qui ont choisi d’inclure la Fondation dans leur testament. Dans cet interview, ils nous font part des réflexions et motivations qui les ont menés à cette décision. Nous avons également donné la parole à André Poulie, fondateur de Théodora, pour savoir en quoi ce type de soutien est si précieux.

    Francine et Philippe, vous avez choisi d’inclure la Fondation Théodora dans votre testament. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

    FW: Étant célibataire et sans enfant, je me suis demandé qui hériterait plus tard de mes biens et de mes économies. C’est ainsi que l’idée de soutenir une organisation d’utilité publique a mûri en moi.

    PZ: Lorsque ma mère est décédée prématurément, j’ai commencé à penser à mon propre héritage. Je souhaitais l’utiliser pour le bien commun et faire ainsi quelque chose d’utile. Pour cela, il était important pour moi de soutenir une fondation qui me convainc le plus personnellement. Et c’est clairement la Fondation Théodora.

    Francine, comment vous sentez-vous maintenant après cette décision ?

    Je me sens soulagée d ‘avoir aujourd’hui déjà réglé ma succession selon mes souhaits. Je suis une personne active et je mène ma vie de manière autonome. Cette liberté de décision ne s’arrête pas à mon existence. Grâce à mon testament, je façonne également l’avenir. En même temps, je suis entrée dans la famille Théodora en devenant bénévole. Cela m’a confortée davantage dans ma certitude d’avoir pris la bonne décision.

    Francine Wirz, testatrice.
    « Je suis une personne active et je mène ma vie de manière autonome. Cette liberté de décision ne s’arrête pas à mon existence. Grâce à mon testament, je façonne également l’avenir. » Francine Wirz, testatrice.

    Philippe, pourquoi la Fondation Théodora vous a-t-elle le plus convaincu ?

    Dès le début, j’ai ressenti une certaine cordialité, et ce depuis mes premières prises de contact jusqu’à ma rencontre avec les personnes de la Fondation. J’ai remarqué que la Fondation Théodora est passionnée par sa mission. De plus, j’ai été conseillé de manière formidable et mes questions ont reçu des réponses claires. Cela a grandement influencé ma décision.

    Philippe Zeh, testateur.
    « Il était important pour moi de soutenir une fondation qui me convainc le plus personnellement. Et c’est clairement la Fondation Théodora. » Philippe Zeh, testateur.

    André Poulie, vous avez créé la Fondation Théodora avec votre frère Jan il y a 29 ans, en mémoire de votre mère Théodora. Quel genre de personne était Théodora ?

    AP: Théodora était si spontanée et joyeuse que son visage s’illuminait toujours lorsqu’elle rencontrait une personne. Elle avait l’art de mettre tout le monde à l’aise. Son énergie positive et sa chaleur humaine ne l’ont jamais quittée, même lors de son cancer. C’est elle qui nous remontait le moral. Elle est partie bien trop tôt, mais nous a laissé en héritage sa joie de vivre.

    Théodora et André Poulie.
    André Poulie, alors âgé de 11 ans au moment de son hospitalisation, et sa maman Théodora.

    Pourquoi un legs en faveur de la Fondation Théodora est-il telle-ment important ?

    Les legs en faveur de la Fondation Théodora sont très précieux. Des personnes comme Francine et Philippe offriront ainsi des moments de joie aux enfants, bien au-delà de leur vie. Ils nous permettront de remplir durablement notre mission.

    André Poulie, fondateur.
    « Les legs en faveur de la Fondation Théodora nous permettent de remplir durablement notre mission. » André Poulie, fondateur.

    En quoi les visites des docteurs Rêves sont-elles si précieuses ?

    Parce que le rire aide. Qu’il s’agisse d’enfants hospitalisés ou en situation de handicap, chaque visite des artistes de Théodora est comme une bouffée d’air frais qui distrait les enfants et leur permet de se ressourcer et de retrouver leur monde imaginaire si familier.

    Le thème de la planification successorale vous intéresse? De plus amples informations sont disponibles sur notre page dédiées aux legs.

  • Offrez des sourires avec vos timbres Volg

    Faites un don avec vos timbres Volg

    Du 29 août au 2 octobre 2022, soutenez la joyeuse mission de la Fondation Théodora en offrant vos timbres Volg lors de vos achats dans l’un des 600 magasins de l’enseigne. Vous pouvez directement déposer vos timbres dans la boîte de collecte ou les collecter en les collant dans votre livre de timbres avant de les remettre au magasin. A la fin de l’action, le montant équivalent aux timbres collectés sera reversé à la Fondation Théodora au nom des clients de Volg.

    Collectez vos timbres et offrez de précieux moments de bonheur aux enfants

    Qu’il s’agisse d’un timbre Volg d’une valeur de 2, 10, 50 francs suisses ou d’un carnet complet, vous soutenez grâce à votre don en caisse les joyeuses visites des docteurs Rêves auprès des enfants hospitalisés ou en institutions spécialisées. Chaque année, nos artistes réalisent plus de 100 000 visites dans toute la Suisse. Nous remercions chaleureusement notre partenaire Volg pour cette action et chaque donateur pour leur généreux soutien.
  • Rapport d’activité 2021

    2021 a été une année de renaissance durant laquelle nous avons pu offrir 20’000 heures de visites et égayer le quotidien de plus de 100’000 enfants. 

    Grâce à l’adaptation de nos procédures, les visites des docteurs Rêves ont repris dans la presque totalité des hôpitaux, puis de nos institutions partenaires, et ce malgré deux fortes vagues de Covid-19. Semaine après semaine, nos artistes ont ainsi pu offrir un vent de fraîcheur plein de couleurs, de joie, de légèreté et de rêves.

    2021 a aussi été l’occasion de continuer le développement de nos prestations avec un axe de proximité aux soins. C’est notamment le cas de notre programme d’accompagnement chirurgical qui offre la présence de docteurs Rêves durant tout le processus opératoire. 

    Nous vous invitions à découvrir dans notre rapport 2021 toute la palette des activités que nous avons déployées l’année passée et les équipes qui ont œuvré, pour certaines dans les coulisses, à leur réalisation. Les comptes de 2021 vous y sont aussi présentés. Nous vous souhaitons une agréable lecture. 

    Télécharger le rapport d’activité 2021 (pdf)

    Le rapport d’activité peut aussi être commandé sous forme imprimée : info@theodora.ch

  • Cartes de voeux solidaires 2022-23

    Profitez des fêtes de fin d’année pour égayer le quotidien des enfants hospitalisés en choisissant nos cartes de voeux et nos chocolats solidaires. Année après année, le produit de leur vente nous permet d’offrir des sourires et de précieux moments de joie à des milliers de petits patients.

    Cartes de voeux

    Prix : 6 modèles de carte au prix unitaire de CHF 4.10 (tarif dégressif selon quantité).

    Enveloppes : chaque carte est accompagnée d’une enveloppe blanche. 

    Livraison : deux semaines ouvrables dès fin octobre.

    Feuillet intérieur (facultatif) : un feuillet vierge ou personnalisé peut être commandé.

    Design personnalisé : vous pouvez également créer votre visuel en nous envoyant vos données en haute résolution.

    Facturation : par courrier séparé après la livraison.

    Vous trouverez de plus amples informations sur les commandes en grande quantité (tarif préférentiel), les feuillets intérieurs et les designs personnalisés dans le catalogue des cartes.

    Toutes les cartes sont imprimées en Suisse sur papier nature certifié FSC.

    Nouveau: Boîte de pralinés

    Offrez encore plus de joie en joignant à votre carte une délicieuse boîte de la Chocolaterie de Gruyères – le cadeau idéal pour vos contacts professionnels, vos collaborateur·trice·s, vos amis et votre famille.

    Le maître chocolatier Richard Uldry a sélectionné pour vous une gamme exquise de pralinés raffinés:

    • Praliné aux noisettes
    • Bonbon caramel salé
    • Praliné ganache chocolat au lait
    • Bonbon pistache
    • Praliné aux fruits de la passion

    Une boîte contient 4 x 5 pralinés (10 g le praliné).

    Prix par boîte (avec 20 pralinés) : CHF 49.00

    Pour toute question sur les articles ou le processus de commande, notre partenaire ABP Project se tient à votre disposition:

    Téléphone : 058 201 17 70

    Merci beaucoup pour votre soutien. Grâce à vous, de nombreux enfants et leurs proches retrouveront le sourire.

  • Passage au bulletin de versement QR

    Faites un don encore plus facilement avec le bulletin de versement QR

    Vous avez dorénavant la possibilité d’effectuer vos dons en utilisant un bulletin de versement QR. Ce nouveau format permet de réaliser vos transactions de façon plus simple et rapide.

    À partir du 1er octobre 2022, les bulletins de versement traditionnels orange et rouges seront définitivement remplacés par les nouveaux bulletins QR. Ces derniers sont en effet reconnaissables à leur QR code qui est composé de petits carrés noirs et blancs, avec un drapeau suisse au milieu. Ce QR code contient toutes les informations concernant le paiement, comme le compte IBAN, le numéro de référence, le nom et l’adresse du destinataire, etc. Il peut être scanné (voir ci-dessous) et ainsi permettre un paiement plus rapide, plus facile, tout en réduisant les risques d’erreurs de saisie.

    Télécharger la facture QR de la Fondation Theodora

    Comment faire un don avec un bulletin de versement QR?

    Trois méthodes de paiement sont disponibles:

    pictogramme ebanking

    Avec votre ordinateur (e-banking)

    Les bulletins de versement QR peuvent être réglés en ligne via la plateforme e-banking de votre banque ou de PostFinance. Il vous suffit de scanner le QR code du bulletin avec la caméra de votre ordinateur ou un lecteur de code QR compatible. À noter qu’il est toujours possible d’entrer manuellement les informations de paiement, si vous ne pouvez pas scanner le code QR.

    pictogramme mobile banking

    Avec votre smartphone (mobile banking)

    Pour payer un bulletin de versement QR avec votre smartphone ou votre tablette, il vous suffit d’ouvrir l’application de votre banque et de scanner le QR code avec la caméra de l’appareil. Vous n’avez ensuite qu’à valider le paiement.

    pictogramme guichet theodora

    Au guichet / par courrier

    Comme pour les anciens bulletins de versement, vous pouvez utiliser les nouveaux bulletins de versement QR au guichet de la poste ou de votre banque. Vous avez aussi la possibilité de les régler par ordre de paiement en les envoyant sous enveloppe à votre banque.

     

    Vidéo d’explication de Six:

    Questions fréquentes

    Je souhaite faire un don en l’honneur ou en mémoire de quelqu’un (décès, anniversaire, mariage, etc.). Puis-je indiquer ces informations sur un bulletin de versement QR?

    Contrairement aux anciens bulletins de versement, il n’est pas possible de préciser ces informations directement sur un bulletin de versement QR. Pour nous transmettre ces informations, vous pouvez utiliser votre e-banking et les rajouter dans la partie réservée aux communications.

    J’ai un ordre permanent en cours, que dois-je faire?

    Si vous avez un ordre permanent basé sur un bulletin de versement orange, vous devrez saisir un nouveau QR-IBAN et une référence QR, informations que vous trouverez sur nos bulletins de versement QR. Il est également possible de faire un ordre permanent sans numéro de référence, en utilisant directement l’IBAN de notre compte CH66 0024 3243 G054 9454 0
    Pensez-y avant le 30 septembre 2022, au-delà les paiements seront rejetés !

    Puis-je continuer à utiliser les bulletins de versement orange et rouges pour faire des dons?

    À partir du 1er octobre 2022, ces dons ne seront plus traités par les services bancaires, il faudra alors utiliser les bulletins de versement QR.

    Notre service donateurs se tient également à votre disposition en cas de questions.

    Sadeta Hasanovic, service donateurs Fondation Théodora

    Mme Sadeta Hasanovic

    Service donateurs

    T: 021 811 51 84

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  • Le rire d’un enfant vaut tout l’or du monde

    Degussa Goldhandel AG, le principal fournisseur de pièces et de lingots d’investissement en Suisse, renforce son partenariat avec la Fondation Théodora. Andreas Hablützel, CEO de Degussa Goldhandel Suisse, précise les raisons qui ont motivé cet engagement.

    Pourquoi Degussa Goldhandel Suisse soutient-elle la Fondation Théodora en tant que Social Partner ?
    Nous avons été très impressionnés d’apprendre que la Fondation Théodora réalise chaque année au total plus de 100’000 visites de docteurs Rêves auprès d’enfants hospitalisés en Suisse. Depuis près de 30 ans, la Fondation fait ainsi naître, comme par magie, des sourires sur les visages des enfants et de leurs proches qui traversent des moments difficiles. Pour nous, c’est un honneur de pouvoir soutenir la Fondation dans ce travail.

    Qu’est-ce qui lie Degussa Goldhandel Suisse et la Fondation Théodora ?
    Avec leur travail, les docteurs Rêves de la Fondation Théodora apportent de la joie et du réconfort. À nos yeux, c’est un travail extraordinaire et d’une très grande importance, qui vaut tout l’or du monde – dans le sens propre du terme. C’est pourquoi, depuis 2020, Degussa soutient la «  Semaine du bonheur », par exemple avec notre lingot d’or fin cadeau de 5g baptisé « Le rire d’un enfant vaut tout l’or du monde ».

    Quelles sont les activités que Degussa Goldhandel Suisse a mis en place en faveur de la Fondation Théodora?
    En 2020, Degussa proposait pour la première fois un lingot d’or spécial dont une partie est reversée à la fondation afin de soutenir son travail. La «Journée mondiale du bonheur» est également un moment où l’on peut faire preuve de générosité. Elle a été décidée en 2012 par l’Assemblée générale des Nations unies et elle est célébrée chaque 20 mars depuis 2013. Ces deux dernières années, nous avons soutenu la fondation en offrant 50% de la marge du chiffre d’affaires journalier total de nos opérations réalisées aux guichets de Zurich et Genève. Nous souhaitons ainsi contribuer à ce qu’un maximum d’enfants en Suisse puissent recevoir la visite d’un docteur Rêves.

    Que pensez-vous du travail des docteurs Rêves de la fondation?
    Maria Montessori disait jadis : « Ce n’est pas à l’enfant de s’adapter à l’environnement. C’est à nous d’adapter l’environnement pour l’enfant. » Nous sommes convaincus que les docteurs Rêves de la Fon-dation Théodora sont les personnes par excellence pour œuvrer dans ce sens. Grâce à leur travail, c’est l’environnement hospitalier qui s’adapte aux besoins de réconfort de l’enfant et de ses proches pendant quelques précieux moments. Et il est encourageant de savoir que les enfants qui ont reçu la visite d’un docteur Rêves avant une opération sont beaucoup plus détendus lorsqu’ils sont conduits en salle d’opération.

    Qu’est-ce qui vous motive personnellement à soutenir la Fondation?
    C’est tout simplement une immense satisfaction et un grand plaisir pour moi de pouvoir soutenir un projet aussi unique et bien établi pour les enfants qui traversent des moments difficiles.

    Que souhaitez-vous pour l’avenir de la Fondation Théodora?
    Offrir du rire, de la joie et de précieux moments de divertissement, tel est l’objectif déclaré de la Fondation Théodora. Je souhaite que la fondation y parvienne toujours quelles que soient les circonstances. Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, elle l’a déjà prouvé avec brio. Avec la «Mission Sourires», elle a organisé en très peu de temps des visites des docteurs Rêves en plein air et des visites virtuelles en direct ou par vidéo.

    Comment décririez-vous la fondation en quelques mots ?
    Je dirais simplement : « Le rire d’un enfant vaut tout l’or du monde. »

    Nous remercions Degussa Gold-handel Suisse pour son soutien!

  • Des bulles de fraîcheur à l’hôpital

    Toute l’année durant, les artistes de la Fondation Théodora se rendent chaque semaine dans les hôpitaux pour apporter soutien et réconfort aux enfants hospitalisés. La période des vacances d’été ne fait pas exception. Ainsi, le temps d’une matinée de juillet, nous avons accompagné les docteurs Plume et Flash au Centre hospitalier de Rennaz, afin de voir comment se déroulent ces visites pendant cette parenthèse estivale.

    Il est 8h45 en ce chaud mois de juillet et les rayons du soleil illuminent déjà les majestueuses montagnes qui entourent le Centre hospitalier de Rennaz. Direction le deuxième étage, au Service de pédiatrie. David et Pascal, deux artistes de la Fondation Théodora, passent en revue avec l’équipe soignante la liste des enfants hospitalisés ce jour-là. Âge, état de santé ou précaution particulière à prendre, le duo note soigneusement chacune de ces informations pour préparer au mieux leur visite. Ce matin, il y a donc Pauline, Thomas, Jules et Estelle à l‘étage, sans compter les patients admis aux urgences. Une réalité qui nous rappelle que, même au cœur de l’été, la maladie et les accidents ne prennent pas de vacances.

    Éventails fruités

    Une dizaine de minutes plus tard, nous retrouvons David et Pascal métamorphosés respectivement en docteur Flash et en docteur Plume. Tout en grâce et légèreté, dr Plume est reconnaissable à son chapeau bleu et orange, deux couleurs que l’on retrouve sur le reste de sa tenue, et ce jusqu’aux chaussettes ! Dr Flash, quant à lui, arbore un éclair doré au dos de sa blouse et des baskets rouge et blanche avec lesquelles on l’imagine sans problème courir à la vitesse de la lumière. Bref, un duo parfaitement complémentaire qui s’est équipé en circonstances pour cette chaude journée d’été. Alors que Plume a ajouté un éventail motif pastèque à sa panoplie, Flash a lui opté pour une version citron. Il porte aussi autour du cou un mini ventilateur rose en forme de lapin. Tout est prêt, la visite peut commencer.

    D’un pas décidé, dr Plume et dr Flash sont en route pour offrir de la joie aux enfants.
    D’un pas décidé, dr Plume et dr Flash sont en route pour offrir de la joie aux enfants.

    Les artistes déambulent dans les couloirs colorés du Service de pédiatrie qui sont décorés de petits animaux et personnages sympathiques. Une initiative bienvenue qui donne une atmosphère chaleureuse et enfantine au lieu. Arrivés devant une porte vitrée, une coccinelle aux yeux pétillants nous souhaite la « Bienvenue en Néonatologie ». Oui, nous sommes chez les tout-petits et cela tombe bien, car il n’y a pas d’âge pour commencer à rêver.

    Sieste à « papa plage »

    Nous y retrouvons Thomas qui a fait connaissance avec ses parents depuis seulement six semaines. Un petit ourson à ses côtés, le nouveau-né s’agite dans son berceau en poussant des cris par intermittence. Après avoir reçu la permission d’entrer, les docteurs Rêves s’approchent doucement du bambin et de son papa qui veille sur lui. C’est l’heure de la sieste. Enfin, cela devrait être le cas, mais Thomas ne semble pas disposé à rejoindre tout de suite les bras de Morphée. Soudain, une douce musique se fait entendre dans la chambre. C’est docteur Plume qui fait résonner les notes de sa kalimba. Docteur Flash, de son côté, offre un peu de fraîcheur au papa à l’aide de son éventail.

    Les maladies et les accidents ne prennent pas de vacances.

    Mais ce n’est pas encore assez pour le petit Thomas qui continue de s’agiter. Son papa le sort alors de son berceau pour le blottir délicatement sur sa poitrine. Voilà, c’est ce qui manquait. Bercé par les notes de kalimba, le bambin s’apaise petit à petit avant de s’endormir paisiblement dans les bras de son père. Mission accomplie. En souvenir de ce moment, les docteurs Rêves laissent une carte postale sur le berceau de Thomas sur laquelle on peut lire : « Thomas, on te sou-haite une belle sieste à papa plage ! Dr Plume + dr Flash ».

    Le petit Thomas trouve peu à peu le sommeil dans les bras de son papa… et au son de la kalimba de dr Plume
    Le petit Thomas trouve peu à peu le sommeil dans les bras de son papa… et au son de la kalimba de dr Plume.

    Aux Champs-Élysées

    C’est au tour de Pauline, 9 mois, de recevoir la visite des docteurs rigolos. Dès le début, la fillette est fascinée par ces deux personnages hauts en couleur et le fait savoir avec sa petite voix. « Eh bien, tu nous en racontes des histoires », commente dr Flash. « Je ne sais pas de qui ça vient… », répond du tac au tac le papa pour plaisanter. En effet, très communicatif, ce dernier profite tout autant que sa fille de la présence des artistes. Pendant que Plume fait tournoyer son chapeau sur le bout de son doigt, pour le plus grand bonheur de Pauline, le papa discute de tout et de rien avec le docteur Flash. Des moments d’évasion, loin des préoccupations du quotidien, qui sont tout aussi importants pour les parents.

    La visite finit en apothéose avec des bulles de savon propulsées par le ventilateur aux oreilles de lapin du dr Flash. «  Des bulles de fraîcheur, un peu comme des glaces », commente l’artiste, « celle-là est à la vanille, l’autre à la framboise, chocolat, raclette, euh, non ». Rire général. Au moment du départ, docteur Flash remonte le mécanisme de sa boîte à musique « Les Champs-Élysées ». Les premières notes résonnent et tout le monde, même Pauline (à sa façon), chante en cœur le refrain de la célèbre chan-son. Alors que les artistes quittent la pièce, le papa les remercie chaleureusement pour ce joyeux moment.

    Pauline, 9 mois, est fascinée par le chapeau tournoyant du docteur Rêves.
    Pauline, 9 mois, est fascinée par le chapeau tournoyant du docteur Rêves.

    En suivant les docteurs Rêves dans les couloirs de l’hôpital, on se rend vite compte qu’ils font partie intégrante de l’équipe. Que ce soient les soignants, les personnes en charge de l’entretien ou à l’accueil, les artistes ont un mot pour chaque personne qu’ils croisent et laissent toujours derrière eux des sourires.

    Sur le chemin des urgences pédiatriques, Plume et Flash rencontrent le petit Cimran et ses parents. La famille ne parle pas français, mais les artistes vont vite démontrer que le rire ne connaît ni langue ni frontière. Le jeune garçon apprivoise rapidement les docteurs Rêves et sautille de joie à chacun de leur numéro, des étoiles plein les yeux. Une scène qui fait plaisir à voir et que les parents immortalisent avec leur téléphone.

    Pour le petit Cimran, la salle d’attente se transforme en salle de jeux, grâce à la présence des drs Rêves.
    Pour le petit Cimran, la salle d’attente se transforme en salle de jeux, grâce à la présence des drs Rêves.

    Selfies avec Kermit et Tigrou

    Arrivés aux urgences, Flash et Plume font la connaissance de Quentin, 2 ans, et de son papa. Lolette à la bouche, le bambin tient fermement ses deux doudous dans les bras : Kermit la grenouille et Tigrou. À la vue des premières bulles de savon, Quentin pousse un cri de joie qui fait s’envoler sa lolette. Mais c’est surtout l’appareil photo miniature du docteur Flash qui semble l’intéresser. « Attends, attends, je te prends en photo et j’envoie l’image en Bluetooth à dr Plume », lui dit le docteur Rêves. « Photo bien reçue ! », répond docteur Plume qui tend un petit miroir à Quentin.

    Ce dernier observe avec amusement son reflet dans la glace en pointant le doigt et répé-tant son prénom. Bien évidemment, Kermit, Tigrou et même papa auront droit à leur portrait, pour la plus grande joie de Quentin. Il recevra même une photo imprimée de Kermit, sous la forme d’une gommette grenouille. Enfin, c’est au rythme des maracas que le duo prend congé du petit garçon, de Kermit et de Tigrou. Car oui, d’autres enfants attendent encore leur venue.

    Centre hospitalier de Rennaz: Quentin, 2 ans, est ravi de recevoir la visite des docteurs Plume et Flash.
    Centre hospitalier de Rennaz: Quentin, 2 ans, est ravi de recevoir la visite des docteurs Plume et Flash.

    Après avoir rendu visite au petit Antoine aux urgences, Flash et Plume retournent au 2e étage pour prendre des nouvelles de Jules. L’enfant étant en isolement, il est le dernier à recevoir la visite des docteurs Rêves, comme le veut la procédure. Mais surprise, Jules a pu quitter l’hôpital entre temps. Flash et Plume auraient bien évidemment adoré faire sa connaissance et voyager avec lui dans un monde de rire et de rêves. Mais ils sont surtout contents et soulagés de savoir qu’il pourra profiter de ces belles journées d’été aux côtés de sa famille et ses amis. Et c’est tout ce qui compte.

    Texte: Franco Genovese / Photos: Pierre-Yves Massot

    Durant notre reportage au Centre hospitalier de Rennaz, nous nous sommes entretenus avec Isabelle Buttet, infirmière cheffe du Service de pédiatrie, sur les bienfaits apportés par la présence des docteurs Rêves.

    Lire l’interview
  • «Théodora a apporté beaucoup de bonheur à notre famille»

    Entrepreneuse et influenceuse, Lidia Seydoux a soutenu la Fondation Théodora en mars dernier, durant la « Semaine du bonheur ». Une décision notamment motivée par son vécu et ses précédentes rencontres avec les docteurs Rêves. Interview.

    Lidia, comment es-tu devenue influenceuse ?
    Au départ, lorsque j’ai ouvert mon compte Instagram, ce n’était pas dans l’idée de devenir «influenceuse». D’ailleurs, je n’aime pas vraiment utiliser ce terme. C’était en avril 2020, lors du premier confine-ment. C’était un contexte particulier, tout le monde était sur les réseaux et cela me faisait du bien de par-tager un peu de ma vie avec mes abonnés. Puis un jour, j’ai découvert TikTok grâce à mon fils de 14 ans, Isham, et ma petite sœur Chloé. J’ai fait une vidéo avec mon fils que j’ai aussi publiée sur Instagram. La vidéo a fait plus d’un million de vues et j’ai gagné plus de 10’000 abonnés. C’est à ce moment que j’ai reçu mes premières demandes de partenariat.

    Tu as accompagné la docteure Kawaii lors d’une de ses visites pendant la Semaine du bonheur. Quels souvenirs en gardes-tu ?
    C’est un magnifique souvenir ! Déjà, lorsque la Fondation m’a contactée, j’ai été très émue et j’ai tout de suite accepté. Pas en tant qu’« influence », mais simplement comme une personne qui souhaitait passer une journée avec ces enfants à l’hôpital. Mon sentiment après cette visite, c’était du bonheur et de la reconnaissance. On oublie trop souvent la chance que l’on a.

    @theodorafoundation docteure Kawaii prend des cours de TikTok avec @seydouxlidia #docteurekawaii #fyp ♬ son original – Theodora Foundation

    Quelles ont été les réactions sur les médias sociaux ?
    Les réactions que j’ai reçues ont été très positives. Beaucoup de personnes ont été touchées et inspirées. Certains m’ont dit que c’était aussi leur rêve de pouvoir apporter des sourires et donner de son temps aux enfants hospitalisés.

    Tu as récemment émigré à Marrakech avec ta famille. Est-ce que tes abonnés continuent de te suivre ? Qu’est-ce qui a changé pour toi en tant qu’influenceuse ?
    Oui, nous avons pris cette grande décision. Nous avions besoin de changement et de nouveaux projets. Mes abonnés continuent de me suivre, oui, et heureusement. C’est en grande partie grâce à eux que je ne me sens pas totalement seule dans cette nouvelle aventure. Pour ce qui est de mon activité sur les réseaux, je dirais que le contenu est plus facile à gérer, que le cadre est magnifique pour mes photos et qu’il fait toujours beau (rires).

    Ton contenu est généralement associé à l’humour. Est-ce important pour toi de répandre de la bonne humeur ?
    Oui, j’ai toujours aimé rire et ne pas me prendre au sérieux. C’est mon caractère. Déjà à l’école, j’ai toujours été le clown de la classe et cela me suit encore aujourd’hui (rires). Je dirais que l’humour est aussi une carapace que je me suis construite. J’ai toujours montré que tout allait bien, même quand ça n’était pas le cas. Cela m’a permis de rester debout dans les épreuves de la vie. Donc, quand je reçois des messages de personnes qui me disent « je ne me sentais pas bien aujourd’hui, mais ta vidéo m’a redonné le sou-rire », rien ne peut me rendre plus heureuse.

    Quel regard portes-tu sur la Fondation Théodora ?
    J’apprécie la Fondation Théodora pour tout ce qu’elle apporte aux enfants hospitalisés. Je le sais par mon vécu avec ma petite sœur Chloé qui a été atteinte d’une leucémie à l’âge de 9 mois. Elle a passé ses premières années à l’hôpital et le combat a duré 6 années. Les docteurs Rêves de la Fondation ont grandi avec elle, avec nous, et nous ont apporté du bonheur. J’ai beau-coup de souvenirs avec la Fondation, des moments de joie, de consolation, de soutien, c’est comme une famille.

    Que souhaites-tu à la Fondation Théodora pour l’avenir ?
    Je lui souhaite de durer, qu’elle puisse évoluer aux rythmes de tous les enfants hospitalisés et que chaque enfant puisse recevoir la visite des docteurs Rêves.

    Un grand merci Lidia pour cette interview et pour ton precieux soutien!

  • Tommy à l’hôpital

    Pour son mémoire de maturité, Virginia Celia Kaeser s’est inspirée de la Fondation Théodora pour rédiger et illustrer « Tommy im Spital » (Tommy à l’hôpital), un conte dont le récit fait chaud au cœur. Elle nous révèle dans l’interview qui suit comment cette collaboration a vu le jour.

    Virginia, pour ton livre pour enfants, tu t’es inspirée de notre docteure Rêves Floh et de son travail à l’hôpital. Qu’est-ce qui t’a frappé en particulier ?
    Avant de rédiger mon récit pour enfants et de l’illustrer, la Fondation Théodora m’a permis de m’entretenir par téléphone avec la docteure Rêves Floh. Dès la première seconde où elle m’a raconté ses visites à l’hôpital, elle m’a attirée dans le monde de l’imaginaire et du merveilleux travail de la Fondation Théodora. Ce que la dre Floh ne sait pas, c’est que j’ai eu les larmes aux yeux à plusieurs reprises au cours de cet entretien téléphonique de près de deux heures, mais c’était des larmes de joie. J’étais totalement sous le charme, profondément impressionnée par le travail des docteurs Rêves et extrêmement motivée pour consacrer mes dernières grandes vacances d’été à écrire ce livre illustré.

    Ton livre pour enfants tourne autour de l’impact de l’imaginaire. Pourquoi ce sujet est-il important pour toi ?
    Les enfants ont une capacité d’imagination tout simplement magique. Je suis moi-même infiniment reconnaissante à ma propre imagination enfantine qui m’a permis d’avoir constamment à mes côtés des amis invisibles qui m’accompagnaient. Pendant longtemps, j’ai pu suivre une thérapie artistique où j’ai donné libre cours à mon imagination, et je me suis ainsi créé un monde imaginaire pour fuir ce que la vie peut avoir de déplaisant.

    Les enfants ont une capacité d’imagination tout simplement magique.

    Que souhaites-tu transmettre aux enfants avec ton livre ?
    Je voudrais faire naître un sourire sur les lèvres des enfants hospitalisés lorsqu’ils plongent dans l’univers de l’ours Tommy. J’aimerais qu’ils conservent toujours l’accès à leur monde imaginaire, car il n’y a que lui qui nous permette de rêver.

    Virginia Celia Kaeser a rédigé et illustré « Tommy im Spital » (Tommy à l’hôpital), un conte dont le récit fait chaud au cœur. Photo: Kaja Fuchs

    Les docteurs Rêves interagissent très souvent avec les enfants hospitalisés. Existe-t-il aussi une interaction dans ton livre pour enfants ?
    En téléphonant à la dre Floh, j’ai réalisé à quel point les visites à l’hôpital étaient personnalisées, car elles sont toutes adaptées à chaque enfant. Pendant le processus d’écriture, j’ai eu l’idée d’intégrer des passages interactifs dans mon récit. À ces endroits, la personne qui raconte l’histoire peut poser des questions aux enfants, comme le font les docteurs Rêves. Grâce à cette interaction, l’enfant se sent plus proche de l’ours Tommy, et donc aussi de l’histoire, et sa propre imagination est stimulée.

    En téléphonant à la dre Floh, j’ai réalisé à quel point les visites à l’hôpital étaient personnalisées, car elles sont toutes adaptées à chaque enfant.

    Pour ton mémoire de maturité, tu as écrit tous les textes et réalisé les illustrations toi-même. Qu’est-ce qui a été le plus facile ?
    Imaginer et illustrer sont deux de mes plus grands dons, à mon avis. Les idées me sont venues toutes seules ou sont nées des interactions avec les enfants dont je m’occupe comme baby-sitter. Cela a déclen-ché un merveilleux processus créatif. Les heures de travail d’illustration ont été un vrai plaisir. Lorsque le squelette de l’histoire a été établi, j’ai été aidée pour la partie rédactionnelle. J’ai eu beaucoup de peine à exprimer mon imagination en mots compréhensibles et adaptés à l’âge de mon public. Katrin Niess m’a beaucoup soutenue dans ce domaine. Elle est ensei-gnante d’école enfantine et joue chaque année dans des pièces de théâtre à Buochs. En tout, près de 100 heures de travail ont été nécessaires pour créer ce livre, mais cela en valait la peine. Tout mon travail a déjà été récompensé par tous les